31 mai 2019

Test de Marooners - Jeu Video Giga France

NOTE : 13/20

marooners

Un bon party game bien déjanté mais manquant de contenu

 

Initialement sorti sur Steam en Septembre 2016, Marooners débarque désormais sur consoles en ce mois de février 2018. Le principe du jeu est simple : ramasser le plus de trésors possibles lors de différents mini-jeux dans le but d’être le premier à la fin sur le podium. Cela entre amis ou contre d’autres personnages contrôlés par la console. Marooners est donc ce que l’on nomme un « party game », tout comme peut l’être un Mario Party chez Nintendo par exemple. Maintenant que les présentations sont faites, que vaut donc le jeu de M2H, manette en main ? C’est ce que nous allons voir dans ce test !

« Le jeu de groupe multijoueur le plus chaotique de la planète », voilà ce qu’annonce clairement le descriptif de ce party game, ni plus ni moins ! Forcément avec un tel slogan, la curiosité du joueur est piquée au vif. Après quelques minutes de jeu, on s’aperçoit effectivement, que Marooners est quelque peu chaotique, mais peut-être pas dans le sens voulu par les développeurs. Mais nous reviendrons sur le sujet. Dès le lancement, on comprend que le titre ne mise pas sur ses graphismes pour attirer son public. Qu’importe, après tout, l’ensemble n’est pas particulièrement moche non plus. Et là où ce type de jeu doit avant tout faire ses preuves, c’est bien sur son contenu en termes de mini-jeux, et sur le fun que l’on peut ressentir à y jouer entre amis. Une fois l’écran titre passé, on constate que l’on a le choix entre le mode en ligne ou hors ligne. Vous pourrez donc si le cœur vous en dit, affronter d’autres joueurs dans le monde. Plutôt sympa. L’autre mode lui, vous permettra de jouer contre l’IA ou contre vos amis présents à vos côtés sur votre canapé. A ce niveau, Marooners fait donc un sans-faute. Mais si tous les voyants semblent au vert à première vue pour nous assurer de longues soirées délirantes entre potes, on déchante vite en voyant le faible contenu proposé. Que vous jouiez en ligne ou hors ligne, vous n’aurez effectivement le choix qu’entre deux modes de jeu : groupe ou arène. Dans le premier, il s’agira de vous affronter pour récupérer plus de trésors que les autres. Si vous gagnez la manche, vous aurez alors le droit de ramasser le pot d’or, vous donnant 25 pièces bonus. Dans le second mode, pas question ici de ramasser des pièces et autres diamants, il sera uniquement question de déloger vos adversaires dans de petites arènes dans le but de marquer des points. Vous aurez également la possibilité de mélanger ces deux modes. Ceci dit, j’avoue ne pas avoir compris en quoi consiste ce mix, puisque à chaque fois que j’ai souhaité le faire, je n’ai eu que des cartes du mode groupe. Étrange.

En plus du choix du mode de jeu, vous aurez également le choix entre deux modes de changement lors de vos parties : linéaire ou chaotique. Si vous choisissez linéaire, les cartes s’enchaineront après la victoire d’un joueur humain ou d’un protagoniste contrôlé par l’ordinateur. Le classique en somme. En revanche, si votre choix se porte sur le second mode, les cartes se succéderont à une vitesse folle, cela en pleine partie ! Si ce dernier concept est plutôt original et source de fun, on regrettera que parfois, les changements de niveaux se fassent à des moments inopportuns. Par exemple vous avez une bombe dans les mains, vous voyez que vous allez mourir, mais là vous arrivez dans une autre arène, pour finalement retourner quelques secondes après sur la première carte et mourir dans la seconde, vu que la bombe était sur le point d’exploser ! Un peu frustrant donc parfois. Mais dans l’ensemble, l’originalité de ce mode est clairement le gros point fort du jeu. Peu de personnages seront jouables au début du jeu, néanmoins vous en débloquerez deux ou trois autres au fil de vos parties. Le choix reste assez maigre à ce sujet car même étant niveau 30, je n’avais le choix qu’entre 8 personnages. Il sera tout de même possible de changer leurs couleurs ainsi que leurs armes. Sur ce dernier point, les armes ne manquent pas de variété, car vous en débloquerez une à chaque niveau passé ! Autant dire que l’on se retrouvera vite avec un solide arsenal. De plus elles ont pour la plupart des noms originaux et amusants comme la « règle pour les gouverner tous ». Car vous l’aurez deviné, pas question ici de ramasser gentiment plus de trésors que vos concurrents. Les frapper avec vos armes ou les différents objets présents sur les cartes, aura pour effet de leur faire lâcher du butin ou encore de les pousser dans le vide, dans l’eau ou même dans la lave ! Que ne ferait-on pas pour être riche n’est-ce pas ?

Mais alors me direz-vous quel est le problème de ce Marooners ? Hé bien outre le peu de choix concernant les modes de jeu et les personnages, le véritable souci du titre est bel et bien sa durée de vie ! Il y a en tout et pour tout, une petite vingtaine de cartes, un peu plus si on compte celles du mode arène, et encore celles-ci ne sont souvent que des variantes des maps du mode groupe. Sachant que lors d’une partie vous devrez parcourir environ 6 d’entre elles pour atteindre le podium, et que chaque mini-jeux ne durent pas plus de quelques secondes… vous aurez parcouru l’intégralité du jeu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire ! Une partie ne dure en effet pas plus de 5 minutes au maximum. Au bout de 4 ou 5 parties il y a donc de fortes chances pour que vous connaissiez déjà par cœur les différents mini-jeux. Alors certes, puisque les parties se font très rapidement, on serait tentés de les enchainer. Mais voilà, au bout de quelques minutes la lassitude finit obligatoirement par s’installer et on comprend vite que les longues soirées entre amis que l’on avait en vue ne se feront sans doute pas, et que si l’on arrive à s’occuper une grosse heure, ce sera déjà une bonne chose. Bien que le prix du jeu ne soit pas très élevé (moins de 10 euros) il est clair que l’on est en droit d’attendre un contenu bien plus satisfaisant. En revanche si vous êtes chasseur (ou chasseuse) de succès, Marooners aura de quoi vous occuper un petit peu plus longtemps, puisque ces succès vous demanderont par exemple de gagner ou de jouer 50 parties en multi ou en local.

