30 avril 2019

Test de Tacoma - Jeu Video Giga France

NOTE : 13/20

tacoma

Une narration spatiale courte mais plaisante

 

L'espace en solitaire, ça vous tente ? Si le principe est fortement usité de nos jours, que ce soit au cinéma ou dans les jeux vidéo, Fullbright a choisi ce cadre pour sa nouvelle aventure narrative. Petit frère de Gone Home, Tacoma espère donc atteindre le même écho que son aîné en se basant sur sa force : la qualité d'écriture.

 

Aperçu à gamescom 2015, puis à nouveau visible à l'E3 2017, c'est en ce mois d'août que Tacoma pointe finalement le bout de sa station spatiale. The Fullbright Company, le studio de Portland, propose donc un simulateur de marche où l'action se déroule près d'un siècle après les événements de Gone Home, le premier titre des développeurs.

Panique holographique

Tacoma : Une narration spatiale courte mais plaisante Bienvenue dans Tacoma !

Exit la grande maison des années 90's et bonjour les grandes étendues spatiales de l'an 2088. En tant qu'Amy Ferrier, sous-contractant de la société Venturis Technologies, vous devez vous arrimer à une station spatiale récemment évacuée : Tacoma. Il faut donc mener l'enquête pour comprendre ce qui s'est passé, en récoltant les données de l'IA à chaque zone de la station. Et la formule est à chaque fois la même. Pendant que le téléchargement des données s'effectue lentement, Amy découvre les quartiers des anciens résidents. Au nombre de 6, leurs anciennes interactions sont perceptibles par l'ARdware. Une technologie qui permet au joueur de voir les hologrammes des personnages dans chaque pièce, leurs discussions, et même fouiner dans leurs mails ou messages personnels.

Tacoma : Une narration spatiale courte mais plaisante

Un concept génial. Car le joueur peut rembobiner les discussions quand il le souhaite, et détient le pouvoir d'être omniscient. Un duo discute loin du groupe principal et est inaudible là où vous vous trouvez ? Aucun problème, écoutez le groupe principal, rembobinez et rejoignez le duo pour ne pas perdre une miette des dialogues. Un ARdware qui incite à revoir et écouter de nombreuses fois pour cerner la personnalité de chaque personnage, pour chaque pièce de la station, pour résoudre le mystère de l'évacuation de manière ludique et vraiment plaisante.

Tacoma : Une narration spatiale courte mais plaisanteTacoma : Une narration spatiale courte mais plaisanteTacoma : Une narration spatiale courte mais plaisante

Tacoma Idyllique

Tacoma : Une narration spatiale courte mais plaisante

En parlant des (anciens) membres de l'équipage, représentés ici par des hologrammes, il réussissent l'exploit d'être attachants alors qu'il ne sont que de simples formes humanoïdes colorées. On se prête volontier au jeu de comprendre les relations entre les 6 employés, ou de découvrir la formation de certains couples. Car que ce soit sur ou en dehors de la station, chaque silhouette a son histoire d'amour. Et qui dit idylle, dit souvent problématiques avec la mission en cours. Le procédé rend alors la fouille des appartements bien plus profonde qu'il n'y parait, et permet d'établir de nombreuses connexions. Des liens qui se rattachent souvent tout le temps à l'histoire principale et à l'évacuation.

Tacoma : Une narration spatiale courte mais plaisante

Une enquête spatiale qui bénéficie d'une écriture réussie dans le fond, mais qui manque de punch pour être vraiment prenante. Le fait que les personnage ne soient pas physiquement présents est sûrement un facteur de ce manque d'intensité, mais il en résulte une profondeur de gameplay supplémentaire. Dur donc de pester contre l'innovation. Les recherches dans la station sont alors à l'image du pitch : très riches mais loin d'être intenses. Une richesse qui ne s'étale malheureusement pas au vu de la longueur du titre, entre deux et trois heures. Pourtant ne vous méprenez pas, si Tacoma se veut très permissif en terme d'exploration et vous permet de prendre et retourner tous les petits objets que vous trouvez, c'est surtout pour favoriser l'immersion. La majeure partie des items s'avère inutile même si quelques uns vous donneront des codes pour ouvrir certains casiers ou portes pour en savoir un peu plus. C'est d'ailleurs peut-être ça le seul vrai game over du jeu : passer à côté d'un dialogue, d'une photo, d'une note, bref, de ne pas avoir eu la version complète de l'histoire.

Tacoma : Une narration spatiale courte mais plaisante
Les notes :
+Points positifs
  • L'immersion sonore et visuelle
  • Une écriture riche et cohérente...
  • L'ARdware et ses rembobinages
  • Intuitif

 

-Points négatifs
  • Assez court (2 à 3 heures)
  • ... mais la narration manque d'intensité

 

4 ans après Gone Home, Fullbright nous ressort une recette quasi-identique : écriture soignée, personnages interessants bien que physiquement absents, exploration agréable. Mais le studio n'a pas oublié d'ajouter l'ingrédient secret pour Tacoma, une profondeur de gameplay supplémentaire avec l'ARdware, qui permet de suivre à divers endroits et de rembobiner plusieurs discussions passées. Et même si elle oublie d'être parfois punchy et laisse un goût amer avec sa durée de vie, l'aventure réussit à être prenante grâce à cette feature très intéressante. Après les années 90's, le futur de 2088 s'avère être un bon cru pour Fullbright qui n'a certainement pas fini de nous conter de bonnes histoires.

 

 

 

NOTE : 13/20

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Les notes tests des composants PC et des périphériques PC par Jeu Video Giga France PC

COMPOSANTS PC :

ALIMENTATIONS PC :

Asus ROG Thor 1200W : 29.5/35

Be Quiet! Pure Power 10 300W : 23.5/35

Be Quiet! Pure Power 10 400W : 24/35

Be Quiet! Pure Power 11 500W : 26.5/35

Be Quiet! Straight Power 11 650W : 30/35

Cooler Master Masterwatt 450W : 27/35

Cooler Master Masterwatt 550W : 26.5/35

Cooler Master Masterwatt 750W : 27/35

Corsair AX1600I 1600W : 30/35

Corsair RM550X 550W : 31/35

Corsair RMX White 750W : 30/35

Corsair SF600 Platinum 600W : 31.5/35

Corsair TX750M 750W : 28/35

Corsair VS 450W : 29/35

Enermax MaxTytan 750W : 30/35

Enermax Revolution XT II 750W : 27.5/35

FSP Hydro GE : 29/35

FSP Hydro PTM 750W : 28/35

Seasonic Focus SGX 650W : 31/35

Seasonic Focus Plus Gold 550W : 32/35

Seasonic Prime Gold 650W : 30/35

Seasonic Prime Titanium 750W : 32/35

Seasonic Prime Ultra Gold 650W : 33/35

Super Flower Platinum King 650W : 30/35

Thermaltake Smart RGB 500W : 20.5/35

 

BOÎTIERS PC :

Antec P6 : 24/30

Antec P8 : 25.5/30

Antec P110 Luce : 23/30

Be Quiet! Dark Base 700 : 24.5/30

Be Quiet! Dark Base Pro 900 Rev 2 : 25/30

BitFenix Enso : 22.5/30

BitFenix Pandora ATX : 25.5/30

BitFenix Portal : 24/30

Cooler Master Cosmos II 25Th Anniversary Edition : 25.5/30

Cooler Master Elite 110 : 22.5/30

Cooler Master MasterBox MB500 : 21.5/30

Cooler Master MasterBox Pro 5 RGB : 24/30

Cooler Master MasterBox Q300P : 22.5/30

Cooler Master Mastercase H500 : 23/30

Corsair Carbide 270R : 23/30

Corsair Carbide 275R : 20.5/30

Corsair Carbide Air 740 : 24.5/30

Corsair Carbide Spec-Omega : 21/30

Corsair Cosmos C700P : 25.5/30

Corsair Crystal 460X RGB : 24/30

Cougar QBX : 25/30

Enermax Equilence : 23.5/30

Fractal Design Focus G : 25.5/30

Fractal Design Meshify C : 24/30

In Win Chopin BQ696 : 20/30

Kolink Stronghold : 25/30

Lian Li Ebonsteel PC-K6 : 21.5/30

NZXT H500 : 23/30

NZXT H700I : 27/30

Phanteks Eclipse P300 Tempered Glass : 23/30

Silentiumpc Aquarius M60W : 25.5/30

Thermaltake Core P3 : 27/30

Thermaltake Core V1 : 24/30

Thermaltake Level 20 GT : 21.5/30

Thermaltake Level 20 VT : 23/30

Thermaltake Versa C22 RGB : 25/30

Thermaltake View 31 TG RGB : 22.5/30

Zalman Z9 NEO : 27/30

 

CARTES GRAPHIQUES GPU :

Asus GeForce GTX 1050 Ti Strix Gaming 4 Go : 20/20

Asus GeForce RTX 2080 Ti Strix OC 11 Go : 19/20

Asus Radeon RX 580 4 Go : 14/20

Asus RX Vega 56 Strix Gaming : 19/20

Gigabyte GeForce GTX 1050 G1 Gaming 2 Go : 19/20

Gigabyte GeForce RTX 2080 Ti Gaming OC 11 Go : 19/20

MSI GeForce GTX 1050 OC 2 Go : 16/20

MSI GeForce RTX 2080 Duke : 18.5/20

NVIDIA GEFORCE GTX 1070 Ti : 16/20

Sapphire Radeon RX 580 Nitro+ 8 Go : 16/20

Zotac GeForce GTX 1050 Ti Mini 4 Go : 16/20

Zotac GeForce GTX 1070 : 18/20

 

CARTES MERES PC :

Asrock Fatality B360M Performance : 18/30

Asrock Fatality X470 Gaming ITX/AC : 21.5/30

Asrock X299 Taichi : 24/30

Asrock Z390 Extreme 4 : 21/30

Asrock Z390 Phantom Gaming SLI : 21.5/30

Asrock Z390 Taïchi Ultimate : 25.5/30

Asus H310M-K : 16/30

Asus Maximus XI Formula : 28.5/30

Asus Maximus XI Gene : 24/30

Asus Prime B360M-K : 19/30

Asus Prime X299 Deluxe : 30/30

Asus Prime Z390-A : 22.5/30

Asus ROG Crosshair VI Hero : 30/30

Asus ROG Crosshair VII Hero : 26/30

Asus ROG Strix B250I : 24/30

Asus ROG Strix X299-E Gaming : 24/30

Asus Strix B450-F Gaming : 26.5/30

Asus Strix B450-I Gaming : 25/30

Asus Strix Z390-E Gaming : 27/30

Asus Strix Z390-I Gaming : 24/30

Asus TUF B450M-Plus Gaming : 24/30

Asus TUF Z370-PRO Gaming : 22.5/30

Asus TUF Z390 Pro Gaming : 24/30

Gigabyte B360 Aorus Gaming 3 WiFi : 22/30

Gigabyte B360M-H : 20/30

Gigabyte B450 Aorus Pro : 23.5/30

Gigabyte GA-AB350 Gaming 3 : 24/30

Gigabyte GA-AX370 Gaming 5 : 24/30

Gigabyte X99 Ultra Gaming : 27/30

Gigabyte X299 Aorus Gaming 9 : 18/30

Gigabyte Z370 Aorus Ultra Gaming : 28/30

Gigabyte Z370N Wifi : 20.5/30

Gigabyte Z390 Aorus Master : 28.5/30

Gigabyte Z390 Designare : 24.5/30

MSI B360M Mortar : 20/30

MSI B450 Tomahawk : 22.5/30

MSI B450-A Pro : 22/30

MSI X299 Gaming M7 ACK : 30/30

MSI X299 Raider : 24/30

MSI X370 Gaming Pro Carbon : 30/30

MSI X370 XPOWER Gaming Titanium : 24/30

MSI X399 MEG Creation : 24/30

MSI Z390 MPG Gaming Plus : 21/30

NZXT N7 Z370 : 21.5/30

 

LED RGB PC :

BitFénix Alchemy 3.0 : 15.5/20

Thermaltake Riing Trio RGB : 14/20

 

MEMOIRE RAM :

Crucial Ballistix Sport Gamer DDR4-3000 16 Go : 20/20

Crucial Ballistix Tactical Tracer RGB : 15/20

G. Skill Sniper X : 17/20

 

PROCESSEURS CPU :

AMD Ryzen 5 1400 : 18/20

AMD Ryzen 5 1500X : 18/20

AMD Ryzen 5 1600 : 18/20

AMD Ryzen 5 1600X : 18/20

AMD Ryzen 5 2600 : 14/20

AMD Ryzen 7 2700 : 16/20

AMD Ryzen 7 2700X : 16/20

AMD Ryzen Threadripper 1920x : 16/20

AMD Ryzen Threadripper 2950x : 13/20

AMD Ryzen Threadripper 2970wx : 1/220

Intel Core i3-7350K : 17/20

Intel Core i3-8100 : 15/20

Intel Core i3-8300 : 15/20

Intel Core i3-8350K : 15/20

Intel Core i5-7640X : 13/20

Intel Core i5-8400 : 16/20

Intel Core i5-8600 : 16/20

Intel Core i5-8600K : 18/20

Intel Core i7-6950X : 14/20

Intel Core i7-7700K : 18/20

Intel Core i7-7740X : 13/20

Intel Core i7-7820X : 19/20

Intel Core i7-8700K : 18/20

Intel Core i9-7960X : 15/20

Intel Core i9-9900K : 19/20

Intel Pentium G5400 : 14/20

 

REFROIDISSEMENT PC :

VENTILATEURS BOITIER :

Arctic F12 PWM Rev.2 : 17/20

Be Quiet! Silent Wings 3 PWM : 18/20

Corsair LL : 16.5/20

Noctua NF-A12x15 PWM : 19/20

Noctua NF-A20 PWM : 18/20

Noctua NF-S12B Redux 1200 PWM : 19/20

VENTIRAD CPU :

Be Quiet! Dark Rock Pro 4 : 19.5/25

Be Quiet! Pure Rock : 21/25

Cooler Master Gaming II M4 : 17/25

Cooler Master Hyper 212 RGB Black : 19.5/25

Cooler Master Hyper 212X : 21/25

Cooler Master Masterhair MA610P : 21/25

Cryorig C7 CU : 19/25

Noctua NH-L12S : 21.5/25

Noctua NH-U12S : 23/25

Noctua NH-U14S SE-AM4 : 23/25

Scythe Mugen 5 PCGH : 20/25

Thermalright True Spirit 140 Direct : 22/25

Thermaltake Engine 27 : 17/25

WATERCOOLING CPU / AiO :

Asus ROG Ryujin 240 & 360 :19.5/25

Be Quiet! Silent Loop 240 : 21/25

Cooler Master Masterliquid 240 : 22/25

Cooler Master Masterliquid ML240L RGB : 23/25

Corsair H100i Pro : 21/25

Corsair H150i Pro : 17.5/25

Noctua NH-L12S : 20/25

 

STOCKAGE :

HDD DISQUE DUR EXTERNE :

Seagate Backup Plus Slim 1 To / 2 To : 16/20

Western Digital Mypassport 4 To : 17/20

HDD DISQUE DUR INTERNE :

Seagate Barracuda 2 To 3.5" : 14/20

Seagate Barracuda 8 To 3.5" : 15/20

Seagate Barracuda Pro 12 To 3.5" : 16/20

Seagate Barracuda Pro 14 To 3.5" : 16/20

Seagate FireCuda 1 To 3.5" : 16/20

Seagate FireCuda 2 To 3.5" : 16/20

Seagate FireCuda SSHD 2.5" 2 To (5400 tr/min , H de 7 mm) : Le meilleur Disque Dur Interne à installer à l'intérieur de la console PLAYSTATION 3 / PLAYSTATION 4 . (23/01/2019).

Seagate Ironwolf 14 To 3.5" : 17/20

Toshiba S300 10 To 3.5" : 13/20

Western Digital Black 4 To 3.5" : 13/20

Western Digital Black 6 To 3.5" : 14/20

SSD EXTERNE :

Samsung Portable SSD T5 250 Go / 500 Go / 1 To / 2 To : 16/20

Samsung Portable SSD X5 1 To : 12/20

Sandisk SSD Extreme 510 480 Go : 17/20

Sandisk SSD Extreme 900 1.92 To : 16/20

Western Digital My Passport 256 Go / 512 Go / 1 To : 15/20

SSD INTERNE :

Corsair MP300 120 Go : 12/20

Crucial BX500 120 Go : 13/20

Crucial BX500 240 Go : 14/20

Crucial BX500 250 Go : 14/20

Crucial MX300 750 Go : 16/20

Crucial MX500 250 Go : 16/20

Crucial MX500 500 Go : 17/20

Crucial MX500 1 To : 18/20

Samsung 860 Evo 256 Go / 512 Go / 1 To / 2 To / 4 To : 16.5/20

Samsung 860 Pro 256 Go / 512 Go / 1 To / 2 To : 16/20

Samsung 970 evo 250 Go : 15/20

Sandisk Ultra 3D SSD 250 Go / 500 Go / 1 To / 2 To : 17/20

Toshiba TR200 480 Go : 12/20

Western Digital Blue 250 Go / 500 Go / 1 To / 2 To : 15.5/20

SSD INTERNE NVMe M.2 :

Corsair MP510 1920 Go : 17/20

Crucial P1 500 Go : 16/20

Intel Optane SSD 800p : 16.5/20

Samsung 960 Evo 500 Go / 1 To : 18/20

Samsung 960 Pro 1 To : 18/20

Western Digital Black NVMe SSD : 17/20

Western Digital Black PCIE 512 Go : 14/20

Western Digital Black 1 To : 14/20

 

 

PERIPHERIQUES PC :

CASQUES AUDIOS :

Asus ROG Delta : 20.5/25

Asus ROG Strix Fusion 500 : 15.5/25

Asus TUF Gaming H5 : 19/25

Cooler Master Masterpulse : 20/25

Cooler Master MH752 : 18.5/25

Corsair HS50 : 17.5/25

Corsair HS70 : 17/25

Corsair Void Pro Wireless : 20/25

Creative Labs Sound Blaster X H7 Tournament edition : 22.5/25

HyperX Cloud Alpha : 21/25

HyperX Cloud Revolver : 21/25

Logitech G230 : 15/25

Logitech G433 : 18.5/25

Logitech G533 : 22.5/25

Logitech G933 Artemis Spectrum : 20/25

Nacon GH-300SR : 16.5/25

Plantronics RIG 500 Pro : 20/25

Razer Tresher Ultimate : 20/25

Roccat Kone EMP : 21/25

Sennheiser GSP 600 : 20/25

Steelseries Arctis 3 : 22.5/25

Steelseries Arctis 3 Bluetooth : 20.5/25

Steelseries Arctis 7 : 18.5/25

 

CLAVIERS PC :

Asus Strix Flare : 24.5/30

Asus TUF Gaming K5 : 20.5/25

CM Storm Quickfire XTI : 21/30

Cooler Master CK550 : 23/30

Cooler Master Masterkeys MK750 : 21.5/30

Cooler Master Masterkeys Pro M : 24/30

Cooler Master Masterkeys Pro S : 29/30

Corsair K63 Wireless et Lapboard : 23.5/30

Corsair K66 : 24.5/30

Corsair K68 : 24.5/30

Corsair K70 LUX : 25.5/30

Corsair K70 RGB Rapidfire : 25.5/30

Corsair K95 Platinum : 25.5/30

Corsair Lapdog : 24/30

Corsair Strafe RGB MK.2 : 27/30

G. Skill Ripjaws KM780 : 29/30

HyperX Alloy FPS : 22.5/30

Kingston HyperX Alloy FPS : 24/30

Logitech Craft : 22.5/30

Logitech G Pro Keyboard : 22.5/30

Logitech G213 Prodigy : 23.5/30

Logitech G413 : 26.5/30

Logitech G613 : 24/30

Logitech G810 Orion Spectrum : 30/30

Microsoft Surface Keyboard : 20/30

MSI Vigor GK70 : 18/30

Nacon CL-510 : 19.5/30

Razer Blackwidow Chroma V2 : 27/30

Razer Blackwidow Ultimate : 28/30

Razer Huntsman Elite : 18/30

Razer Ornata Chroma : 24/30

Roccat Horde AIMO : 20/30

Roccat Isku + Force FX : 22.5/30

Roccat Suroa FX : 24/30

Steelseries Apex M500 : 30/30

Steelseries Apex M750 : 18/30

Thermaltake Premium X1 RGB : 22.5/30

 

CLES USB PC :

Kingston Datatraveler Ultimate GT 2 To : 14/20

 

ECRANS PC :

Acer Predator XB252Q : 24/30

Alienware AW3418DW : 24/30

Alienware AW3418HW : 24.5/30

AOC 27V2Q 27" : 21/30

AOC AG352UCG : 26/30

AOC Agon AG271QG : 27.5/30

AOC Agon AG352QCX : 24/30

AOC I2481FXH : 22.5/30

AOC Q2781PQ : 23.5/30

AOC Q2790 PQU : 27/30

AOC U3277PWQU : 24.5/30

Asus Designo MX34VQ : 22.5/30

Asus MG24UQ : 24.5/30

Asus MG28UQ : 21.5/30

Asus MZ27AQ : 22.5/30

Asus PA328Q : 29/30

Asus ROG MG279Q : 22.5/30

Asus ROG PG27AQ : 30/30

Asus ROG PG348Q : 27/30

Asus ROG Strix XG35VQ : 24/30

Asus ROG Swift PG248Q : 22.5/30

Asus ROG Swift PG279Q : 30/30

Asus ROG Swift PG27VQ : 25.5/30

Benq Zowie XL2540 : 25.5/30

Dell S2318H : 16.5/30

Dell U2518D : 27.5/30

Dell U3818DW : 24/30

Dell Ultrasharp U2717D Infinity Edge : 24/30

Dell UP3218K : 19/30

hannspree HG244PJB 24" : 22.5/30

Hannspree HG324 : 21/30

Iiyama G-Master GB2760QSU-B : 24/30

Iiyama G-Master GB2783QSU-B1 : 20.5/30

Iiyama G-Master GB2888UHSU-B1 : 24/30

Iiyama G-Master GE2488HS-B2 : 21.5/30

Iiyama Prolite B2791QSU : 25/30

Iiyama Prolite XB2495WSU : 19/30

Iiyama Prolite XUB2792QSU : 22/30

LG 27UD88 : 25.5/30

LG 32UD99 : 24/30

LG 34UC79G : 21/30

LG LED 24UD58-B : 24/30

Lenovo Y27G : 24/30

MSI Optix MPG27CQ : 26/30

Philips 349X7FJEW : 27/30

Philips 436M6VB PAB 43" : 23.5/30

Philips Brilliance 272B7Q : 27/30

Philips Brilliance 288P6LJEB : 24/30

Philips BDM3275UP : 30/30

Samsung S24D330H : 21/30

Viewsonic VP2468 : 26/30

Viewsonic VX2476-SMHD : 23/30

Viewsonic VX2776 : 19.5/30

Viewsonic XG2530 : 24/30

Viewsonic XG2703-GS : 27.5/30

 

HAUT PARLEURS ENCEINTES PC :

Creative Labs Sound Blaster X Kratos S5 : 16/20

Creative Pebble 2.0 : 15.5/20

Razer Nommo Chroma 2.0 : 14/20

 

IMPRIMANTES MULTIFONCTIONS :

Brother DCP-9020CDW : 18/20

Canon Pixma MG5750 : 14/20

Canon Pixma TS6050 : 15/20

Epson EcoTank ET-4750 : 17/20

 

IMPRIMANTES PC :

Canon Pixma TS8050 : 19/20

HP LaserJet Pro M15W : 15/20

 

MANETTES PC :

8BitDo NES30 : 14/20

8BitDo SN30 : 18/20

Burn Controllers : 15/20

Hori Onyx PS4 : 15/20

Hyperkin X91 : 12/20

Logitech F310 : 12/20

Microsoft XBOX 360 : 15/20

Microsoft XBOX ONE : 18/20

Microsoft XBOX ONE Elite Controller : 17/20

Microsoft XBOX ONE Recon Tech : 17/20

Microsoft XBOX ONE S Controller v2 : 17/20

Nacon GC- 400ES : 08/20

Nacon Revolution 2 : 14/20

Nintendo Joy-Con : 16/20

Nintendo Switch Pro Controller : 16/20

Razer Raiju Tournament Edition : 15/20

Razer Raiju Ultimate : 17/20

Razer Wildcat : 11/20

Razer Wolverine Ultimate : 16/20

SCUF Gaming : 13/20

SCUF Gaming Impact : 15/20

SONY DUALSHOCK 3 : 11/20

SONY DUALSHOCK 4 : 15/20

SONY DUALSHOCK 4 v2 : 17/20

STEAM Valve Controller : 11/20

 

SOURIS PC :

Asus ROG Gladius II : 16/20

Asus ROG Strix Impact : 15/20

Asus TUF Gaming M5 : 23/30

Corsair Dark Core SE RGB : 19/20

Corsair Glaive RGB : 16/20

Corsair Scimitar Pro RGB : 14/20

Creative Labs Sound Blaster X Siege M04 : 17/20

Gigabyte XM300 : 14/20

HyperX Pulsefire FPS : 14/20

Logitech G Pro : 15/20

Logitech G203 Prodigy : 16/20

Logitech G403 Prodigy : 17/20

Logitech G703 : 16/20

Logitech G903 : 16/20

Logitech MX Ergo : 13/20

Logitech MX Master 25 : 18/20

Logitech Powerplay + G903 : 16/20

Mad Catz RAT 6 : 17/20

Razer Abyssus Essential : 22.5/30

Razer Basilisk : 19/20

Razer Deathadder Elite : 17/20

Razer Naga Trinity : 18.5/20

Roccat Kone Aimo : 19/20

Roccat Kone Pure OWL-EYE : 16/20

Roccat Leadr : 17/20

Steelseries Rival 110 : 16/20

Steelseries Rival 600 : 18/20

Steelseries Sensei 310 : 16/20

Steelseries Sensei RAW : 20/20

Swiftpoint Z : 17/20

 

 

Test de Black Desert Online - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

black desert online

Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?

 

Au beau milieu d’un marché du MMORPG en pleine mutation, le genre du sandbox s’impose depuis quelques années comme un nouveau souffle tant pour l’industrie que pour les joueurs. Lancé en 2014 sur un modèle free-to-play en Corée du Sud, Black Desert Online en aura fait frétiller d’impatience plus d’un avant l’officialisation de sa localisation en Europe par son éditeur Daum. Un changement de modèle économique plus tard, le MMO de Pearl Abyss est désormais disponible chez nous en format buy-to-play sans pour autant avoir perdu ses promesses de graphismes léchés, de gameplay dynamique et de gestion avancée du commerce et de l’artisanat. Un mélange capable de ravir le cœur des joueurs en cette année 2016 ? Réponses dans ce test.

 

Une création de personnage pleine d'options

Si Black Desert Online (BDO) s’est avant tout fait connaître grâce à ses graphismes léchés, son éditeur de personnage a aussi acquis une certaine renommée dans le secteur. À tel point que son studio Pearl Abyss l'aura décliné en version stand alone afin de permettre aux joueurs d’explorer l’étendue de ses possibilités avant la sortie du jeu. Les options de personnalisation fourmillent dans l’interface de création, de la morphologie avancée du visage ou du corps en passant par la position mèche par mèche de la chevelure de notre avatar. L’outil est tout simplement l’un des plus complets disponible à l’heure actuelle sur le marché. Revers de la médaille, comme beaucoup de productions coréennes BDO verrouille la plupart de ses classes à un sexe prédéfini. Ce “Gender Lock” vous empêchera par exemple de joueur un archer mâle ou une barbare armée de puissantes haches. Le développeur indique avoir voulu concentrer ses efforts sur l’animation de chaque classe en fonction de son sexe afin de leur apporter plus de personnalité. Quoi qu’il en soit, le jeu propose 7 classes avec une seule et unique variation de genre pour le Magicien qui propose les deux sexes. Vous pourrez incarner un Guerrier, une Rôdeuse, une Sorcière, un Berserker, une Valkyrie, une Dompteuse et enfin un ou une Magicienne. À terme, d'autres classes comme le Blader ou le Ninja devraient arriver sur notre version du jeu.