Concernant le niveau de l’IA, il est assez mauvais. Peu importe la difficulté choisie, il ne sera pas rare de voir l’ordinateur bloquer contre un mur ou même… se suicider d’entrée de jeu ! Si cela fait sourire au départ, on en vient à se demander si même ces pauvres bougres ont vraiment envie d’être là ! De manière générale vous n’aurez donc aucun problème à gagner la plupart de vos parties. Bien sûr, il est clair qu’un jeu de ce type est fait avant tout pour être jouer entre amis, là est son but premier. Cependant, malgré la faiblesse de l’IA, on saluera l’initiative d’inclure des personnages contrôlés par l’ordinateur, tout le monde n’ayant pas forcément la possibilité de jouer avec tout un tas d’amis. Dans le cas contraire, sachez qu’il est possible de jouer jusqu’à 6 en même temps. Bien que forcément, les matchs soient plus brouillons lorsqu’il y a davantage de participants, il est évident que le tout devient aussi plus drôle et plus intéressant. Hélas, la sensation de tourner en rond risque tout de même de se faire sentir rapidement. L’ambiance du jeu est assurée par des musiques plutôt agréables dans l’ensemble. Si celles-ci sont peu nombreuses, certaines resteront tout de même dans la tête une fois la console éteinte. Question bruitages en revanche, hormis les bruits d’objets et de pièces qui sont dans l’ensemble de bonnes factures, les voix sont un peu ridicules. Certains personnages poussent des cris assez étranges, et on vient à se demander si, pour quelques-uns, ils n’auraient mieux pas fallu que ces derniers soient muets ! Tout comme l’IA qui se suicide, cela prête au rire, bien que là encore, ce n’était sans doute pas une volonté des développeurs ! Heureusement Marooners peut compter sur une maniabilité au poil, qui jamais, ne vient entacher le déroulement de vos parties. Sauter, taper, se diriger, rien de plus, on ne risque pas de se perdre dans les commandes ! Du tout bon à ce niveau donc.

 


Marooners n’a clairement pas vocation à devenir la nouvelle référence du party-game. Trop pauvre dans son contenu, il ne vous occupera pas plus de quelques heures, si tant est que parcourir les mêmes mini-jeux en boucle ne vient pas à bout de votre patience avant. C’est dommage, car avec son mode chaotique, original, le jeu de M2H avait un sacré potentiel. Reste à espérer maintenant que les développeurs introduiront par la suite de nouveaux niveaux et jeux, sous peine d’être vite mis au placard, même par les plus grands amateurs du genre.

 

 

Graphismes : 06/10

 

Son : 07/10

 

Gameplay : 08/10

 

Durée de vie : 05/10

 

Rapport qualité/prix : 05/10

 

Interêt des succès/Trophées :07/10

 

 

 

Pour

  • Le mode chaotique
  • Très bonne maniabilité
  • Les armes, nombreuses et amusantes
  • Pouvoir s’affronter avec des joueurs dans le monde et ses amis

 

Contre

  • Trop peu de mini-jeux
  • Trop peu de personnages
  • L’IA, vraiment à la ramasse
  • Certaines voix ridicules

 

 

 

NOTE : 13/20

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Test de Portal : Still Alive - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

portal still alive

Portal : Still Alive sur Xbox 360 est une compilation comportant les cartes originales du jeu plus celles du Flash Map Pack. Dans ce jeu de réflexion, il vous faut utiliser le fusil à portails pour parvenir à atteindre la sortie d'une pièce. Le tout en jouant avec la gravité et l'inertie.

 

Attention au trou !

Petit jeu devenu grand

Portal, c'est l'histoire d'un palliatif devenu jeu culte ; à la suite des critiques pointant du doigt la longueur au rabais de l'épisode 1 de Half-life 2. Valve a décidé pour l'épisode 2 de ne pas rallonger le jeu mais de rajouter des jeux à coté. C'est donc courant octobre 2007 que sort l'Orange box (le 9 sur Steam, puis le 19 en boite sur PC et 360, édité par EA), une compil' regroupant la « trilogie » Half-life 2 (HL2, HL2Ep1, HL2Ep2), Team fortress 2, et donc Portal qui sera un immense succès critique et d'estime. Cela conduit Valve à remettre le couvert en 2008 avec une version « XL » de Portal en exclu Xbox live arcade : Portal : still alive , qu'on pourrait résumer de la sorte: on reprend le même et on rajoute des niveaux. Mais voyons cela de plus près.

une salle de torture pour le cerveau....et parfois le corps ^^

 

Bienvue au centre d'enrichissement d'Aperture science

 

Portal : still alive est donc une réédition du Portal, comme celui-ci vous incarnez Chell, un cobaye au sein du « Centre d'enrichissement assisté par ordinateur d'Aperture science », un complexe scientifique aseptisé dont vous ne voyez que des salles de tests, mais où il ne semble pas y avoir grand monde. C'est d'ailleurs une voix robotisée qui vous accueillera et vous « guidera » (on reparlera de ce guidage ^^) .

Voici en gros le pitch de Portal ; un cadre qui va nous permettre de découvrir le gameplay atypique du titre de Valve, fusion entre le FPS et le puzzle-game. Vous contrôlez donc Chell en vue subjective, et avez à votre disposition le Portal gun, donc le principe est « assez » élémentaire, l'appareil tire des portails dimensionnels sur des surfaces planes pour créer un lien entre elle. Comme mon explication est aussi limpide que du jus de mélasse, voyons cela en situation :

 

 

Now you're thinking the portals ;)

 

C'est donc armé de notre Portal gun que nous nous baladons dans des salles de test remplis de dangers mortels (tourelles, boules d'énergie, bains d'acide, etc...) dont il faudra trouver la sortie à l'aide de notre fusil à portail. On progresse dans les niveau en activant des interrupteurs géants, et en plaçant judicieusement ses portails, niveau du contrôle, c'est du FPS classique : tirer, sauter, s'accroupir...tout le sel de Portal est de jouer avec la physique, via l'utilisation des portails pour progresser. La complexité des salles monte graduellement, mais la sausce prend et les mécaniques du jeu s'assimilent petit-à-patit et on finit par repérer instinctivement comment surmonter un obstacle. Pour ne rien gâcher le level-design et particulièrement soigné et permet d'exploiter au mieux le gameplay mis à notre disposition...et laisse parfois des brèches (volontaires ?), mais qui ne sautent pas aux yeux, Valve a vraiment soigné cet aspect

 

vous etes censé vous mettre sur le truc rouge au centre, bonne chance !

 

Autre point qui fait le sel de ce jeux : l'humour, diffusé subtilement par l'IA du centre, personnage à par entière, même si on n'entend que sa voix ; elle rythme notre progression par le biais de messages adressés au joueur. Ces derniers montrent un goût certain de GlaDOS (l'IA) pour le cynisme et l'humour noir, morceaux choisis :

  • toute situation dangereuse sert uniquement à améliorer le déroulement du test

  • l'échec n'est pas sans conséquence, ainsi si vous touchez le sol de cette salle, la mention « insuffisant » sera portée sur votre rapport officiel et nous procédons à votre mise à mort...bonne chance.

  • La salle correspondant à ce test est momentanément hors service pour maintenance obligatoire, elle a été remplacée par une salle d'entrainement pour androïde militaire avec tir à balles réelles, le centre d'enrichissement présente ses excuses pour ce désagrément et vous souhaite bonne chance.

Mais Gla DOS n'est pas la seule IA décalée, les tourelles egalement sont faussement amicales, et vous donnent du "Bonjour !" avant d'ouvrir le feu, Portal a vraiment une athmosphère unique, fortement tributaire de l'écriture, maitrisée de bout en bout.

Techniquement le jeu n'est pas particulièrement brillant, si la physique est correcte, notamment pour la gestion des collisions entre les portails qui ne souffre d'aucun bug, en revanche on sent que le moteur accuse de l'age; l'environnement bien que détaillé est assez figé, et certaines textures ne sont pas folichonnes, même si elles restent très propres et les effets spéciaux sont assez cheap

Maintenant le vrai point qui fâche, c'est la durée de vie : 2 heures pour le mode « histoire » sans s'époumoner, c'est très peu. C'est très peu mais on la nuancera sur cette version Still alive avec la présence du mode défi. Dans le mode défi nous avons des cartes bonux, certaines cartes du mode « histoire » avec leurs version « hardcore » plus corsées, pour chaque salle on peut choisir un record à battre entre trois possibilités : portail, pas et temps, le défi temps est un contre-la-montre, le défi pas consiste à marcher le mois possible, et le défi portail consiste à utiliser le mois de portails possible. Chaque défi a trois médailles possible : or, argent, et bronze, et autant le dire, vous allez manger vos dents pour décrocher l'or ! Rien que la première est bien retords, les suivantes sont justes ultra-dures et pour avoir vu des walkthrough sur youtube, c'est vraiment tordu de chez tordu ^^. La durée de vie est donc contrebalancée par un mode « record », c'est un pis-aller, mais au moins il est conséquent

les trucs qu'elle a aux guiboles permettent de sauter de super haut sans se blesser

 

Alors que vaut ce Portal : still alive ? Un bon pesant de cacahuètes en tous cas, gameplay inventif et ambiance au poil, il lui manque de l'ambition, mais on sent que le potentiel de la formule est à l'étroit dans son statut de jeu XBLA...ce que Valve a sentit et nous prépare une suite pour défricher tout ça, vivement !

 

 

+ gameplay frais

+ level-design génial

+ ambiance inimitable

+ le mode défi bien costaud

 

- graphismes datés

- durée de vie (syndrome du : on en veut plus !)

 

verdict : excellent !

 

 

NOTE : 15/20

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Test de Hunt Showdown - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

hunt showdown

Hunt Showdown est un jeu d'action développé par Crytek. Il reprend l'esprit des Battle Royale et y apporte un supplément de western, de fantastique et de vintage. Finis les armes modernes, place aux six coups.

*JEU EN ACCÈS ANTICIPÉ* Petit dernier des créateurs de Crysis, Hunt: Showdown est un jeu de chasse compétitif à la première personne, alliant PvP et PvE. Situé dans les régions les plus reculées du monde, il procure les sensations d'un jeu de survie dans un format compétitif.

Vous faites partie d'un groupe de chasseurs de primes bien décidés à débarrasser le monde de ces monstres sauvages tout droit sortis de vos pires cauchemars qui hantent les marais de la Louisiane. Renvoyez-les hors de notre monde en échange d'une généreuse récompense qui vous permettra d'acheter des armes toujours plus dévastatrices. Échouez, et la mort vous dépouillera de votre personnage ainsi que de tout équipement. En revanche, votre expérience restera toujours au sein de votre groupe de chasseurs : votre « Bloodline » (lignée).

GROS RISQUES, GROSSES RÉCOMPENSES, GROSSE TENSION

Le gameplay compétitif de Hunt mêle PvP et PvE pour créer une expérience unique qui remet constamment en jeu votre vie, votre personnage et votre équipement. Au début de chaque match, jusqu'à cinq équipes de deux partent en chasse. Après avoir trouvé et vaincu un monstre, les chasseurs reçoivent une prime, ce qui en fait instantanément des cibles pour leurs concurrents. Surveillez vos arrières ou vous risquez de vous faire poignarder dans le dos par une autre équipe de chasseurs qui s'emparera de votre butin. Plus les risques sont élevés, plus la récompense l'est... mais une seule erreur et vous perdrez tout.

PROGRESSION

Même mort, vous pourrez toujours progresser parmi les rangs des chasseurs grâce à votre Bloodline. Quand un personnage meurt, son expérience est transférée à votre Bloodline et profite ainsi aux autres chasseurs de votre groupe. Si vous terminez la carte en vie, vous pourrez utiliser l'expérience et l'argent gagnés pour équiper de nouveaux chasseurs et vous préparer pour le match suivant. Si vous mourez, vous perdrez tout sauf votre expérience.

DARK SIGHT

La « Dark Sight » (Vision obscure) permet aux chasseurs de voir à travers le voile qui sépare les mondes et ainsi de percevoir ce qui est normalement invisible à l'œil humain. Utilisez cette faculté lorsque vous traquez des monstres et une lueur spectrale vous guidera jusqu'à votre prochaine cible. La Dark Sight marque également les joueurs dotés d'une prime, pour mieux leur tendre une embuscade lorsqu'ils tentent de s'échapper.

CONFIGURATION PC :

  • Système d'exploitation et processeur 64 bits nécessaires
  • Système d'exploitation : Windows 10 64 bit
  • Processeur : Intel i5-6600 @ 3.3Ghz (6th Generation) or AMD Ryzen 5 1400
  • Mémoire vive : 12 GB de mémoire
  • Graphiques : NVIDIA GeForce GTX 970 4 GB or AMD Radeon R9 390X
  • DirectX : Version 11
  • Réseau : Connexion internet haut débit
  • Espace disque : 20 GB d'espace disque disponible
  • Carte son : DirectX compatible audio card
  • Notes supplémentaires : Best experienced with headphones

Hunt, c'est un peu ce sachet de chips au vinaigre qui fait jamais long feu sur votre table basse : tu fais la grimace quand t'en bouffes, mais tu peux pas t'empêcher d'y remettre la main.

Ca m'a pris des heures de jeu (et encore, je suis loin de maîtriser le sujet entièrement), et je pense que Hunt a un bel avenir devant lui. Je suis une personne qui exècre le PvP, surtout depuis quelques années. Tu vas sur n'importe quel jeu PvP, les gens tryhard tellement fort que t'as l'impression qu'ils jouent leur vie à chaque partie.

Dans Hunt, le frisson du PvP est là. Parce que c'est un jeu difficile et punitif. Le concept est simple : jusqu'à 5 équipes d'un ou deux joueurs se disputent un monstre (ou deux) situé(s) aléatoirement sur la carte. Pour les trouver, tu peux utiliser ton sixième sens de chasseur qui illuminera des "indices" disséminés sur la carte. Trois indices récoltés, et l'endroit où crèche le monstre est révélé.



Si tu trouves sa tanière en premier et que tu le tues, tu devras le bannir, parce qu'il y a toute une dimension surnaturelle au jeu. Mécaniquement, c'est une manière d'inciter les autres équipes, pendant que le monstre est en train de se faire bannir, de leur laisser une chance d'arriver jusqu'à toi, et ainsi provoquer les gunfights qui sont hautement sympathiques.

En effet, ici on n'est pas dans Call of. Un headshot, et merci Monsieur. Deux balles dans le buffet, c'est terminé. Les gunfights sont très stimulants car ils te forcent à prendre des risques, que tu sois celui qui attaque ou celui qui se défend. On doit penser à avoir un équipement ambivalent, une arme de préférence avec une bonne portée, ou un bon fusil de chasse qui te troue la bidoche à bout portant.