L'outil de création de Black Desert Online est très complet

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?

Terres de découvertes

Dans un pur esprit bac à sable dans la veine de celui d’ArcheAge, le monde de Black Desert offre une multitude d’activités à réaliser. À tel point que les combats passent souvent après la réalisation de diverses tâches chronophages, mais véritablement intéressantes comme l’artisanat, la gestion des ressources, les échanges commerciaux voire même le simple plaisir d’explorer ce vaste monde dénué de temps de chargement. Black Desert peut en effet se prévaloir de graphismes splendides dotés d’une rare élégance dans leur naturel à dépeindre une architecture largement inspirée par l’Italie de la Renaissance. Le mélange subtil entre les différents folklores européens fonctionne et confère le sentiment réel de découvrir un monde vaste et cohérent. Le tout est aidé par un moteur graphique capable d’afficher une profusion de PNJ et de détails à l’écran secondé d'une gestion douce et naturelle de l'éclairage environnemental.

Le jeu offre de magnifiques environnements

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?

Revers de la médaille, l’apparition des objets distants ou la pleine résolution des textures et des PNJ souffrent d’un effet de popping excessif ce qui brise un peu l’immersion lorsque vous vous déplacez dans des zones particulièrement denses comme les villes. N’oublions pas que nous sommes confrontés à un MMO particulièrement exigeant en ressources doté d’une optimisation somme toute variable préférant souvent sacrifier le cap des 60 fps au profit de la richesse de ses décors. Cela se paye à l’écran par un manque de lisibilité des détails lorsque la végétation où les effets des sorts masquent parfois les créatures que nous attaquons. Le titre ne manque toutefois pas d’options graphiques pour tenter d'atténuer ces problèmes. Nous vous recommandons par exemple de diminuer les effets de secousses de la caméra en combat voire de supprimer le filtre de couleurs par défaut très (trop) fortement contrasté. Néanmoins, cette optimisation variable du titre n’arrive pas à occulter le charme évident du jeu.

Les paysages se montrent diversifiés : de vastes plaines ensoleillées, des viticoles à perte de vue, des forteresses abandonnées perchées sur les falaises, des grottes secrètes à dénicher, il n’y a aucun mal à envisager Black Desert comme un MMO dans lequel on passera beaucoup de temps à profiter de la vue. D’autant plus que l’exploration est secondée par un système d’escalade permettant à votre avatar de grimper sur à peu près tous les obstacles à portée de saut (murs, toits, rochers, etc), le tout avec des déplacements fluides qui mériteraient néanmoins un peu plus de finesse sur notre contrôle des trajectoires.

 

Travailleurs, travailleuses !

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ? BDO regorge d'activités à réaliser.

Après avoir fait connaissance avec l’exaspérant esprit sombre qui lui servira de guide tout au long de sa progression, le joueur est pris par la main pendant ses premières missions afin d’absorber quelques-unes des possibilités de cet open world. On ne peut pas dire que Black Desert Online usurpe son label sandbox tant il déborde de choses à faire. Presque tous les PNJ croisés sont capables de vous confier une mission de plus ou moins grande importance. Il faut comprendre ici qu’espérer terminer toutes les quêtes du jeu tiendra du projet aussi fou que peu optimisé pour votre progression. L’éventail des tâches à réaliser est si vaste que notre journal de missions peut rapidement se retrouver saturé par des demandes du type “ramenez-moi dix patates”, “allez tuer 15 citrouilles démoniaques dans mon champ” ou encore “faites-vous la main dans l’une des compétences d’artisanat en me fabriquant une planche de bois”. Si la phase de pex vous conduira jusqu'au niveau 50 en moins de 15h pour les , le cap reste théorique puisqu'il est possible de le dépasser à grand renforts d'heures de grind. C’est donc au joueur de s’imposer une liste de tâches définies susceptibles de le faire progresser de manière efficace sans laisser de côté le vaste volet lié à la gestion et au commerce avec les PNJ et les joueurs.

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ? Il faudra investir vos points pour étendre vos routes commerciales.

Car l’une des caractéristiques les plus intéressantes de BDO est son système de contribution. Le MMO de Pearl Abyss opère une distinction entre l’expérience récoltée pour gagner en niveau et celle amassée pour augmenter notre jauge de points de cotisation. Voilà pourquoi toutes les quêtes du jeu ne valent pas la peine d’être effectuées si vous n’avez pas réellement besoin de cette ressource. En utilisant ces points, le joueur peut à sa guise louer certains objets auprès des PNJ (des armes, des objets de quêtes, de l’équipement, etc.), investir dans la location de propriétés utilisées pour le housing, le stockage ou encore le craft, mais aussi associer des nœuds sur la carte afin de créer de véritables routes commerciales. En ce sens, Black Desert prend rapidement des airs de jeu de gestion où l’essentiel de votre temps connecté pourra être passé directement sur l’affichage 3D de la carte du monde à contrôler vos différentes chaînes de productions. Chacune de nos actions de récolte ou de craft ponctionne une partie de notre barre d'énergie, une ressource qui se régénère à travers le temps et dont le maximum augmente grâce à certaines quêtes.

Les raisons du commerce sont toujours les plus fortes

Si le labeur quotidien s'effectue d’abord à la seule force de nos bras, on débloquera rapidement la possibilité d’embaucher des ouvriers dans les différentes villes du jeu afin d’automatiser la plupart des tâches redondantes liées à l’artisanat. Je peux par exemple décider d’envoyer Robert mon bûcheron récolter du bois dans la forêt proche de Velia afin que Francis mon ébéniste utilise ensuite ces ressources pour fabriquer à la chaîne différents types de meubles que j’exposerai dans ma maison ou que je revendrais sur le marché. Les échanges de Black Desert Online sont - tout comme dans le monde réel - basés sur le principe de l’offre et de la demande. Ainsi, il est souvent préférable de faire l’effort de transporter vos biens vers des marchands éloignés pour augmenter leur valeur de revente. De manière fastidieuse à pied, à dos d’âne ou de cheval, ou à l’aide de chariots à louer ou à construire, les routes commerciales de BDO sont l’occasion de vous faire un paquet d’argent afin d’améliorer votre équipement. À condition bien entendu de ne pas vous faire dépouiller par d’autres joueurs une fois le mode PvP activé aux alentours des niveaux 35/40.

Craft, pêche, récolte, vos journées seront bien occupées.

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?

Une importante partie du jeu repose sur l’automatisation programmée des différentes tâches liées au commerce. Le jeu hérite de cette philosophie propre aux productions asiatiques, il se charge de réaliser à votre place certaines des actions que d’autres MMO vous demanderaient de réaliser. On pourra par exemple se déplacer automatiquement vers un lieu ou un PNJ de quête, laisser nos ouvriers gérer les sales besognes, voire même pêcher en mode AFK avec le jeu réduit dans la barre des tâches du PC. Loin d’être gênante, ces fonctionnalités automatisées contrebalancent le souci de réalisme constant du jeu. Black Desert est un monde immense où de nombreuses mécanismes de gameplay limitent votre progression. Votre inventaire, bien qu’extensible, est assez réduit en début de partie, votre monture dispose d’une barre d’endurance diminuant avec l’effort et le temps, il n’est pas possible de la faire se reposer dans une étable et de la récupérer dans une autre, il n’y a pas de téléportations entre les villes, tous les objets ramassés pèsent un certain poids y compris votre or ; bref, vous l’aurez compris, BDO est exigeant mais fourmille en contrepartie de choses à faire partout et tout le temps, ce qui confère l’agréable sensation d’évoluer dans un monde vivant et cohérent.

Le mini-jeu lié à l'amitié est peu clair

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?

Lassé de commercer ? Pourquoi ne pas vous lancer dans le domptage de chevaux sauvages, la traite des vaches ou bien l'entretien de votre petit lopin de terre personnel ? Malheureusement, le titre de Peal Abyss ne prend pas suffisamment la peine de se montrer didactique sur la plupart de ses mécanismes. Certes, des petits tutoriels vidéos vous aideront à effleurer les bases du système, oui certaines quêtes introduiront la prise en main des différents métiers de craft, mais l’ensemble se montre trop chiche en détails au point de rendre certaines tâches difficiles à comprendre. Il est possible d’augmenter votre niveau d'amitié avec la plupart des PNJ afin de débloquer de nouvelles quêtes ou marchandises, mais le mini-jeu associé à cette fonctionnalité ne nous est jamais réellement expliqué en détails. On comprend donc aisément l’intégration d’un wiki communautaire dans l’interface du jeu.

La bagarre !

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ? Les combats sont fun et nerveux

Si le joueur passera probablement beaucoup de temps à gérer ses ressources, Black Desert Online ne serait pas un MMO sans nous permettre d'occire des adversaires à la pelle. Une bonne partie de votre progression jusqu’au niveau 50 (et au delà) est liée à du grind pur et simple de mobs. Notre agaçant esprit sombre facilite la montée en niveau grâce à ses quêtes “scénarisées” jusqu’aux abords du niveau 35/40 avant que le joueur ne se transforme en machine à regrouper les adversaires pour les faucher par pack de 10 afin de pexer seul ou idéalement en petit groupe. Atteindre le niveau 50 ne nécessitera pas plus d’une quinzaine d’heures de farm avec de bons spot de farm. Cette rapidité n’impacte pas outre mesure la durée de vie du titre puisque ce dernier repose, vous l’aurez compris, avant tout sur la gestion. Le niveau maximum ouvre aussi les portes de la seconde ambition HL de BDO, son mode PvP.

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ? Préparez-vous à grinder pour monter en niveau !

Le système de combat de Black Desert semble être la prolongation directe et plus moderne de ce que les MMO dynamiques sans ciblage proposaient au joueur il y a quelques années. Nos attaques de bases sont associées aux boutons gauche et droit de la souris puis complétées par une petite poignées de raccourcis clavier ouvrant néanmoins la porte à de multiples possibilités de combos tous plus dévastateurs les uns que les autres. Donnez un coup d’épée en maintenant la touche avant (Z) appuyée déclenche une attaque différente que si le joueur maintient la touche arrière (S) ou de côté (QD) enfoncée. Il en résulte une prise en main fluide, nerveuse et interactive. Le rythme soutenu des combats est donc capable de faire passer la pilule de plusieurs longues heures de farm en mode cerveau débranché. On retrouve ici un côté hack’n’slash à la Diablo avec cette frénésie à vouloir grouper un maximum d’ennemis pour maximiser nos gains et notre plaisir à tout dégommer. Les compétences des diverses classes s’obtiennent en dépensant des points dans un arbre de talent aux possibilités d’évolution assez étendues en fonction du type de gameplay souhaité.

 

Et sur la durée maintenant ?

Pensez à toujours partir en combat avec une bonne réserve de potions de soins car BDO ne propose pas a proprement parler de trinité. La capacité du joueur à bloquer ou à esquiver les attaques est donc la clé de voûte du système de combat du jeu. Si certaines classes (Valkyrie et Guerriers par exemple) servent de soutien, l'absence de structure conventionnelle de groupe éloigne le titre d'ambitions PvE de haut niveau (HL). Le MMO de Perl Abyss se montre plutôt chiche en contenu à parcourir à plusieurs. Il existe quelques donjons publics et boss mondiaux à envisager à plusieurs, mais ne vous attendez-pas à trouver le moindre raid structuré. Les activité “endgame” sont pour la plupart structurées autour du PvP à plus ou moins grande échelle. Du simple PK (Player Kill), en passant par les arènes ou les guerres entre guildes pour la capture et la sécurisation de routes commerciales et de forteresses, le HL de Black Desert s’envisage avant tout au sein d’une structure communautaire capable d’offrir au joueur les moyens d’explorer cette facette du jeu. Pas sûr que ce type d’expérience sandbox soit capable de tenir en haleine pendant des mois le joueur solitaire qui finira immanquablement par avoir du mal à digérer la quantité colossale de bashing et son manque de réelle récompense à l’arrivée.

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?

Il faudra aussi apprivoiser une interface de base surchargée en informations pour y voir un peu plus clair durant les combats. La faute à des racines coréennes que l’on sent encore bien présentes malgré l’effort d’adaptation au marché occidental opéré par Daum. Comme EVE Online, Black Desert peine à diffuser l’information de façon claire et pertinente au joueur, il n’est pas non plus aidé par sa localisation plus qu’hasardeuse dans la langue de Molière. Entre des pans entiers de dialogues non traduits de l’anglais et des textes qui se chevauchent dans les menus, la marge d’amélioration du MMO reste encore importante.

Une boutique qui suscite des critiques

Cible de nombreuses critiques, le cash shop de Black Desert accompagne le modèle buy-to-play du jeu. Si l’achat du MMO vous reviendra à 29,99 € (ou 49,99 € selon le pack choisi), Daum propose aussi aux joueurs d’investir plus d’argent dans des objets de commodité ou dans des éléments cosmétiques. Costumes, meubles, familiers, espace supplémentaire dans l’inventaire, on retrouve la liste traditionnelle des objets des boutiques en ligne. Si beaucoup pointent du doigt le fait que les éléments de customisation des personnages leur octroie certaines statistiques supplémentaires, il nous semble important de signaler que ces mêmes bonus s’obtiennent très facilement en jeu via le craft ou la nourriture.

Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?Black Desert Online - Un splendide monde ouvert rempli de promesses ?
On se montera par contre plus critique vis-à-vis de la tenue de camouflage proposée par Daum. En plus de masquer l’affichage de votre nom au dessus de votre tête, cette dernière pose de véritable problème de perception aux personnes touchées par des problèmes de vue comme le daltonisme. Le gros problème actuel de la boutique concerne le tarif prohibitif et absurde appliqué pour la plupart des tenues : il faut en effet débourser plus de 25 euros pour un costume complet, 7 euros pour le moindre sous-vêtement et 20 € pour une monture. Rien ne nous oblige à dépenser de l’argent pour progresser certes, mais ces prix n’en demeurent pas moins trop élevés pour de simples pixels dans un jeu en ligne.
Les notes :
+Points positifs
  • Graphismes réussis
  • Monde vivant, cohérent, doté d’une superbe ambiance
  • Système de combat nerveux
  • La gestion du commerce et de l’artisanat
  • Des tâches secondaires nombreuses
  • Outil de création de personnage très avancé
  • PvP agréable

 

-Points négatifs
  • Peu didactique dans son approche
  • Une progression rythmée par le grind
  • Un contenu HL sans PvE structuré
  • Optimisation variable (popping, chute de framerate, scintillement)
  • Narration au second plan
  • Une localisation encore bancale
  • Interface peu claire

 

Black Desert Online peut créer un fossé entre les attentes d’une partie des joueurs et sa réalité une fois en jeu. Non, il ne s’agit pas d’un énième MMO asiatique générique entièrement basé sur une approche dynamique des combats. Il est question ici d’un véritable sandbox aux mécanismes tentaculaires dont seules une bonne compréhension et gestion des tâches quotidiennes seront capables d’en faire ressortir tout l’intérêt sur la durée. Beau à en susciter la contemplation, le titre de Pearl Abyss se montre encore parfois trop rugueux sur certains angles. Il parvient toutefois à contrebalancer ses défauts les plus visibles grâce à l’introduction d’éléments de gameplay surprenants liés à l’artisanat et au commerce. On en vient à regretter certaines de ses racines coréennes le faisant dangereusement pencher vers un excès de bashing susceptible de décourager le joueur sur le long terme.

 

 

NOTE : 15/20

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Test de Dark Devotion - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

dark devotion

Dark Devotion est un action RPG conçu à la manière d'un soulslike : les ressources seront rares, les combats difficiles et l'ambiance mortifère. De multiples armes différentes offriront l'apanage du choix au joueur quant au style de jeu qu'il souhaite adopter.

 

Une descente aux enfers qui fera vaciller votre foi

 

Une templière face à son chemin de croix.

Dark Devotion nous plonge dans des temps anciens où les défenseurs de la foi luttaient d’arrache pied pour empêcher le mal de se répandre sur le monde des humains. Les templiers, gardiens de l’Eglise et farouches combattants, n’avaient de cesse que de repousser les forces démoniaques au péril de leur vie. Le titre, développé par le studio français indépendant Hibernian Workshop explore ce thème très apprécié des fans de Dark Fantasy et nous invite à rejoindre les bas-fonds d’un temple rongé par d’obscurs maléfices.

Une descente aux enfers

Dark Devotion

Modélisé en 2D, ce RPG sombre et bien inspiré nous permet d’incarner une femme, une guerrière que rien n’arrête, bien décidée à réussir là où tous ont échoué. Portée par son courage et son énergie débordante, celle-ci subit dès les premiers instants de sa quête les avertissements désespérés de tous les chevaliers vaincus, échoués aux premiers abords du temple comme prisonniers entre deux mondes, le genou à terre, l’espoir en berne. Après une première phase d’apprentissage et un avant goût des ennemis à venir, notre héroïne va pénétrer dans les ténèbres pour y voir sa foi et sa dévotion sans cesse écorchées, meurtries et blessées.

Car si le premier boss rencontré sera rapidement vaincu, cette victoire sera de courte durée. Un seigneur du mal, tapis dans l’ombre, glissera son glaive dans les entrailles de la jeune aventurière, pour que son pèlerinage commence, que son chemin de croix s’ouvre face à elle et que l’enfer lui tende les bras. L’initiation commencera donc par la souffrance. L’épreuve du feu sera celle de la mort et de l’éternel recommencement comme une malédiction inéluctable. Ainsi, notre templière succombera perpétuellement, en reviendra au refuge des impurs là où les âmes échoués, les héros vaincus ainsi que d’étranges sorciers opèrent dans l’ombre. Chaque immersion dans les souterrains glauques du temple sera une épreuve, un défi plaçant notre guerrière face à de multiples ennemis violents et bien armés. Mais comment a-t-on pu en arriver là ? Pourquoi ce temple est comme possédé par le Malin ? Une faute a été commise, des sacrilèges ont voulu être enfouis sous terre, comme refoulés de la surface de la Terre. Mais les blessures restent, des monstres naissent car le mal trouve toujours un chemin.

Le décor est ainsi planté. Reste maintenant à donner corps à ce supplice. De ce point de vue, Dark Devotion est un Rogue-like particulièrement bien conçu. Le titre se place clairement dans la ligne de 3 jeux d’anthologie : Dark Souls, Diablo et Castlevania. La mort constitue très clairement le lot de notre templière. À chaque défaite, votre dévotion « s’éteint » et vous ressuscitez au Refuge des Impurs pour reprendre votre quête. Ici votre apparence et vos aptitudes ne sont pas altérées. On pourrait même dire que la mort vous donne chaque fois une bonne leçon et distille en vous une expérience précieuse qui vous permettra notamment d’améliorer vos compétences. L’aspect Diablo est également bien présent. Les forces du mal se terrent dans les tréfonds de ce temple et l’aventure vous place sans cesse face à des créatures atroces, déshumanisées, avides de sang. De multiples éléments du décor se dissimulent également dans l’ombre et n’attendent que votre passage pour vous cisailler en deux. Le bestiaire, très riche, est suffisamment varié et doté de caractéristiques singulières, notamment au niveau de la succession de leurs coups ou de leurs effets sur vous. La solitude horrible que notre héroïne et ce sens inaltérable du devoir rappellent l’atmosphère tout aussi sombre de certains épisodes de Catlevania et l’immersion y est tout autant réussie.

Un gameplay aux petits oignons

Dark Devotion

Outre une histoire très prenante et un scénario certes classique mais bien mis en scène, le titre dévoile des mécaniques de gameplay qui raviront les fans du genre et séduiront également les néophytes. Si au départ, notre templière entame son périple avec le strict minimum, ses aventures lui permettront de débloquer de l’équipement de qualité. La forge disponible au cœur du Refuge des Impurs permettra de débloquer de nouveaux éléments à mesure des quêtes achevées et des armes/armures récupérées sur vos ennemis. À ceci s’ajoute un système de bénédictions/malédictions bien pensé. En effet, à chaque mort et donc à chaque réapparition, vous bénéficierez d’un bonus précieux concernant soit votre bouclier, soit la régénération de votre endurance ou tout autre aptitude utile aux combats. Plus vous tuez d’ennemis, plus vous obtenez par la même occasion des petites gemmes de couleur vous permettant de débloquer de nouvelles aptitudes particulièrement utiles et importantes dans la suite des événements. Et celles-ci peuvent se combiner afin de faire de votre templière une vraie machine de guerre, rapide et efficace.

Au fil des combats, vous découvrirez également un certain nombre de runes augmentant votre précision ou vos dégâts. Les armes et armures disposent aussi de statistiques précieuses et le choix de celles-ci est d’une importance capitale, en particulier avec les gros lieutenants. D’ailleurs, ceux-ci peuvent vous maudire et réduire vos capacités en pénétrant dans une salle ou en fuyant le combat. Autre point d’étape important : la présence d’autels. Ceux-ci vous apportent des bénédictions, des soins ou des bonus en termes de loot assez conséquents dans votre aventure. Ils nécessitent toutefois de sacrifier de votre foi pour les activer. Or cette foi se régénère en tuant des ennemis. La prime va donc aux audacieux et aux courageux. Tous ces éléments sont parfaitement imbriqués, donnant une dimension immersive particulière plaisante au titre mais aussi une envie irrépressible d’en découdre à nouveau et de braver une fois de plus la mort. C’est d’autant plus valorisant que les récompenses en combat sont aléatoires, les bénédictions des autels variables dans leur coût en matière de dévotion.

Peu d’écueils

Dark Devotion

Au final, le titre, même pour les plus frileux et les plus sceptiques, est une belle réussite. Nous avons évoqué l’histoire et certains éléments du gameplay mais les graphismes et la bande-son ne sont pas en reste. La modélisation en 2D rend bien l’atmosphère pesante voulue pour ce jeu. Les jeux de lumière apportent également un vrai plus au titre. Certains niveaux sont fort peu éclairés, obligeant le joueur à avancer à tâtons. La bande -son s’adapte parfaitement aux situations et met clairement la pression dans les phases les plus touchy. Le level design, conçu via un enchevêtrement labyrinthique alimente la descente aux enfers et l’impression que plus on s’enfonce, plus le mal est profond.

Ainsi, avec Dark Devotion, le studio indé Hibernian Workshop trouve bien sa voie entre hommage, référence et identité propre. Pour les habitués du genre, le titre paraîtra sans doute un peu classique et parfois un peu frileux dans l’exploration de nouvelles pistes de gameplay. On pourrait regretter l’impossibilité de sauter ou de véritablement interagir avec l’environnement. Pourtant les plateformes sont nombreuses et certaines s’y prêteraient sans doute bien. Mais le système de téléportation, le bon nombre de salles cachées, de livres à consulter pour en savoir plus sur l’intrigue et les combats parfois horriblement relevés emportent très franchement l’adhésion. Même pour les adeptes de la manette, les quelques soucis avec ce support au lancement du jeu ont d’ores et déjà été corrigés. Que demander de plus ?

 

Pénétrer dans ce temple, c’est peut être ne jamais en revenir et voir s’envoler la pureté de sa foi et de sa dévotion. C’est aussi peut être abandonner ses derniers espoirs en l’humanité, face à tant d’horreur et de malédictions. Le titre nous offre une chute infinie dans les abîmes de l’enfer et dans ce monde damné où le repos éternel n’est qu’illusion.

 

Vraiment bluffé par ce jeu. Peu sensible habituellement à ce genre de mécaniques, j'ai tout de suite été saisi par l'ambiance et l'histoire proposées. Je me suis surpris à vouloir y revenir encore et encore pour me venger d'un affront, pour tenter de nouvelles approches face à des boss bien coriaces. Une magnifique découverte. Pour 19,99 € c'est une véritable pépite.

 

 

Points positifs

  • Une histoire exceptionnelle
  • Une direction artistique bien maîtrisée
  • Le système de bénédictions/malédictions bien ficelé
  • Les déplacements de notre héroïne très fluides et intuitifs
  • Une bande-son très immersive

 

Points négatifs

  • On reste sur du classique
  • Certains déplacements additionnels auraient pu être appréciables
  • Pas de système de sauvegarde manuelle à l'heure actuelle

 

 

NOTE : 15/20

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Test de Outward - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

outward

Outward est un jeu de type RPG vous plaçant dans un monde d'heroic fantasy. Le monde d'Aurai est autant enchanteur que dangereux et en tant qu'aventurier, il ne suffit pas pour survivre de vous cacher et de vous défendre contre des monstres.

 

Bonjour, je donne mon avis après plusieurs heures de jeux à 2 ,
alors les points positif du jeux.

- les combats qui sont pas facile aux début mais te laissent facilement la chance d'apprendre
- la magie qui est utilisée de façon intelligente , tu nais pas avec un grand pouvoir mais tu l’obtiens avec de la sueur
- l’équipement vaste et varié selon la région
- l'effet météo, et maladie
- la gestion des besoins ( eau, faim, sommeil ) équilibrée simplement par contre selon les regions celà devrait être plus dur
- le crafte simple à comprendre ( équipement , nourriture et alchimie ) qui sont bien pensés
- le travail d’équipe , à deux nous ne sommes pas ennuyés à rien faire du tout

 

Je passe aux points négatif du jeu . ( les bugs , sont rare et nuisent pas au jeu ) ( un redémarrage et le problème est parti )

- les bugs graphiques dans certaine régions : tout devient blanc ou d'autre petite broutille
- les villes sont mortes : il n'y a pas de vie , les PNJ sont là et se déplacent mais pas de discussions entre eux ou d'activité ( genre : pêcher , récolter de l'eau ou marchander sur la place du marché et la taverne est vide et sans saveur : ambiance )
- le manque d'activité ( il y a que du combat ou le drop de ressource et payer des gens ) , j'ai rien trouvé d'autres pour le moment
- les quêtes : il y en a trop peu , rien que pour la première zone donc le village j'ai trouvé 2 quêtes et plus rien jusqu’à la ville suivante

 

Voila mon avis personnel , le jeu est bien sans plus , je trouve qu'il manque pas mal de truc pour que le jeu soit parfait, du coup je donne un très bien mais peut mieux faire .

 

 

NOTE : 15/20

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Test de Imperator : Rome - Jeu Video Giga France

NOTE : 17/20

imperator rome

Imperator : Rome est un jeu de stratégie développé par Paradox Developement Studio. Ici, vous devez construire votre empire et le faire perdurer jusqu'à la période moderne. Gérer vos constructions, votre population, votre gouvernement et vos stratégies militaires pour dominer la région méditerranéenne.

 

Imperator : Rome est le gros jeu de Grande Stratégie du studio et éditeur suédois Paradox Interactive. Présenté comme étant un mix entre Crusader Kings II et Europa Universalis IV, marque-t-il le début d'un nouveau règne ?