L'aspect PvE est bien mêlé à celui du PvP. Progresser dans la carte est à la fois plaisant mais aussi risqué. Pas question de se la jouer Left 4 Dead, et dézinguer tout ce qui bouge. Le but est de laisser le moins de chance possible aux autres équipes de te détecter, donc on privilégie les assassinats de zombies au corps à corps, on n'use d'une arme à feu que si l'on fait des rencontres vraiment désagréables (je ne spoil pas plus).



La progression "meta-game", elle est un peu déroutante au début, mais en quelques parties, on s'y fait. Ici, on ne crée pas de personnage. Tu dois engager des chasseurs que tu incarneras dans tes parties. Chacun a ses spécificités. Une barre de vie un peu plus généreuse, de la place pour porter une arme "Large", et chaque chasseur est livré avec son panel d'armes et de consommables. Cependant, rien n'est gravé dans le marbre, on peut quand même lui acheter ses propres armes dans la boutique, au cas où.

Si ton perso meurt dans une mission, eh bien il meurt. Point final. Du coup toute l'expérience qu'il aurait du accumuler sera reversée (après avoir été divisée par 2) sur une barre d'expérience appelée la "Lignée". A chaque niveau, tu débloques armes, consommables et compétences. En revanche, si ton perso survit, eh bien il reste en vie. La vache, c'est profond quand même. Il gagnera donc plusieurs niveaux, et ces niveaux permettront de lui faire gagner des points de compétences pour optimiser ce chasseur.

Du coup, quand on arrive à enchaîner plusieurs parties en gardant le même chasseur, la peur de mourir s'intensifie, on n'a pas envie de voir mourir ce perso. Même si de fait, ça n'est pas si grave que ça (après tout même mort il donne de l'expérience), la balance risques / bénéfices se penche de plus en plus, et on sent vraiment une exaltation dans le fait de vouloir à tout prix ne pas ch*er sa partie.



Ceci étant, avant de te lancer dans l'aventure, je te conseille de jouer avec un ami. Le pick-up, c'est pas toujours une mauvaise chose, mais quand tu décides de faire une bonne partie avec un chasseur qui a enchaîné 5 primes, et que tu tombes sur un mec qui se la joue Black Ops 4 sans avoir de micro pour communiquer, tu peux l'avoir mauvaise. Ou pire, parfois tu tombes sur un mec qui comprend même pas que tu es son partenaire, et il te flingue à vue... Oui, on peut tomber sur cette espèce de gens.



En résumé, Hunt ressemble à un Battle Royale, mais un BR intelligent, difficile, punitif, mais surtout efficace, même pour les plus réfractaires au PvP (comme moi) et qui sait très bien doser les éléments PvE / PvP, ainsi que l'engouement et la frustration de faire de bonnes / mauvaises parties.

 

 

NOTE : 14/20

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Test de Armored Warfare - Jeu Video Giga France

NOTE : 13/20

Armored warfare

tank il y aura des hommes…

 

Ah ! La guerre. La guerre ne meurt jamais, comme dirait l’autre. Et ce n’est pas l’éditeur et développeur My.com qui viendra contredire cela, en mettant à la disposition des joueurs une centaine de chars d’assaut et autres blindés légers, via son titre disponible sur PC et PS4 : Armored Warfare. La question étant de savoir si au moins, ils en ressortiront explosés de rire…

 

RENÉ CHAR

Dans le monde futuriste d’Armored Warfare, trois groupes de mercenaires s’affrontent pour le contrôle du territoire, à bord de véhicules blindés uniquement, à l’instar de World of Tanks. Suite à un tutoriel posant efficacement les bases de l’utilisation de ces engins, les joueurs peuvent aller jouer les va-t-en-guerre à travers plusieurs modes de jeu. Clé de voûte du titre, le tank a été particulièrement soigné et se décline en une centaine de modèles différents. La dynamique du jeu trouve un juste équilibre entre simulation et arcade : pas besoin de passer les vitesses ni même de tirer au-dessus de notre objectif pour tenir compte de la gravité ; toutefois la balistique est bien prise en compte et la couleur du réticule indique à quel point nous pénétrerons le blindage ennemi, ce qui rend l’expérience profonde et cohérente tout en demeurant accessible. Les sensations de conduite et de tir sont également bonnes et des mécaniques de furtivité ou encore de contre-mesures rendent les batailles intenses et tactiques.

Les décors sont génériques mais assez bien fichus sur PS4

Armored Warfare : tank il y aura des hommes…Armored Warfare : tank il y aura des hommes…Armored Warfare : tank il y aura des hommes…

Au niveau de sa réalisation, Armored Warfare s’en tire avec les honneurs en tant que free-to-play ; sans nous asséner une claque ni briller par sa personnalité, le titre rend avec suffisamment de finesse les véhicules et les décors (surtout sur PC naturellement), et s’avère être en bonne partie destructible – même si les animations de destruction ne convainquent pas. Sur ordinateur comme sur console, son optimisation est bonne. C’est en revanche au niveau de son habillage sonore que le titre pêche, avec des bruitages justes mais une bande-son générique et trop discrète.

La version PC bénéficie de davantage de détails et d'effets

Armored Warfare : tank il y aura des hommes…Armored Warfare : tank il y aura des hommes…

PANZER LES BLESSURES

Si le char est naturellement central, il faut une équipe pour l’opérer et My.com a pris en compte cet élément : le joueur est en charge d’un commandant et de plusieurs soldats qui gagnent de l’expérience au fil des combats ; le chef devient capable d’apprendre des compétences, renforçant l’endurance et la férocité de l’équipe. Il est possible de confier à l’équipage des items améliorant notamment son regain de vie ou sa capacité à manier rapidement le tank.

Les faits d’armes de cette dream team lui permettent de gagner de la réputation et des crédits après chaque escarmouche ; de quoi renforcer son arsenal. Le fait d’améliorer au maximum un véhicule permet de débloquer l’engin suivant dans un vaste tableau. Une fois ce tank "nu" acheté, il peut être garni de nombreux éléments : blindage plus épais, nouveaux missiles, fumigènes, modernisations… De quoi assurer une durée de vie colossale, et de nombreuses dépenses.

Le nombre de chars et d'améliorations est massif

Armored Warfare : tank il y aura des hommes…Armored Warfare : tank il y aura des hommes…
Quid du modèle économique ?
Free-to-play oblige, des microtransactions sont à prévoir et la question est de savoir si la recette est correcte ou sombre dans le "pay to win". La réponse est plutôt la première option : quitte à prendre trop de temps, le matchmaking nous met toujours aux côtés de joueurs proches de notre rang. De ce fait, les personnes achetant des pièces d’or, des caisses de ravitaillement ou du temps premium ne font que s’offrir la possibilité de progresser plus vite ; booster au maximum nos machines étant volontairement assez laborieux.

BLINDÉ DE CONTENUS ?

Armored Warfare : tank il y aura des hommes… La quantité de modes de jeu, elle, est limitée

La quantité de chars et d'améliorations est donc plutôt énorme, toutefois le nombre de modes de jeu fait pâle figure à côté. Les joueurs peuvent notamment effectuer des missions avec quatre autres personnes contre l’intelligence artificielle ; nous les aurons toutes faites au bout d’un moment, et leurs objectifs se répètent : tenir une zone, éliminer les forces ennemies. Moins simple mais plus passionnant, le mode Opérations Globales incorpore des adversaires humains, des objectifs dynamiques et des bonus tels que des casemates ou des tirs de barrage. Enfin, le mode joueurs contre joueurs oppose deux équipes de quinze membres pour le contrôle d’une ou plusieurs bases, le tout en quinze minutes.

Pas de quoi casser trois pattes à un canard donc, et l’on accrochera durablement ou l’on se lassera – le risque restant toutefois mesuré, s’agissant d’un titre gratuit. Nous pourrons également déplorer l’absence de parties personnalisées, de bataillons et de classements sur PlayStation 4 (pour le moment) et une interface pas très lisible au niveau des objectifs.

 

 

Les notes :
+Points positifs
  • Une réalisation visuelle convaincante
  • Des mécaniques poussées, un équilibre entre arcade et simulation
  • Une tonne de véhicules et d’améliorations
  • Un modèle économique correct

 

-Points négatifs
  • Manque de modes de jeu
  • Matchmaking souvent long
  • Une personnalité peu marquée
  • Une ambiance sonore absente
  • L’interface pas toujours limpide en jeu

 

S’attachant à nous faire vivre la guerre à bord de chars de combat, Armored Warfare réussit son cœur de métier, à savoir nous proposer une expérience de conduite divertissante mais profonde et toute une liste de véhicules. Il lui manque hélas cette variété de propositions et ce petit quelque chose nous faisant venir et revenir encore ; il s’adressera ainsi en priorité aux véritables passionnés du genre. Sa gratuité et son modèle économique peu vorace vous permettront de vous faire une idée sans conséquence.

 

 

 

NOTE : 13/20

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30 mai 2019

Test de Rivals Of Aether - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

rivals of aether

Un brawler indé qui sent bon Smash Bros. sur PC

 

De PlayStation All-Stars Battle Royale en passant par le Free-to-play Brawlhalla et plus récemment Brawlout, une poignée de jeux ont tenté de reprendre la formule made in Nintendo proposée dans Super Smash Bros avec plus ou moins de réussite. Avec Rivals of Aether, Dan Fornace n’ambitionne pas de révolutionner le genre des jeux de combats en arène. Ancien de chez Microsoft Studios ayant bossé entre autres sur Dust : An Elysian Tail et Mark of the Ninja, l'Américain propose plutôt de retrouver l’esprit et le gameplay des premiers Super Smash Bros. Mission réussie ?

Rivals of Aether : Un brawler indé qui sent bon Smash Bros. sur PC

New Challenger Approaching !

Rivals of Aether : Un brawler indé qui sent bon Smash Bros. sur PC Des arènes supplémentaires sont à débloquer avec la monnaie du jeu.

Récemment sorti d’accès anticipé, le 28 mars dernier, Rivals of Aether peut à première vue donner l’impression d’être une repompe bas de gamme éhontée de Super Smash Bros. On se contentera dans ce test d’évoquer la licence de Nintendo comme une simple source d’inspiration, tant ce jeu se démarque et affiche sa propre identité. Derrière l’aspect fan service et la séduisante possibilité d’incarner une pléthore de personnages cultes des licences de Big N se cache un réel concept de jeu, exploité avec justesse dans le cas présent et pouvant séduire aussi bien les joueurs cherchant simplement à régler leurs comptes entre potes que les joueurs plus investis.

Allons sans plus attendre au cœur du sujet : la baston, et plus précisément le fait d’envoyer voler son adversaire en dehors d’une arène en 2D. Ici, pas de barres de vie mais un système de pourcentage. Au fur et à mesure que votre personnage encaisse les coups, celui-ci devient plus facilement éjectable. Une recette qui a fait ses preuves et qui a le mérite de se démarquer des jeux de versus conventionnels.

Rivals of Aether : Un brawler indé qui sent bon Smash Bros. sur PCRivals of Aether : Un brawler indé qui sent bon Smash Bros. sur PCRivals of Aether : Un brawler indé qui sent bon Smash Bros. sur PC

Les éléments se déchaînent

Rien de neuf sur le concept de base donc, mais celui-ci est exploité à merveille par la finesse des mécaniques de gameplay offertes par chacun des huit personnages jouables. Logiquement bien moins ambitieux qu’un Smash Bros avec ses graphismes en pixel art, certes de bonne facture, le roster peut paraître restreint à première vue et peu inspiré dans le chara-design, sans que cela soit véritablement pénalisant au final tant les efforts apportés au gameplay sont notables.

Chaque combattant dispose d'une large palette de coups basés sur les éléments. Le lion flamboyant Zetterburn peut par exemple frapper le sol d’un poing rageur pour y laisser des flammes persistantes, brûlant à petit feu ses adversaires. Que vous aimiez vous déplacer avec vivacité avec le gardien de la forêt Maypal, distribuer des grosses baffes et balancer des stalactites avec l’ours de glace Etalus, ou tromper votre ennemi avec le furtif Forsburn, capable de créer un clone et de se cacher derrière des nuages de fumée, vous trouverez probablement votre personnage fétiche.

Les huit combattants se déclinent en quatre éléments : air, feu, eau et terre.

Rivals of Aether : Un brawler indé qui sent bon Smash Bros. sur PC

Aether, Faster, Stronger

Les habitués de Smash Bros maîtriseront rapidement les commandes, tant elles sont similaires ici. Les autres prendront également vite leurs marques grâce à un tutorial bien mené et complet. Ce dernier familiarise les joueurs avec des termes plus techniques tels que "hitbox", "walljump" ou "airdodging". Vous apprendrez ainsi à facilement exploiter le potentiel des personnages mis à votre disposition, à maîtriser l’art du "wavedashing" ou encore de la contre-attaque, remplaçant le bouclier de Smash Bros, redoutable lorsqu’elle est placée au bon timing.

Si le tout demande forcément des heures d'entraînement pad en main afin de maîtriser toutes les subtilités et d'apprendre à lire dans le jeu de son adversaire, les affrontements restent, de manière globale, nerveux et relativement équilibrés, des mises à jour venant régulièrement corriger les soucis à ce niveau-là ainsi que les quelques bugs. Par ailleurs, sachez que quatre nouveaux combattants seront implémentés d'ici la fin de l'année 2017 sous la forme de DLC payants. Le premier sur la liste n'est nul autre que le petit protagoniste d'Ori and the Blind Forest, adoré par tant de joueurs, et qui accompagnera la sortie du jeu sur Xbox One au mois d'août.

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Ready to brawl

Rivals of Aether : Un brawler indé qui sent bon Smash Bros. sur PC À l'instar de Master Hand dans Smash Bros, un boss vous attend à la fin du mode story.