Le cheval de bataille de Paradox Interactive, c'est le jeu de stratégie à l'état pur comme on en trouve sur PC depuis maintenant des décennies. S'il est inconnu pour un joueur console, le nom du studio est synonyme de qualité aux oreilles d'un joueur PC. Et quoi qu'on en dise, leurs wargames sont un peu des monuments, il suffit de voir le succès encore important de Crusader Kings II pourtant vieux de 7 ans. C'est de cette race de jeu que l'on savoure à la sortie, que l'on stoppe et que l'on peut reprendre des mois plus tard en sachant pertinemment que le contenu sera encore plus dense qu'à la sortie.

L'Amour de l'Histoire Antique

Imperator Rome est donc un jeu de Grande Stratégie, entendez par là un titre dans laquelle le but va être de faire prospérer votre pays ou votre nation lors d'une période donnée. En l'occurrence et comme son nom l'indique pendant l'Antiquité. Le jeu débute en 450 AUC (Ab urbe condita soit 450 ans après la fondation de Rome), ou plus simplement 304 avant Jésus Christ (les deux systèmes de datation sont disponibles en jeu) pour se terminer plus de 300 ans plus tard. À cette époque Rome n'est pas encore le glorieux empire des livres d'Histoire mais encore une république qui a déjà 200 ans d'existence. Il est toujours impressionnant de voir ce qu'on pu accomplir les civilisations hellénistiques et romaines dans un temps finalement très court en comparaison du reste de l'Histoire de l'humanité. Et c'est surtout leurs pérennités qui force le respect. Quasiment 700 ans de domination politique pour Rome et un millénaire entier de domination culturelle pour l'ensemble du groupe que l'on nomme de manière un peu cavalière "gréco-romain".

Sur les traces d'Alexandre le Grand

Et que dire d'Alexandre Le Grand ? Cet homme qualifié de philosophe en armes par les penseurs de l'époque. À 32 ans il a accompli plus qu'aucun autre homme sur cette Terre ne pourra jamais se vanter. Éduqué par Aristote en personne pendant sa jeunesse, il prend la tête d'un royaume faisant 2/3 de la Grèce actuelle pour en faire un vaste Empire s'étendant jusqu'à l'Indus, la porte de l'Inde. À la fois Roi de Macédoine, Pharaon d'Egypte et Roi de Perse, général émérite, penseur, philosophe, bâtisseur... il érige 12 cités et merveilles du monde à son nom. C'est d'ailleurs dans ce désir de continuité que nous avons choisi entre autre pour le bien de ce test de jouer la Macédoine qui n'est hélas en 304 avant JC plus que l'ombre d'elle même. En effet l'Homme a soif de pouvoir et, à la chute d'Alexandre le Grand,  l'empire est morcelé en huit royaumes distincts. La Guerre des Diadoques ("successeur" en grec ancien) commence. La dépouille d'Alexandre est encore chaude quand les Diadoques, tels des charognars, commencent à combattre pour  savoir qui est digne de régner sur ce (bien trop) vaste empire.

Au grès des alliances

C'est dans ce contexte politique intense que nous avons tenté de faire de la Macédoine le plus digne représentant d'Alexandre en tentant d'annexer un à un par des pirouettes politiques et militaires les royaumes diadoques en vue de reconstituer le vaste Empire du défunt roi. L'Égypte, ventre du monde antique à cette époque grâce à ses vastes cultures, semble être un allié de choix dans un premier temps. Ni une ni deux : en un clic, on envoie très simplement un diplomate proposer un pacte de non-agression, symbole d'une paix durable entre nos deux nations. Le but de cette manoeuvre est d'assurer nos arrières et d'avoir du répit au sud de la Méditerranée pour nous occuper de l'Est. Mais c'est sans compter la République Romaine qui au hasard et au bon vouloir de l'I.A. décidera de s'étendre à l'Ouest ou bien... à l'Est et donc aux portes de la Grèce. Sachant cela, une alliance avec Carthage, ennemi juré de Rome, semble tout indiquée. Voilà ce qui fait le charme du jeu. Outre un contexte historique extrêmement réaliste (la grande majorité des personnages en début de partie ont existé) il est possible de modeler l'Histoire à notre envie pour changer le destin d'une bonne partie de l'Humanité.

Un Monde vaste et magnifique

La carte du monde connu s'étendant jusqu'en Irlande jusqu'aux confins de l'Inde) est centrée évidemment sur son nombril en ces temps anciens, la Méditerranée. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle est de toute beauté, en zoomant sur les côtes de la Mer Adriatique on se rend vite compte que l'ambiance diffère totalement de ce que l'on perçoit en approchant de Britannie, au niveau de la Manche. Différences de couleurs, de tons, de textures... Tout est fait pour nous faire prendre instantanément conscience de notre situation géographique. C'est la plus belle carte du Monde de chez Paradox à l'heure actuelle, chaque détail est un délice pour les yeux (les screenshots qui parsèment ce test ne rendent pas forcément honneur au rendu réel). Si l'on ajoute à cela l'ambiance sonore, on nage en plein bonheur. Du son des mouettes au vrombissement du vent dans les dunes du Sahara en passant par le chant des oiseaux dans les profondes forets germaniques... Que dire de plus ? Intense.

Guerre et Paix

Pour assurer la gloire de notre royaume, l'onglet diplomatique du jeu est notre meilleur compagnon. Il permet  de connaitre les avis et opinions du monde Antique à notre sujet, pour savoir ce qu'il est possible d'entreprendre et de forger, ou au contraire de détruire. Car cela ne vous a sans doute pas échappé, ce que l'on appelle grossièrement l'Antiquité est faite de victoires et de défaites. Il s'agit d'un monde perpétuellement en guerre, ou presque. Forcément, les armées ont une importance capitale et vos généraux sont les fers de lance de votre pays. Pour cette raison le jeu propose un système de loyauté. En d'autres termes, si des armées restent trop longtemps sous le commandement d'un général, celles-ci peuvent lui jurer fidélité et le suivre dans tous ces délires mégalomanes. Globalement chaque personne du jeu possède une jauge de loyauté et celle-ci monte ou descend selon vos actions.

"N'ayez aucunement peur de me toucher : on ne voudra pas croire que je crains peu la mort, si vous la craignez tant pour moi..." (Alexandre selon Plutarque)

Votre gouvernement est constitué de divers rôles comme c'est le cas avec les ministres aujourd'hui. Sauf qu'à l'époque, dans le monde grec, on ne parle pas de Secrétaire d'Etat mais d'archigrammateus et ces rôles aux noms complexes sont très convoités par les puissantes familles de votre pays. Et si une famille est trop délaissée ou qu'un personnage en particulier n'accède pas au rôle dont il rêve tant, sa loyauté chute et il pourra même lever une armée pour vous le signifier. Parfois, ça s'arrête là et il se contente de se pavaner à la tête de plusieurs milliers d'hommes pour vous provoquer. Mais il peut aussi marcher sur votre capitale et déclencher une guerre civile. Dans ces conditions il faut toujours avoir l'oeil sur la fidélité de vos personnages et ne jamais tenter le diable. Dans un système monarchique il faut aussi surveiller vos systèmes d'héritier et certains hauts-membres du gouvernement pourront préférer tel ou tel autre descendant, et non pas toujours le plus légitime à l'égard de la loi de succession. 

Rome ne s'est pas faite en un jour

Qui dit empire, dit aussi commerce et le jeu n'est évidemment pas avare en mécanique sur le sujet. Il est possible d'établir des routes commerciales avec vos voisins (lointain ou non) pour profiter de différents bonus. Importer du grain vous rapportera par exemple une meilleure croissance de la population, etc. Le jeu regorge tellement de mécaniques qu'il est impossible d'en faire la liste au sein de ce test et on vous laissera le plaisir de la découverte. Sachez toutefois que cet opus est particulièrement abordable (plus que les autres jeux Paradox en tout cas) et qu'il permet d'avoir plusieurs centaines d'heures de jeu possible avec chaque fois des mécaniques différentes. Rome et un royaume grec ne se jouent pas de la même manière et c'est encore plus vrai quand on s'attarde sur les tribus dites "barbares" peuplant la Gaule et la Germanie. Enfin n'oublions pas que des DLC (la politique de Paradox Interactive est très claire à ce sujet) viendront agrémenter le jeu pour le faire vivre plusieurs années. Longue vie à l'Imperator.

 

 

Imperator Rome est un monument du jeu de stratégie, un véritable bijou dans son genre. Sûrement l'un des plus complets (à sa sortie) des jeux Paradox. Il constitue un vrai voyage pour l'esprit et il vous fera vivre l'Antiquité gréco-romaine comme rarement elle a été présentée dans un jeu vidéo auparavant. Chronophage au possible, c'est un jeu qui peut se jouer sur des mois et des années pour en saisir toute l'essence. Et comme toujours avec ses développeurs, on peut s'attendre à de nombreux contenus à venir pour un suivi sur plusieurs années.

 

 

+ On aime
  • Le contexte historique dense, complexe et profond.
  • La beauté des musiques et particulièrement celle du thème principal.
  • La direction artistique.
  • Une carte du monde splendide, la plus belle à ce jour chez Paradox.
  • Le système de loyauté des personnages.
  • L'ambiance sonore selon les régions du monde.
  • La variété des portraits de personnages et des traits disponibles.
  • Un condensé du meilleur des mécaniques de Crusader Kings II et Europa Universalis IV.

 

- On n'aime pas
  • Manque cruellement de skins différentes pour les armées (particulièrement hellénistiques).
  • Des traits pour les personnages qui pourraient avoir encore plus d'impact.
  • Les personnages parfois un peu sous-exploités (notamment les rois).

 

 

 

NOTE : 17/20

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Test de Super Dragon Ball Heroes : World Mission - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

super dragon ball heroes world mission

Du fan service destiné aux amateurs de jeux tactiques

 

Dragon Ball fait un retour fracassant ces dernières années. Entre Dragon Ball Super, la série animée, les Dragon Ball Xenoverse et FighterZ en jeux vidéo, ou encore le film Dragon Ball Super Broly, les amoureux de la série ne savent plus où donner de la tête. Que l'on aime, ou pas, les orientations prises par cette saga, le fan service est là et c'est encore le cas en ce qui concerne Super Dragon Ball Heroes : World Mission. Mais attention, contrairement a pas mal de productions jeux vidéo Dragon Ball, ce titre-là s'adresse à un public assez spécifique qui doit apprécier les jeux de cartes et la stratégie au tour par tour...

 

Il y a énormément à dire à propos de ce SDBH, mais il faut d'abord comprendre quelle est sa nature. En effet, c'est avant tout un jeu tactique de cartes virtuelles à collectionner. Oui, il ne s'agit absolument pas d'un jeu de combat classique. Nous sommes plus proche ici d'une sorte de "RPG" au tour par tour que d'un Budokai Tenkaichi. Alors si vous n'êtes pas hermétique au genre, vous pouvez continuer cette lecture. Dans le cas contraire, vous aurez beaucoup de mal à comprendre l'intérêt de la chose.

Super Dragon Ball Heroes : Du fan service destiné aux amateurs de jeux tactiques Super Dragon Ball Heroes : Du fan service destiné aux amateurs de jeux tactiques Super Dragon Ball Heroes : Du fan service destiné aux amateurs de jeux tactiques

Des graphismes indignes de la génération actuelle ?

Nous rentrerons bientôt dans les mécaniques du jeu et son gameplay, mais avant cela, j'imagine que, comme beaucoup, le rendu graphique du soft des développeurs de Dimps vous étonne. Rappelons d'abord que Ball Heroes est, à la base, un jeu de cartes sur bornes d'arcade japonaises sorti en 2010. Et s'il a bénéficié d'un update graphique en 2016 (Super Dragon Ball Heroes), son rendu demeure assez basique. Pour autant, il s'agit bien de ce que proposent les bornes du jeu au Japon aujourd'hui et en cela, ce portage Switch et PC est une réussite. Et ce, malgré des décors très pauvres, des moments, rares, où l'aliasing est hyper présent (surtout sur les protagonistes lors des effets spéciaux) et une modélisation sommaire des personnages. De plus, n'oublions pas que pas mal d'épisodes des séries Dragon Ball ne sont pas des merveilles en termes de dessins, ce qui nous permet d'avoir une certaine tolérance vis-à-vis de ces graphismes. Et je ne vous apprends rien : les graphismes n'ont jamais fait un bon jeu... Bref, à vous de voir si vous pouvez supporter ce rendu de l'acabit de Budokai Tenkaichi en 2019, d'autant que l'on trouve largement mieux dans le genre, a fortiori sur mobile (Dragon Ball Legends pour ne citer que lui...). Quoiqu'il en soit, je dois avouer qu'à force de jouer, ça ne m'a plus dérangé et, finalement, je trouve la réalisation assez fidèle à l'univers. Le constat est identique concernant les animations, pas folles, mais suffisantes pour le style de jeu.

Dans la veine de l'arcade ?

Super Dragon Ball Heroes : Du fan service destiné aux amateurs de jeux tactiques

Retour en 2010 au Japon : c'est la sortie en arcade de Dragon Ball Heroes (sans le Super, donc). La borne est composée de deux écrans, l'un face à vous et l'autre (tactile) à l'horizontal, rappelant une DS. C'est sur ce dernier que sont reconnues vos cartes Dragon Ball Heroes, une fois posées, ceci afin de créer une équipe de champions made in Dragon Ball. Sur l'écran face à vous, vos personnages prennent vie, s'animent pour des rixes au tour par tour. A vous de déplacer vos cartes intelligemment sur l'écran tactile pour en exploiter toutes les ressources, toutes les combinaisons possibles et mettre la pâtée aux méchants qui vous font face. La première grande force de DBH ? Proposer des challenges intéressants contre des personnages de l'univers Dragon Ball. A vous de déjouer la force d'un Freezer à 100% de puissance ou d'un Buu dans sa forme ultime. La seconde ? Offrir une immersion totale dans l'univers de Toriyama qui exploite tous les personnages et contextes de la série officielle, mais pas seulement. En effet, de nouveaux personnages xenoverse sont créés pour alimenter la borne. Comprenez des héros basés sur la timeline officielle de la série, mais qui ont évolués dans des mondes paralèlles. A vous Vegeks (fusion de Vegeta et Trunks), le Broly maléfique, les Badack Super Saiyan 3 ou masqués, les duels entre deux Songoku - l'un en Super Saiyan Blue et l'autre en Super Saiyan 4 de GT, etc. Toute une déclinaison de héros ou vilains totalement délirants et une nouvelle histoire, celle de Dragon Ball Heroes. On y retrouve aussi des démons qui transforment les héros et méchants en monstres, des Dragon Ball sombres aux effets étonnants sur les personnages, etc. Du délire pour certains, mais surtout un puit sans fond de nouveaux concepts, de nouvelles époques, de némésis inédits, de challenges et de cartes surprenantes de champions à vendre...