Si Rivals of Aether parvient à se détacher de sa source d’inspiration, c’est sans conteste grâce à sa profondeur de jeu. Là où il perd en fun, avec l’absence d’objets délirants et d'armes en tous genres pouvant influer sur le cours d’un combat à la Smash Bros, il gagne en rapidité et en précision. Les coups peuvent paraître plus difficiles à placer tant les personnages sont mobiles, mais ils sont aussi plus lourds et ont plus d’impact. Chaque arène dispose toutefois d'un mode "Aether", rajoutant son lot de pièges mortels.

Des mécaniques de jeux qui peuvent en refroidir plus d'un, sachant que les réfractaires ne trouveront pas non plus leur bonheur dans le mode story solo. Expédié en une petite heure à tout casser, ce dernier permet tout de même de se faire la main sur chacun des combattants, d'appréhender les 11 arènes du jeu et d'éprouver son skill dans une série de combats enrobés d’un scénario anecdotique. Vos performances sont chronométrées et un classement en ligne permet de se comparer aux autres joueurs, le tout apportant un côté arcade appréciable mettant au défi les scoreurs aguerris.

Rivals of Aether : Un brawler indé qui sent bon Smash Bros. sur PC Les runes permettent de pimenter les affrontements en versus.

En parlant de défis, le mode Abyss, place le joueur face à divers objectifs (tuer XXX ennemis en 15 secondes, survivre…) s'enchaînant à l'infini au fil des rounds. Il est ensuite possible d’acheter et d’équiper des runes, permettant de personnaliser le gameplay de chacun des personnages et ajouter divers effets à leurs attaques. De quoi passer le temps entre deux parties Online, là où le jeu prend toute sa dimension.

Matchs classés en 1v1 et affrontements amicaux en 2v2 sont ainsi au programme. Un mode Free for all (mêlée générale) à six ou huit combattants dans l'arène n’aurait pas été de trop, mais les serveurs sont suffisamment peuplés et stables pour que l’on puisse éprouver le ladder durant de nombreuses heures. À condition bien sûr de savoir endurer la défaite face aux nombreux joueurs ayant déjà des centaines d'heure de jeu à leur actif. La satisfaction que vous tirerez ensuite en constatant votre progression n'en sera que plus grande, tant il existe toujours une manière de s'améliorer au fil des parties. Sinon, vous pourrez toujours vous venger sur vos amis et organiser un tournoi en local jusqu'à quatre, le tout en vous munissant de votre bon vieux pad Gamecube, supporté par le jeu à condition de posséder l'adaptateur adéquat. Parfait pour retrouver un feeling à l'ancienne qui devrait vous rappeler de bons souvenirs.

 

 

 

Les notes :
+Points positifs
  • Le feeling Smash Bros, en moins bordélique...
  • Les huit personnages, équilibrés et offrant chacun un gameplay unique
  • Parfait pour s'éclater en local entre potes
  • Suffisamment pointu et technique pour pousser à la compétition

 

-Points négatifs
  • ... et donc en moins fun
  • Contenu assurant le strict minimum
  • On n'aurait pas craché sur plus de fonctionnalités Online

 

Si vous appréciez un minimum la série des Super Smash Bros, en particulier l'opus sorti sur Gamecube, que vous pouvez vous passer de la frimousse de Mario, Link ou Samus et que votre rétine sait supporter les jeux en pixel art, n'hésitez pas une seule seconde. Avec Rivals of Aether, Dan Fornace livre un jeu qui devrait satisfaire les compétiteurs les plus acharnés avec son approche "facile à jouer, dur à maîtriser". Fluide, précis, technique et entraînant sont autant d'adjectifs qui lui conviennent parfaitement. Dommage que ce ne soit pas le cas des mots "contenu débordant", du moins à l'heure actuelle. Espérons que les personnages inédits prévus pour la fin de l'année ne perturbent pas l'équilibrage mis en place et que de nouvelles arènes arrivent rapidement, afin de donner à Rivals of Aether une place au soleil parmi les meilleurs jeux de combat en arène.

 

 

NOTE : 15/20

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Test de Ion Maiden - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

ion maiden

Introduite dans un jeu action-RPG que nous avons testé ici, Bombshell est sur le retour avec Ion Maiden, FPS entièrement réalisé avec le Build Engine, qui n’est autre que le moteur de Duke Nukem 3D. Faites parler la poudre… et la nostalgie.

Putain 20 ans !

Enfin 22. Cela fait 22 ans que le Build Engine a vu le jour. Ce moteur ô combien populaire a permis le développement de jeux tels que Duke Nukem, Shadow Warrior et Blood.

3D Realms mise aujourd’hui à nouveau sur le moteur qui a fait son succès en proposant Ion Maiden – une référence que je qualifierai d’à peine discrète au groupe de heavy metal britannique (ceux qui demandent lequel, je ne peux rien pour vous) -, FPS old school qui se veut dans la droite lignée des grandes heures du studio.

Ion Maiden ennemis têtes araignéesC’est à peine gore

[Un] FPS old school qui se veut dans la droite lignée des grandes heures du studio.

Rien que le nom du jeu laisse présager le meilleur : on semble prendre le chemin de l’humour potache d’autrefois. Et pour cause : Ion Maiden est développé par le studio Voidpoint : des vétérans de EDuke32 – une modernisation du Build Engine pour les machines modernes – ainsi que par des créateurs de cartes pour Duke Nukem 3D.

Retour vers le tur-fu

Vous incarnez Shelly « Bombshell » Harrison dans des événements précédant ceux du jeu Bombshell. Experte en déminage (et surtout en pétage de dents), elle va devoir combattre l’armée cybernétique de Dr. Jadus, un fanatique transhumaniste à la tête d’une secte.

Ion Maiden Neo DCBienvenue à Neo DC

Dès les premiers instants du jeu, on retrouve un peu de la saveur de ce bon vieux Duke Nukem 3D. Les développeurs ont marqué le titre de leur expérience et les niveaux sont bien conçus. Les gun fights se montrent rapides, old school, mais le titre manque pour l’instant de challenge. Cela est particulièrement vrai pour le boss de fin, tellement facile qu’il en est ridicule.

Le titre manque pour l’instant de challenge.

L’armurerie proposée pour le moment (revolver, mitraillette, fusil à pompe, matraque, grenade autoguidée) est classique, rien de très novateur de ce côté-là, personne ne sera dépaysé.

Comme si c’était hier

Au niveau du design, les différents personnages sont réalisés avec goût et les animations de mort sont assez sympathiques. Les textures en elles-mêmes sont réussies (autant que faire se peut avec le Build Engine, bien entendu) et les effets également.

On retrouve déjà un nombre satisfaisant d’ennemis pour une durée de jeu estimée à 4h par les développeurs.

Les différents personnages sont réalisés avec goût et les animations de mort sont assez sympathiques

Ion Maiden fusil à pompeCome get some…

Pour ce qui est de l’aspect son du titre, les bruitages s’avèrent satisfaisants mais on ne peut que remarquer le gouffre qui sépare la voix emblématique de Jon St. John et celle, beaucoup moins marquante, de Valerie Arem. Difficile de se montrer à la hauteur de la voix légendaire me direz-vous… mais même les saillies de Bombshell manquent de conviction. L’écriture aurait d’ailleurs mérité d’aller plus loin pour rivaliser avec le politiquement incorrect de Duke Nukem de 1996.

Ion Maiden 3D c’est bien, Brutal Ion Maiden, ça serait beaucoup mieux

Destiné avant tout aux nostalgiques de la première heures, Ion Maiden est pour l’instant brut de décoffrage. Si l’on est très heureux de retrouver un jeu sous Build Engine au level design soigné, à l’humour qui semble prendre la bonne direction (mais on voit déjà des signes de faiblesse) et au gameplay nerveux qui a donné ses lettres de noblesses au genre FPS, on ne peut que faire la comparaison avec Brutal Doom, mode développé par un seul homme (Sgt_Mark_IV) au fil des ans et qui présente aujourd’hui énormément de fonctionnalités et d’ajouts au bon vieux Doom de 1993.

 

 

►  Points forts

  • Le retour du Build Engine pour les nostalgiques
  • Du vrai FPS old school
  • Très bon level design
  • Direction artistique
  • Bruitages réussis
  • L’humour semble prendre la bonne direction…

 

►  Points faibles

  • … mais ne devrait pas hésiter à s’assumer
  • Extrêmement classique dans son approche
  • Bombshell manque de personnalité (et les phrases piquée à Duke Nukem n’arrangent rien)
  • Cast vocal pas dingue
  • Ennemis pas bien dangereux

 

Ne doit pas rester vierge de toute innovation

 

NOTE : 14/20

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Test de Super Tennis Blast - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

super tennis blast

Super Tennis Blast est un jeu de tennis au style rétro. Devenez un véritable professionnel de la raquette en participant à des compétitions de renom telles que Wimbledon, Australian Open, US Open ou encore le Roland Garros.

 

Frappez la balle et éclatez-vous en jouant au tennis ! Organisez des soirées canapé faites de tournois simples ou doubles, en suivant les règles classiques ou en jouant avec les super modes Super Blast.

 

Commencez votre carrière professionnelle en mode Tournée mondiale, améliorez votre adresse et devenez une vraie légende du tennis sur les courts du monde entier.

5 mini-jeux et un puissant éditeur d’avatar : le meilleur jeu de tennis qui soit.

Configuration requise

Minimale :
    • Système d'exploitation : Windows 7
    • Processeur : Core 2 Duo
    • Mémoire vive : 512 MB de mémoire
    • Graphiques : DX10 capable
    • Espace disque : 600 MB d'espace disque disponible

 

Graphiquement, le jeu est agréable et coloré.

Le gameplay, même s'il est très axé arcade, est plutôt bien foutu. Je précise que j'ai fait 6 ans de tennis et je suis assez exigeant (limite casse-couil...) sur ce point.
Niveau contenu, on retrouve les modes habituels : match rapide, tournois, mini-jeux, défis et un mode carrière plutôt sympa.
Il n'y a pas de licence mais on peut créer et personnaliser ses joueurs. C'est pas plus mal à mon goût car on a un nombre de joueurs (factices) bien plus élevé que dans un jeu à licence...



Pourtant le jeu n'est pas exempt de défaut :
- Déjà il n'y a pas de mode en ligne et je pense que c'est pas la peine de compter dessus dans une mise à jour à venir. 'Super Volley Blast' (du même éditeur) est sorti l'année dernière et n'en a pas non plus. C'est dommage mais vu le prix, c'est normal de ne pas s'attendre à un jeu AAA....
- Le gameplay demande quelques légers ajustements : les fautes directes sont trop rares (surtout au service), certains types de frappes sont peu utiles...
- On est censé pouvoir modifier la difficulté de l'IA en cours de carrière (entre 2 tournois) mais cette option est buggée et n'a aucun effet sur le jeu. Obligé de tout recommencer si on a mal évalué la difficulté dès le départ... C'est un peu relou.



Au final, je recommande ce jeu car les (bons) jeux de tennis sont plutôt rares. Celui-ci est tout à fait plaisant manette en main, sans oublier le multi en local qui est bien sympa. Bref, pour une dizaine d'euros en promo, c'est un excellent investissement.

 

 

NOTE : 14/20

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Test de Battalion 1944 - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

battalion 1944

Battalion 1944 reprend l'essence des jeux de tir compétitifs et remet le FPS classique au goût du jour. Des tirs fouettés de votre Kar98, des tirs de couverture avec votre Thompson, et des mouvements fluides seront essentiels afin de remporter chaque manche lors de combats

 

Battalion 1944 est un FPS Multijoueur qui se place à l'époque de la 2nde guerre mondiale, reprenant les plus grand lieux d'affrontement tels que les rues de Carentan ou encore les forêts de Bastogne. Le jeu est jouable en ligne et possède également un mode coopératif.

 

 

CARACTÉRISTIQUES
FACEIT – Le top de la compétition
Battalion 1944 est le premier jeu à intégrer l'ensemble des outils compétitifs de FACEIT directement en jeu. L'intégration introduit la fonctionnalité de matchmaking en fonction des compétences de première classe de FACEIT, des tournois, des classements, et des tableaux des scores dans Battalion 1944.

5v5 Wartide – Classement FACEIT
Un scénario d'attaque/défense en 5 contre 5 dans lequel la victoire revient à la première équipe à remporter 16 manches. Perfectionnez vos tactiques, vos temps de course, et votre visée dans ce mode de jeu incroyablement compétitif. Chaque vie compte, chaque balle compte.

1v1 Showdown – FACEIT
C'est entre vous, votre fusil, et une cible qui compte bien tout faire pour vous arrêter que ça se joue. Serez-vous capable de l'éliminer en premier ?

Arcade – Courez, tirez, amusez-vous
Capturez le drapeau, prenez le contrôle des territoires, ou réalisez le plus grand nombre de headshots sur le serveur. Le mode Arcade de Battalion 1944 propose tout un éventail de jeux qui plairont aux fans de jeux de tir compétitif comme à ceux qui jouent sans se soucier de leur score.

Nations at War – Le Front de l'Est
En plus des armées américaine et allemande, vous pouvez désormais vous battre sur le Front de l'Est sous l'étendard de l'URSS à l'aide d'un vaste arsenal contemporain allant du fusil à verrou de précision à la mitraillette.

Battlerank – Gagnez des médailles, débloquez des skins
Relevez des défis, gagnez des médailles, montez en rang et grimpez dans les tableaux de score tout en débloquant des skins d'armes gratuits à chaque saison.

Historique et replay des matches
Vous avez éliminé toute l'équipe adverse ? Vous voulez analyser les stats du dernier combat ? La fonction de replay en jeu de Battalion 1944 vous permet de consulter les statistiques des matches et de regarder des replay en vue subjective, objective, ou en caméra libre.

Outils de mod et serveurs dédiés
Grâce à des outils de mods et des fichiers de serveurs dédiés disponibles pour tous, tout le monde peut héberger des serveurs de Battalion 1944 et profiter de nombreuses options de configuration personnalisées. Et si vous désirez créer des mods pour Battalion, c'est également possible.