Super Dragon Ball Heroes : Du fan service destiné aux amateurs de jeux tactiques

Si je dois bien admettre que j'étais hermétique à tout ce qui ne rentrait pas dans la timeline officielle de Dragon Ball, DBZ et DB Super, je me suis penché sur ce xenoverse afin de comprendre le phénomène. Et bien sachez qu'en Asie, ces personnages existent bel et bien en mangas. La sortie récente de Super Dragon Ball Heroes en dessin animé promotionnel en est la preuve et il y a bien un public pour cela. Car au-delà de la révolution technologique (double écran, cartes reconnues via tactile, mouvements de cartes, etc.) que fut l'arrivée de Dragon Ball Heroes dans les salles d'arcade en 2010 (et la version suivante Super Dragon Ball Heroes en 2016), sachez que ces jeux, comme leurs cartes et leurs versions papiers ou animées sont un succès qui dure depuis plus de 9 ans. Super Dragon Ball Heroes World Mission sur Switch et PC est un condensé de ce que vous pouvez retrouver dans les bornes du même nom avec presque toutes les missions disponibles et les histoires paralèlles (avec un Cell mutant géant, un Buu devenu roi des démons, etc.). Et en plus, vous trouverez un mode histoire spécial dans ce portage. Le rêve pour tout fan tolérant qui accepte les entorses plus que violentes à la saga originale Dragon Ball.

Un jeu stratégique de cartes, vraiment ?

Si c'est tout un univers, canon ou non, tournant autour de Dragon Ball qui est proposé dans ce titre, c'est bien le gameplay qui est au centre de toutes les préoccupations. Comme expliqué, vous gagnez des cartes virtuelles lors de tirages et formez une équipe de champions. Vous les alignez ensuite face à des ennemis pour les battre au tour par tour. Chaque carte est unique et a ses propres pouvoirs. A vous de créer une équipe équilibrée ou spécialisée dans certains domaines. Chaque carte a ses points de vie, sa puissance d'attaque et sa défense (appelée garde dans le jeu). Comme si ce n'était pas suffisant, elles ont aussi, chacune, des pouvoirs spécifiques : certaines transforment le personnage en plein combat, d'autres déclenchent des combos avec des cartes précises, une augmentera vos dégâts ou enclenchera un pouvoir à un moment unique du match, etc. Il y a plus de 1000 cartes à débloquer dans SDBH sur plus de 300 personnages aux différentes formes (SSJ, SSGSS, Ultra Instinct, forme parfaite, méchant normal ou possédé, muté, fusion en tous genres, etc.). Pour exemple, vous pouvez trouver une bonne dizaine de formes de Badack, le père du héros principal de la série et bien plus de versions concernant Vegeta et Goku. Les combinaisons dans une équipe sont ainsi innombrables et c'est à vous de déterminer celles qui correspondent le mieux à votre façon de jouer.

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Une fois les cartes posées, la partie est lancée et vos héros accumulent de l'endurance qui leur sert à se déplacer sur le terrain de jeu. Celui-ci se décompose en deux zones : l'une de repos en bas de l'écran (permettant d'accumuler de l'endurance) et la seconde en haut (elle même décomposée en trois sous-zones) qui sert à l'attaque. Vos points d'endurance servent à faire avancer plus moins haut vos personnages dans les sous-zones d'attaque. L'idéal étant de pouvoir placer vos lutteurs le plus haut possible pour faire grimper votre score de puissance. Les parties se déroulent en 5 manches et une fois que vous avez placé vos cartes, l'affrontement commence. Le joueur qui a le plus grand score de puissance débute l'assaut. Ses personnages frappent les défenseurs (forcément placés dans la zone d'attaque de l'adversaire, ceux qui sont au repos ne participent pas) qui attaqueront tous ensuite à leur tour. Le premier casse-tête est donc de savoir lequel, ou lesquels, de vos sept héros placer au repos ou en attaque. Cette partie est la base de votre tactique globale. Les manches s'enchainent ensuite de la même manière jusqu'à la perte totale des points de vie de votre équipe.

Super Dragon Ball Heroes : Du fan service destiné aux amateurs de jeux tactiques

Mais, lors des phases d'attaque ou de défense, débute un jeu de barres qui se remplissent automatiquement à répétition, appelé "impact de charge". C'est aux joueurs d'appuyer sur le bouton A au bon moment pour remplir leur barre le plus possible et remporter la rixe. Ces duels se suivent et le gagnant de l'impact de charge réussit à se défendre correctement ou à attaquer plus fort puisqu'il a percé la défense adverse. Comme si ça ne suffisait pas, juste en dessous de votre score de puissance se trouve la barre d'énergie de héros composée de 10 cristaux. A chaque fois que votre score de puissance monte de 3000 points, vous accumulez un cristal. Et ces cristaux correspondent à la quantité d'énergie nécessaire pour lancer les pouvoirs spéciaux de vos héros après l'impact de charge. Certains n'ont besoin que de 4 cristaux alors que d'autres de 8 ou 9 par exemple. A vous donc de gonfler votre score pour avoir assez de cristaux et lancer de grosses attaques lorsque vous gagnez des duels. Mais attention, rappelez-vous que plus vous montez vos héros sur la zone d'attaque, plus vous dépensez aussi d'endurance. Si celle-ci sert à la fois à ralentir votre barre lors des impacts de charge (pour que ce soit plus facile) notez que si elle tombe à zéro sur un personnage, il est alors étourdi, ne pourra plus se défendre et son impact de charge sera forcément raté. Il deviendra donc une cible privilégiée pour faire fondre la santé de votre équipe.

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Ces fameux pouvoirs, gonflés à coups de QTE, font d'énormes dégâts (logique, un Kamehaméha fait bien plus mal qu'un simple coup de poing) et leur enclenchement est déterminant lors d'un match. D'autant qu'ils bénéficient d'animations spécifiques que tous les fans veulent lancer sur leurs adversaires. Pour éviter cela, il ne faut surtout pas que vos héros manquent d'endurance, d'où l'intérêt de les remettre, parfois, dans la zone de repos en bas de l'écran (mais dans ce cas ils ne participent pas à la manche et n'augmentent pas votre score de puissance). Il s'agit là d'un système de combat assez complexe à maitriser dont je vous épargne les détails les plus pointus que sont les natures des cartes, les capsules qui modifient la défense des ennemis, augmentent votre niveau de puissance, les pouvoirs qui accélèrent ou ralentissent les barres d'impact de charge pour rendre les rixes plus difficiles, etc. Inutile d'aller plus loin dans le détail, le système de jeu de Super Dragon Ball Heroes est riche, d'autant que certains combats se font dans des conditions spéciales avec des modificateurs tels que des Dragon Ball aux options spéciales ou l'intervention du Dieu Zeno. Et puis les pouvoirs demandent de manipuler les cartes ou encore de tapoter (au tactile sur Switch si vous le désirez ou à la manette, ça marche très bien aussi) l'écran façon QTE. De quoi vous impliquer encore plus dans ces joutes...

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Au final, les combats sont assez vivants, intéressants, stratégiques, mais globalement aussi assez réptitifs sur la forme (tapoter, déplacer peut s'avérer un peu léger à la longue), la variété se situant surtout dans les combinaisons de cartes et les pouvoirs qu'elles enclenchent. Enfin, notez que ces affrontements se révèlent souvent épiques puisque des pouvoirs se lancent les uns sur les autres pour, parfois, retourner une situation ou contrer les combinaisons d'un opposant qui vous dominait, par exemple, sur les deux premières manches. Attention, l'inverse est possible aussi...

Un contenu gargantuesque

SDBH propose pas mal de modes différents. Le solo qui développe une histoire originale (attention, originale ne veut pas forcément dire bonne), le multi pour jouer contre d'autres joueurs en ligne, l'arcade (dans lequel vous retrouvez pas mal de missions de la borne Super Dragon Ball Heroes - mais pas toutes et surtout pas celles de la borne Dragon Ball Heroes), le stade des héros pour des tournois offline de différents niveaux, la boutique pour obtenir des bonus (à utiliser en solo sur vos cartes) et tenter des tirages au sort afin de récolter de nouvelles cartes (rares ou non), la création de decks pour créer des équipes de fous furieux (de 7 personnages ici dans SDBH alors qu'il n'y en avait que 5 dans DBH à l'origine) et, enfin, le mode création de cartes et de missions pour façonner vos cartes et des challenges uniques à proposer aux autres joueurs sur la toile (notez d'ailleurs que vous pourrez aussi jouer ceux des autres). Oui, il y a énormément de choses à faire et à jouer dans SDBH, c'est carrément indécent, d'autant que le mode solo est vraiment long.

Un scénario digne d'Inception, le film ?

Super Dragon Ball Heroes : Du fan service destiné aux amateurs de jeux tactiques

Ce fameux mode solo est une histoire originale dans laquelle vous incarnez un joueur de SDBH. Ce dernier découvre le jeu et apprend, tout comme vous, à y jouer. Mais comme tout cela est très meta, il finit par rentrer carrément dans le jeu, vous y choisirez alors son apparence, pour combattre avec ses héros préférés. Enfin, Inception, le film, peut aller se rhabiller lorsque ce sont les méchants du vrai monde de Dragon Ball qui débarquent dans celui du héros et qu'il les combat à coups de cartes et de duels d'impact de charge. Tout cela donne lieu a des changements d'univers, de contextes, à des voyages dans l'histoire originale de toutes les séries de la saga, en version modifiée ou non, canon ou pas, et c'est donc un joyeux mélange complètement fan service qui, si on le tolère, peut se révéler assez savoureux. Pour autant, l'histoire est loin d'être palpitante et si l'humour du manga original y est parfois présent, il est loin d'être aussi percutant en jeu vidéo, que ce soit clair. Enfin, la traduction française est correcte, mais quelques erreurs ou manques de précision peuvent, de temps à autres, perdre les joueurs.

Super Dragon Ball Heroes : Du fan service destiné aux amateurs de jeux tactiques

Néanmoins, ce scénario tiré par les cheveux de Super Saiyen se laisse jouer car il donne lieu à des batailles par dizaines et après plus d'une quinzaine d'heures de jeu (juste sur le solo), je suis encore loin d'en avoir vu le bout tant il y a d'histoires cachées et de longueurs aussi au travers de dialogues assez basiques. Bref, là encore, les fans tolérants apprécieront, les autres sans doute moins et supporteront seulement tout ce folklore pour profiter des combats qui y sont disponibles.

La création, possibilités infinies ?

Pour finir, le mode arcade est proche de celui de la borne avec plus d'une vingtaine d'histoires Dragon Ball proposant, pour certaines une dizaine de combats. De quoi s'occuper puisque le challenge ne cesse d'augmenter. Evidemment, il sera possible d'en avoir de nouvelles via des mises à jour ou des DLC puisqu'on ne trouve pas encore celles du film Dragon Ball Super Broly, pourtant disponibles au Japon en arcade. Pas d'inquiétude côté contenu, c'est même presque trop... S'ajoute à cela le jeu en ligne contre d'autres équipes de joueurs en direct. Disponible depuis deux jours, ce dernier a été l'occasion de trouver des adversiares particulièrement doués ayant constitué des équipes monstrueuses, toutes différentes les unes des autres. Là aussi, avec le nombre de cartes gigantesques et l'imagination des joueurs, vous trouverez toujours des adversaires à votre hauteur. Attention cependant à ne pas tomber de haut tant certains sont vraiment retors dans leurs associations de cartes. Notez, aussi, que le rythme des parties en ligne est encore plus lent qu'en jeu solo, tant les connexions des joueurs Switch sont instables. Ce n'est pas toujours le cas, mais lors de notre test, certains affrontements ont été assez longs à cause de ça.

 

Et comme si vous n'étiez pas déjà noyé sous le contenu, sachez enfin que vous pouvez créer vos propres cartes et même vos missions, grâce à un outil de création efficace, pour les proposer ensuite aux joueurs sur la toile. Evidemment, de votre côté vous pouvez jouer celles des autres et les refaire indéfiniment pour avoir le meilleur score (battre le mieux possible les combinaisons d'ennemis créées par les joueurs). Vous l'aurez compris, terminer à 100% Super Dragon Ball Heroes, rien qu'en solo, relève de l'exploit, mais en ligne, le contenu est quasiment infini...

 

Les notes :
+Points positifs
  • Du pur fan service avec tous les univers Dragon Ball
  • Fidèle portage de la borne d'arcade
  • Un jeu de cartes tactique
  • Un contenu gargantuesque
  • Parfaitement jouable en tactile ou à la manette
  • Les voix japonaises

 

-Points négatifs
  • Une réalisation indigne de 2019
  • Un coeur de gameplay tout de même répétitif
  • Une histoire originale, mais pas forcément intéressante
  • Les musiques, insupportables à la longue

 

En tant que fan de jeux de cartes, de combats au tour par tour et de Dragon Ball, j'ai apprécié Super Dragon Ball Heroes. Son gameplay tactique, son contenu, énorme, ses possiblités innombrables et son univers ont su me séduire. Mais impossible d'oublier pour autant ses graphismes datés, ses musiques lassantes et la répétitivité indéniable de ses QTE, ceci malgré une certaine forme de stratégie plus qu'appréciable. Il s'agit donc d'un fidèle portage de l'arcade qui s'adresse aux fans hardcores, mais tolérants, de l'univers et qui aiment les jeux de carte virtuels, ou encore se casser la tête à trier leurs héros pour trouver les meilleures combinaisons possibles en fonction de leur style de jeu. Reste à savoir si vous êtes de ceux-là ?

 

 

 

NOTE : 14/20

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Test de Jak 3 - Jeu Video Giga France

NOTE : 16/20

jak 3

Il est dit dans les arcanes des Précurseurs qu'un homme solitaire, sans histoire et sans passé, voguant sur les flots aiguisés du temps et de l'espace libérera le monde de ses infestations. Celui-ci apparu en une journée durant laquelle aucune manifestation ne supposait l'avènement d'une nouvelle ère. Avec l'aide des habitants d'Abriville, il mit fin au règne éphémère d'une lèpre nommée Metal Heads. Mais les êtres peuplant ces terres nouvellement libérées oublièrent vite ses faits héroïques. Mis sur le devant de la scène par ces derniers, il fut donc la cible principale des moindres dysfonctionnements, finissant exilé dans un désert aride. Serait-ce le point final de la prophétie ? Voici son histoire.

Jak 3

Décidément, les citoyens d'Abriville n'ont pas la reconnaissance facile. Après une bataille apocalyptique contre le chef et générateur des Metal Heads, notre ami au bouc taillé en pointe est parvenu à éradiquer cette menace, s'étendant insidieusement sur un monde en déclin. Considéré comme un héros, et accessoirement sauveur de la légende, Jak pensait légitimement posséder désormais le droit de vivre sa vie comme il l'entendait, dans une paix retrouvée. Une utopie qui aurait aisément pu trouver une incarnation si seulement la haine et le profit égoïste ne s'étaient pas incrustés dans une ville en reconstruction. Aujourd'hui, la cité n'est qu'un immense champ de bataille, mêlant guerre civile et poches de résistance Metal Heads toujours plus tenaces. Devant cet état de délabrement avancé, les citoyens désignèrent Jak comme responsable, car portant en lui la mystérieuse éco noire, symbole de bien des avidités. Considéré comme différent et dangereux, il fut envoyé vers une mort certaine dans les Terres Pelées, une vaste étendue désertique et inhospitalière. Aidé dans une faible mesure par Ashelin, le guerrier partit vers sa destinée, accompagné du fameux Dexter et du fourbe Pecker. La dernière chose que l'on sait à son sujet est qu'il a été aperçu errant au sommet de dunes de sable, titubant de fatigue... Mais ne vous inquiétez pas, la fatalité ne désire pas immédiatement de lui. Recueilli par Damas, le roi d'une ville oubliée au creux de landes asséchées du nom de Spargus, Jak va devoir faire ses preuves pour devenir un sujet de cet oasis improvisé. Il pourra de ce fait peut-être revenir à ses racines et comprendre la situation d'Abriville. On change donc totalement d'atmosphère dans ce troisième opus de la quête personnelle du combattant à la beloutre ravagée, plongeant dans des univers emplis de désespoir et soumis aux stigmates d'un univers rude et agressif.

Jak 3 Comme vous l'espériez en secret, vous pouvez toujours raser Jak Oeuvrant durant une bonne partie de son aventure dans une ambiance digne de Mad-Max, en toutefois moins sanguinaire, Jak va devoir s'habituer à un fonctionnement différent de celui d'Abriville, dans une société éminemment médiévale, fondée sur le mérite des armes et non pas des personnes. Il s'ensuit un design général en adéquation avec cette nouvelle vision, basant ses principales caractéristiques sur une représentation plus "dure" et plus "brute" que ce soit au niveau des objets, des véhicules, ou bien encore des personnages. Les armures sont souvent fabriquées à partir de morceaux de métal hétéroclites, et les armes demeurent assez rudimentaires, tenant plus de la hache et de l'épée que du phaser. A ce propos, vous pourrez désormais équiper Jak d'une cuirasse de Précurseur, qui lui donnera une fois achevée un charisme sincèrement fascinant. Echoués dans un désert en constante évolution, les principaux protagonistes appréhendent donc un monde au style graphique très particulier, utilisant de nombreuses teintes claires ou ocrées, avec un préférence pour les dégradés orangés légèrement vieillis, apportant de ce fait un cachet cohérent et réellement personnel à l'ambiance. D'autre part, et toujours dans la thématique d'espaces arides, l'utilisation de ces derniers apporte un souffle, qui s'il n'est pas à proprement parler innovant, suffit à remédier à un problème assez dérangeant de Jak 2. En effet, dans la première partie, et un peu moins par la suite, les missions que vous aurez à effectuer ne seront pas contenues dans de simples zones délimitées par des murs infranchissables. L'immensité sablonneuse sera votre terrain de chasse et de prospection, et vous ne serez plus, ou rarement, limité par des barrières comme auparavant. Une part d'exploration non négligeable, qui octroie un côté aventure un tantinet plus développé. Tel le valeureux rédempteur de tort implacable, vous traverserez des plaines mêlées de gravier et de sable sur de puissantes montures dotées de plusieurs roues motrices, les cheveux au vent dans des décors sublimes et agités d'une gestion des particules de poussière exceptionnelle pour une PS2 vieillissante.Jak 3 Les phases de jeu avec la célèbre beloutre sont désormais bien plus nombreuses et vraiment utiles Mais vous ne vous vous rendrez compte du travail titanesque accompli que lors des phases vous plaçant au sein d'environnements "intérieurs". La salle du trône de Spargus, constellée de rivières artificielles et pénétrée d'une lumière diffuse et colorée d'un rouge très doux, est une véritable merveille. Toutefois, la beauté frappante du soft de Naughty Dog s'étale de ses ailes immenses sur chaque détail que vous apercevrez à l'écran. Le level-design, bien que très proche du précédent volet, est une petite merveille, vous impliquant dans des dédales caverneux ou de sombres rues émaillées d'une recherche évidente sur l'utilisation de jeux lumineux terriblement crédibles, et d'une volonté de cohérence indiscutable. Par exemple, les différents temps que vous visiterez disposent d'un climat mystique et séculaire palpable, soulignant cet aspect par une allure spectaculaire, donnant à admirer des panoramas vertigineux, et des salles conservant jalousement des puits de lumière superbes. Dans le même ordre d'idée, le chara-design propose des individus rapidement attachants, qui ne s'oublient pas dès la première épreuve venue. Chaque personnage rencontré marque immédiatement l'esprit d'une manière plus ou moins durable, mais demeure la plupart du temps intéressant à observer. Finissons enfin sur les moyens de transport présents, prenant soit la forme de véhicules tout-terrain, soit celle de vaisseaux aériens. Les premiers font preuve d'une représentation adaptée aux conditions dans lesquelles ils évoluent, adoptant une forme la plupart du temps très effilée et agressive, et les seconds restent dans la veine de ceux inhérents à Jak 2, en toutefois un tantinet plus léchés. Tous très réussis, ils contribuent grandement au plaisir de jeu ressenti.Jak 3 Ce temple vous mettra en rapport avec vos origines Ce dernier tient également au gameplay détonnant, préalablement mis en place dans les précédentes pérégrinations de Jak. On retrouve donc avec plaisir les différentes possibilités du héros aux oreilles démesurées, donnant accès à un nombre assez imposant d'actions diverses. Tout d'abord, ce dernier manie à la perfection deux styles de combats bien distincts. L'un classique en effectuant une toupie sur lui-même à la Crash Bandicoot, et le second mettant à profit les nombreuses armes remportées après certaines missions effectuées pour le compte d'intervenants importants scénaristiquement parlant. Au nombre de douze, celles-ci comportent des attaques spécifiques, privilégiant l'explosion à distance, la désintégration au corps-à-corps, ou bien encore le tir de précision. Un équilibre respecté pourrait-on se dire, mais il apparaît trop précipitamment qu'au contraire le système a été mal pensé. En effet, certains outils de destruction massif permettent de se débarrasser trop aisément d'ennemis de toute façon trop peu combatifs, tandis que d'autres demandent plus d'adresse, et se révèlent bien moins radicaux. On a de fait tendance à privilégier les deux ou trois ustensiles les plus probants en oubliant bien lestement le reste de l'arsenal. Une erreur dommageable, qui handicape le développement du gameplay. Heureusement, ce fait est un peu amoindri par la présence de buggies sauvages et rugissants adaptés au désert, que vous serez libre de conduire après la réussite de quelques missions pour le compte d'un mercenaire local à la stature imposante.Jak 3 Les phases en buggy sont très agréables et sérieusement fun Chacun d'entre eux détient des particularismes qui s'adapteront aux type d'épreuves auxquels vous serez confronté. La Puce des Sables autorise des sauts de plusieurs mètres semblant retranscrire une gravité lunaire et demeure sans aucun doute le modèle le plus "fun", tandis qu'un second modèle, véritable char d'assaut rapide vous permettra des expéditions punitives sans contre-attaques possibles. Un apport digne d'intérêt qui donne une saveur intense lors des raids dans ces territoires assoiffés. En revanche, tout n'est pas rose au pays des 4X4, et l'huile a tendance a tourner sous le soleil. Effectivement, vous pesterez quelque fois contre une gestion des collisions assez hasardeuse, lors des rencontres avec des opposants ou tout simplement avec des collines rocailleuses. Mais cet écueil ne vous empêchera pas pour autant de profiter pleinement de ces escapades dépaysantes. Le reste du gameplay ne connaît quant à lui pas beaucoup de modifications, et reprend dans les grandes lignes celui de Jak 2. On retrouve donc toujours l'utilisation du jet-board, les double-sauts qui vous sauveront la mise à de nombreuses reprises, et surtout les transformations avisées en Dark Jak. Pourtant, peu ne signifie pas aucunes. En fait, la principale innovation réside dans l'exploitation des pouvoirs de Jak qui subissent un revirement certain. Car dorénavant, un côté lumineux s'est adjoint à la face ténébreuse de notre ami. Le titre de Naughty Dog intronise donc Light Jak, amenant son lot de capacités spéciales inédites. Impressionnantes et extrêmement attractives sur le papier, elles n'acquièrent pas complètement une utilité au sein des phases de jeu dites classiques. Geler le temps, être capable de soigner ses blessures, ou encore voler grâce à de somptueuses ailes immaculées reste clairement agréable à l'essai, mais ne trouve véritablement d'issue dans les diverses situations présentes. Dommage. Au final, donc, on retiendra de ce Jak 3 quelques innovations fameuses et une disparition de certaines lacunes présentes dans l'opus précédent, sans pour autant exécuter une sublimation achevée. Supérieur tout de même sur bien des points face à son aîné, en particulier concernant le background et la psychologie des personnages, Jak 3 s'impose comme un épisode de clôture respectueux qui vous fera vivre une aventure de choix.

 

Les notes :
  • Graphismes 18 /20

    Superbement réalisé et disposant d'une atmosphère véritablement pénétrante, Jak 3 permet de démontrer les possibilités techniques toujours plus effarantes d'une PS2 souvent décriée. Exposant des environnements composés de myriades de détails, dotés de textures confondantes de finition, et clairement enchanteur, le titre qui nous intéresse aujourd'hui permet une immersion rapide et sans heurts. Le chara-design est quant à lui sincèrement réussi, tout comme la représentation des buggy et des divers bâtiments, poussant à l'admiration. Néanmoins, un vilain effet de tearing l'empêche de se hisser parmi les fleurons du monolithe de Sony. A noter également une animation irréprochable.

  • Jouabilité 15 /20

    Les commandes sont réellement bien pensées, et les fonctions affiliées aux diverses touches mettent rapidement à l'aise, sans pour autant bercé le joueur dans une simplicité banale. Au niveau du gameplay, on remarque quelques petites modifications agréables, comme la présence de buggies disposant tous d'une approche particulière, ou de l'entrée en scène du magnifique Light Jak. De plus, l'architecture des missions est un tantinet différente, ce qui empêche la lassitude rapide du précédent opus. Malgré tout, les nouveautés ne sont pas en assez grand nombre, et l'on regrette que Naughty Dog n'ait pas daigné en offrir plus pour l'opus de conclusion.

  • Durée de vie 14 /20

    Plus court que son prédécesseur de par une difficulté bien moindre, Jak 3 vous tiendra en haleine une douzaine d'heures environ, voire quinze à vingt si la recherche des orbes vous intéresse au plus haut point. Une aventure néanmoins dynamique et entraînante, qui vous fera découvrir des travers inconnus, et qui pousse vraiment à la progression.

  • Bande son 16 /20

    Les compositions musicales présentes s'avèrent d'une qualité très honorable, et varient les genres pour fournir au joueur une ambiance différente en chaque lieu. Bien plus fouillées et agréables que dans le précédent opus, elles prennent une part importante de l'intérêt. Les dialogues sont quant à eux relativement percutants, et le doublage souligne fort convenablement les caractères de chaque intervenant.

  • Scénario 15 /20

    Vous allez enfin connaître les dessous du monde de Jak, et les turpitudes de la destinée trouble et mystérieuse de ce dernier. Quel était le vrai rôle de Sig ? Qui sont vraiment les Précurseurs ? Quelles sont ces étranges machines affiliées à l'éco noire ? Autant de questions qui trouveront des réponses au sein d'une atmosphère plus sombre et mature.

Peu surprenant et grosse remise à jour du précédent opus, Jak 3 propose néanmoins une aventure riche et passionnante, à la jouabilité titanesque et à la réalisation somptueuse. Mettant en scène de nouvelles phases de gameplay détonantes via l'utilisation des rugissants buggies, ou par le biais de la transformation en Light Jak, le titre de Naughty Dog clôt de bien belle manière une série connaissant quelques lacunes, mais au potentiel non négligeable.

 

 

NOTE : 16/20

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Test de Whisper : Ari , La Cavalière Intrépide - Jeu Video Giga France

NOTE : 08/20

whisper ari la cavalière intrépide

Une aventure pleine de défauts

 

L’aventure avec un petit a…

Il est temps pour nous de monter à cheval et de prendre part aux aventures de la célèbre monture Whisper. Le jeu est tout droit tiré de la série de films du même nom, mais aborde une toute nouvelle histoire. La licence à l’origine allemande aura connu un véritable succès auprès des adeptes de l’équitation. Nous avons eu rapidement le droit à plusieurs adaptations en France avant de la voir arriver sous forme de jeu vidéo, éditée et publiée une nouvelle fois par Just For Games. Nous sommes donc au second épisode après une sortie éclair en 2018, et nous revoici un an plus tard pour de nouvelles aventures à cheval. On ne va pas bouder notre plaisir vu le peu de choix aujourd’hui dans le même genre, tu nous manques Alexandra… Ce test a été réalisé sur PlayStation 4 Pro.

Ari la cavalière mal à l’aise à cheval…

Whisper : Ari la cavalière intrépide

Nous incarnons ici la jeune Ari, petite fille au caractère bien trempé. Même si ce personnage reste totalement inédit à la série, ne vous inquiétez pas, le casting reste bien connu des fans. On y retrouvera de nombreux protagonistes présents dans les films et l’univers semble respecté. Les connaisseurs seront peut-être déçus de ne pas incarner Mika, personnage principal de la licence. En effet, celle-ci connaît quelques désagréments dès le début de l’aventure. Tout commence avec un incendie survenu en Andalousie,  et cet événement plongera l’adolescente dans un profond coma. Malgré tout, elle vous accompagnera tout au long de votre quête afin de vous aider. On comprend rapidement qu’Ari dispose d’une liaison toute particulière avec la célèbre rousse et qu’elle n’est pas ici par hasard. Vous l’aurez compris si vous avez regardé les adaptations cinématographiques, cet épisode est en réalité une suite du dernier film en date.

Dans un monde aussi ouvert que celui-ci, la profondeur de jeu n’a vraiment pas été exploitée et c’est ce que l’on lui reprochera le plus.

Nous sommes de retour au ranch Kaltenbach, habituellement tenu par la grand-mère de Mika. Seulement, peu de temps après notre arrivée tout va très vite basculer. Le domaine passe naturellement entre les mains de la sévère Isabelle. Les méthodes empruntées par la nouvelle propriétaire vont rapidement mettre Ari hors de contrôle. Nous allons donc décider de sauver Whisper de cette situation en s’enfuyant à travers les vastes étendues verdoyantes hors de l’établissement. C’est ici que tout commence, vous allez ensuite enchaîner tout un tas de quêtes dans ce monde ouvert malheureusement bien vide. Il faut savoir que ce titre s’adresse avant tout aux fans de la série ou même des amoureux de petites histoires équestres. Le jeu reste très restreint dans ses actions et possibilités.

Murmure, le cheval intrépide !

Whisper : Ari la cavalière intrépide

Une fois livré à nous-même dans cet environnement assez grand finalement, le sentiment de liberté reste tout de même amer. Nous ne sommes jamais vraiment libres, les quêtes s’enchaînent à toute vitesse. Cela pourra plaire aux plus jeunes par exemple, permettant ainsi de ne jamais vraiment s’y perdre. Pour d’autres, cela pourrait paraître un poil emprisonnant. Le jeu profite d’un terrain de jeu vraiment appréciable par son level-design et sa grandeur. Malheureusement, les espaces sont bien trop vides et il ne se passe absolument rien dans ces plaines ensoleillées. Il est vrai tout de même que l’ambiance est agréable et on pourrait vite se croire en vacances chez papy et mamie. Les nuits sont sublimes et la présence d’un cycle jour/nuit leur fait honneur. Ce qui était loin d’être gagné quand on voit la qualité des textures. Tous les éléments apparaissent au dernier moment et il ne faut vraiment rien regarder de trop près. C’est tout de même dommage avec un tel moteur graphique comme l’Unreal Engine 4.

Si l’environnement n’a pas eu toute l’attention de ses développeurs, il en est de même avec la mise en scène. Le visuel couplé à la physique des personnages n’est franchement pas une réussite. Les personnages sont mal modélisés et n’ont rien à voir avec leur image d’origine visible lors des dialogues. Alors notons tout de même que le titre est entièrement traduit en français et que les doublages sont réussis. C’est un véritable plus quand on sait que l’oeuvre est adressée aux plus jeunes. Pour le reste, c’est compliqué. En effet, on va par exemple nous demander de fuir avant que l’on se fasse attraper. Une fois le dialogue terminé, votre poursuivant vous regarde et attend sagement votre fuite. Autrement dit, pour l’immersion on repassera plus tard. Espérons que les plus jeunes n’y fassent pas attention, au pire cela aura le mérite de les faire rire.

Qui a dit que le cheval c’était génial ?

Whisper : Ari la cavalière intrépide

Parlons un peu du cœur du jeu, les excursions à dos de canassons. Une fois les premières heures passées, vous serez libre de monter à cheval et d’y descendre à tout moment. Vu la taille conséquente de notre aire de jeu, Whisper est le bienvenu. Pour cela il sera possible de le siffler pour qu’il vous rejoigne. Enfin, soyons plus précis, le terme exact serait se “téléporter”. Lorsque vous appuyez sur la touche, peu importe où votre camarade se trouve, il va apparaître comme par magie. C’est tout simplement incroyable de voir ça aujourd’hui. On nous avait prévenu que Whisper était rapide mais là on n’était clairement pas prêt. Encore une erreur technique à rajouter à la longue liste déjà en place. Au-delà de ce couac, une fois sur votre monture ce n’est pas mieux malheureusement. Il est assez difficile de manier le cheval qui comme on le laisse penser, est une véritable tête de mule. On prendra pour exemple la difficulté à franchir un obstacle à l’aide d’un saut qui la plupart du temps pétrifie le cheval sur place.

Les espaces sont bien trop vides et il ne se passe absolument rien dans ces plaines ensoleillées.

Pour ce qui est du contenu, c’est très maigre et assez expéditif dans l’ensemble. Les missions se ressemblent en grande partie où il suffira de ramener un objet ou passer à travers de nombreux points de passage. Vraiment rien de passionnant en soi. Certaines missions se voient même être parfois maladroites à cause d’un gameplay trop approximatif. Une nouvelle mécanique entre en scène avec pour accessoire un arc. Celui-ci permet plusieurs actions tout au long de votre aventure. Cependant, la mécanique reste très mal exploitée et aucun risque n’est vraiment pris. Dans un monde aussi ouvert que celui-ci, la profondeur de jeu n’a vraiment pas été exploitée et c’est ce que l’on lui reprochera le plus. Finalement, Whisper ne dispose pas grand chose de plus que son nom et le titre s’inscrit clairement dans le domaine du fan service. Objectivement le jeu est d’un plat sur toute la ligne, mais pourrait sûrement faire le bonheur des fans de la première heure. Ceux désireux de retrouver l’univers de Mika et Whisper.

Ari ne fera malheureusement pas partie des meilleures adaptations de la licence. Le jeu est clairement une déception et dans son ensemble ne dispose d’aucune qualité suffisante. Un monde ouvert aussi grand n’est vraiment pas un bon choix quand on ne dispose pas d’autant d’ambitions derrière. On ne saura que conseiller d’attendre un petit peu avant de passer à la caisse si vous souhaiter à tout prix vivre les aventures de Whisper. Espérons tout de même que le titre va bénéficier de quelques ajustements d’ici là.

 

Bon prenons un peu de recul... N'étant pas du tout fan de la licence, j'ai souhaité tout de même avoir une approche de ce point de vue. Je comprend très bien qu'un fan apprécierait le jeu simplement en voyant l'univers qu'il aime tant. Cependant, les justesses techniques sont beaucoup trop nombreuses. Je n'ai jamais vraiment réussi à me plonger dedans, sans-cesse remonté à la surface à cause de certaines coquilles techniques. Même pour un joueur ne cherchant qu'une simple petite aventure à cheval, ce n'est franchement pas un premier choix. On attendra la suite en film plutôt...

 

Points positifs

  • La VF appréciable de bout en bout
  • Monde ouvert...
  • Scénario cohérent et intéressant...
  • Saura convaincre ses fans, certainement

 

Points négatifs

  • Techniquement affreux (foire au clipping et alliasing)
  • ... Mais bien vide
  • ... Avec une mise en scène vraiment horrible
  • Les animations complètement foireuses
  • Maniabilité à cheval parfois têtue
  • Impossibilité pour Ari de courir... Horrible lors de certains passages
  • Quêtes se résumant à chercher des objets ou à passer des points de passage
  • Un prix (à sa sortie) qui profite clairement de l'aura de la licence

 

 

 

NOTE : 08/20

Test de Crosscode - Jeu Video Giga France

NOTE : 18/20

crosscode

CrossCode, un jeu indépendant encore en Early Access, mais tout bonnement EXCELLENT !

CrossCode est un jeu indépendant développé par Radical Fish Games et publié par Deck13 Interactive, un Action-RPG toujours en Early Access depuis le 15 mai 2015 sur la plate-forme de distribution Steam proposé à un prix de 19€99, qui devrait sortir normalement au complet le 20 septembre 2018, donc dans pas très longtemps. Après une brève introduction où un personnage du nom de Shizuka n'a pas réussi à empêcher son frère de terminer un projet inconnu, nous prenons le contrôle de Léa, coincée dans un MMORPG étant incapable de parler et amnésique, elle devra donc retrouver sa mémoire en évoluant dans ce vaste univers, CrossWorlds.

Je suis un public assez difficile à convaincre, surtout en terme d'Action-RPG où certains se contentent d'être assez mou (Je peux dire que j'ai trouvé les combats de Secret of Mana assez ennuyeux sans qu'on veuille me tuer ?), mais là où le titre fait fort, c'est dans la dynamique des combats, aucun temps mort, on enchaîne les actions à une vitesse effrénée et tout ça, sans que celle-ci devienne illisible. Un énorme point fort du jeu.
Notre héroïne Léa pourra évoluer, mais pas que, elle se fera de nouveaux amis qui tout comme elle, pourra augmenter de niveaux, acheter de nouveaux équipements (avec leur propre argent, pas le votre, au cas où), etc... Et nous arrivons donc à l'autre force du jeu, le MMORPG "Fictif" est crédible. Si notre chère héroïne est coincée dans ce monde, les autres protagonistes vivent par contre en dehors du jeu et ont d'autres occupations dans le monde réel. Les autres protagonistes du jeu sont par ailleurs charismatiques et n'entrent pas dans certains clichés du fameux MMORPG Fictif (n'est-ce pas Sword Art Online ?).
Léa débloquera des capacités rapidement au début, ainsi que quatre éléments, Heat, Cold, Shock et Wave au bout d'un certain stade dans l'aventure, un autre point excellent du jeu, les énigmes sont bien pensées surtout dans les donjons du jeu cachant donc ces éléments à trouver, même si certaines énigmes peuvent sembler assez confus à mes yeux, surtout au niveau des secrets du jeu à trouver, mais si adorez chercher partout, vous êtes servis. On aura aussi accès à cinq arbres de compétences chacun liés à un éléments en particulier (et aussi quand on équipe aucun élément, car à force de les utiliser, on commence à surchauffer et quand on atteint le maximum, on ne peut plus utiliser d'éléments pendant un petit temps, étant donc obliger d'utiliser nos attaques de base). Chaque fois qu'on atteint un niveau supérieur, on gagne un point de compétence permettant d'améliorer certaines capacités afin de devenir plus fort.
Les quêtes ont peu de choses à se reprocher, bon, peut-être que certaines manquent d'indication (comme celle où il faut soigner des arbres, j'en ai trouvé aucune sur les quatre). Mais elles sont très variées en plus d'être assez longues. Avoir le meilleur équipement, c'est pas donné, certains matériaux sont rares et il faudra bien chercher afin de pouvoir se procurer le meilleur équipement, un grand sentiment d'accomplissement quand on obtient l'objet qu'on voulait.
Un défaut ? Oui, les phases de plates-formes sont parfois glissantes et on tombera souvent lorsqu'elles seront prédominantes, mais si on compare avec les énormes qualités du titre, ce défaut tombe dans l'oubli.

CrossCode est accompagné d'une belle direction artistique rappelant certains jeux magnifiques des époques 16-bits, un pixel-art réussi couplé avec une réelle dynamise dans l'action, avec des animations du même acabit, rien est à jeter

La bande-son est très bonne, si aucun thème du jeu est mémorable, les musiques sont toujours appropriées à l'action. Finalement, je vois presque rien à reprocher là-dessus…

La durée de vie rien que pour la démo est excellente (alors qu'il y a apparemment seulement 50 % du jeu), pour dire, je suis loin de terminer l'Early Access avec mes 17 heures de jeu, qui plus est, en ayant zappé pas mal de secrets, prévoyez une durée de vie d'environ 50 à 100 heures pour le jeu complet, et on a là une durée de vie absolument faramineuse. Et une chose importante, on s'en lasse pas.

 

SCENARIO – 16/20
GAMEPLAY – 19/20
GRAPHISMES & ANIMATIONS – 18/20
MUSIQUES & BRUITAGES – 17/20
DUREE DE VIE – 19/20


AVIS GLOBAL – 18/20

A ce rythme-là, CrossCode pourrait être le premier jeu indépendant à atteindre la note magistrale de 19/20 dans mes registres, une aventure riche, dense, longue et intéressante couplé avec un level-design quasi-irréprochable, une esthétisme éblouissante et des musiques de qualité. Mon avis risque d'évoluer par la suite quand j'aurai terminer le jeu (surtout quand il ne sera plus en accès anticipé). Mais rien qu'avec ce que nous avons déjà, ce titre mérite entièrement les vingt euros qu'on dépense. Qu'est-ce que vous attendez pour essayer ce titre ?!



NOTE : 18/20

Posté par shenron08 à 12:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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