Ce jeu est un pur bonheur.Si vous avez apprécié CoD 4, sautez sur le jeu, vous ne le regretterez pas.

Le nombre de joueurs augmente de plus en plus chaque jour ce qui rend les recherches de serveurs très rapides. FACEIT est intégré au jeu pour du 5v5 compétitifs à la portée de tous.

Des mises à jour sont faites régulièrement et elles ne cessent d'améliorer le jeu et l'expérience pour les joueurs (les développeurs veulent vraiment que leur jeu soit le meilleur des FPS).

Seul point que je trouve négatif - et certain trouverons que c'est un point positif -, les fusils de précision (ou sniper comme on les appelle) sont, comme sur n'importe quel CoD, un mélange amer entre un fusils à pompe et une bombe nucléaire. Ils sont d'assez simple utilisation et laissent des hitmarkers très (mais vraiment très) peu souvent, ce qui rend les duels AR/SMG vs Sniper Rifle difficilement gagnable pour les utilisateurs d'AR/SMG.
Autrement dit: les fusils de précision sont très/trop fort.



Cela étant dit, ce jeu reste pour moi l'un des meilleurs du genre, et je le conseille à n'importe qui voulant retrouver les sensations ayant fait le succès de CoD.

Le gameplay peut paraître un peu lourd quand on débute (on dirait que notre personnage se traîne) mais on s'y habitue très rapidement, et on retrouve ce qui nous a fait savourer les FPS.

 

 

NOTE : 14/20

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29 mai 2019

Test de Star Wars - Jeu Video Giga France

NOTE : 11/20

Star wars

Star Wars sur Master System est un jeu de plates-formes inspiré du célèbre univers de Georges Lucas. Basé sur la trame de l'épisode IV, le scénario place le joueur aux côtés de Luke, Leila et Han Solo. De Tatooine à l'étoile de la mort, vivez les scènes les plus mémorables du premier long métrage de la saga Star Wars.

 

 

Basé sur l'épisode 4 de la saga . Le début du jeu, avec ses cavernes, n'est guère engageant . La fin du jeu est un cauchemar demandant du par cœur .

 

 

GRAPHISMES :

+ la qualité n'est pas mauvaise

+ Un bon point pour les images digits

- une réalisation austère

- le choix des couleurs laisse par moment grandement à désirer

- mauvais sprites

- level design bien casse-burne

 

JOUABILITE :

+ 3 persos jouables

+ les phases dans l'espace sont convaincantes

+ le côté recherche est intéressant

+ Le côté exploration/action est certes plus original qu'un simple jeu de plate-formes

- maniabilité moyenne

- les sauts de Luke nécessitent d'être dompté

- difficulté élevée

- personnage lourd à manier

- prise en mains pas évidente

- un peu lassant

 

BANDE SONORE :

+ Musiques fidèles à Star Wars

 

DUREE DE VIE :

- courte

 

 

 

NOTE : 11/20

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Test de Star Wars : Force Commander - Jeu Video Giga France

NOTE : 12/20

Star wars force commander

On commence à se demander ce qu'ils peuvent bien fabriquer chez LucasArts. Une erreur de parcours, ça peut arriver mais depuis quelques jeux, on a l'impression qu'ils confondent licence et gameplay.

Star Wars : Force Commander

Parce que la licence, ça c'est clair, ils la tiennent bien ! Avec une moyenne de un à deux jeux par an utilisant l'univers de Star Wars, on peut dire que M'sieur Lucas s'est imposé comme le plus gros vendeur de produits dérivés de l'Histoire. Même des éditeurs comme EIDOS avec sa Lara Croft passent pour des nains à côté... Enfin bref, étant moi-même un adepte forcené de cette saga, je ne vais pas m'en plaindre mais bon, faut pas prendre non plus le fan de base pour plus bête qu'il n'est. Oui, c'est à vous que je parle M'sieur Lucas !

Star Wars : Force Commander A l'attaque ! Dans Force Commander, vous allez retracer l'intégralité de la première trilogie, depuis la Guerre des Etoiles jusqu'à la mise à mort finale du Retour du Jedi. Jeu de Stratégie - Temps réel comme on dit de nos jours, vous avez la possibilité d'incarner les deux factions en présence, l'Alliance rebelle ou l'Empire. De là, suivant le camp choisi, vous devrez à tout prix contrer les avancées ennemies afin d'arriver à annihiler totalement le camp adverse. Tout à fait respectueux dans son ensemble des règles établies avant lui par les références, Force Commander se contente là-dessus de les perpétuer. En effet, les objectifs des missions, assez basiques, consisteront la plupart du temps à détruire purement et simplement la base ennemie ou au mieux à conquérir des points stratégiques.Star Wars : Force Commander Les combats se déroulent aussi sur Dantooine. Chaque camp possède bien sûr ses propres unités et comme tout le monde s'y attend, la quasi-totalité de celles des films est présente. En cadeau et surtout pour équilibrer les forces, de nouvelles unités font leur apparition comme les tanks rebelles, lance-missiles ou encore des transporteurs de troupes. Les puristes pourront retrouver avec plaisir les fameux stormtroopers, landspeeders et bien sûr les quadripodes impériaux. En tout pas moins de 70 unités seront disponibles, en comptant les bâtiments. Pour les terrains, on réutilise les grands classiques avec des environnements comme Tatooine, Hoth et Coruscant et aussi quelques nouveautés comme un monde hyper technologique, Ruul.Star Wars : Force Commander On peut zoomer très proche. Jusque là, tout va bien et n'importe quel darkvadophile serait déjà alléché... On déchante rapidement. Pourtant, les possibilités de Force Commander sont tout à fait honorables. Le maniement classique des unités se fait bien évidemment à la souris et un simple clic droit résulte en l'action logique suivant que vous pointez sur un lieu neutre ou hostile. La possibilité de donner des postures à vos unités ou de les affecter par groupe est présente et FC se permet même quelques originalités comme de pouvoir sélectionner d'un raccourci clavier toutes les unités de tel ou tel type ou encore d'utiliser des attaques secondaires selon l'unité employée. Les raccourcis clavier sont d'ailleurs très nombreux et n'importe quel habitué de STR ne me contredira pas : plus y'en a, mieux c'est.Star Wars : Force Commander La jungle en flamme. Ce qui cloche réellement dans Force Commander, c'est tout d'abord l'interface clairement nulle et la jouabilité de l'ensemble. A croire qu'ils n'ont pas testé leur jeu. Commençons le lynchage par l'interface, grosse et moche, elle occupe la moitié de l'écran. Peu claire, et complètement obsolète, elle est tout sauf pratique. La possibilité de la faire disparaître pour jouer en plein écran n'est même pas applicable car il ne faut pas moins de 2 bonnes secondes pour l'enlever ou la remettre, inadmissible. Le système de caméra est lui aussi tout aussi misérable avec des mouvements saccadés et un temps de réponse à la souris qui est complètement décalé, forçant le joueur à anticiper ce décalage pour obtenir quelque chose de correct. On perd ainsi toute chance de devenir précis ou tout du moins rapide, lors d'escarmouches. Le zoom n'est pas assez fort, sûrement car les développeurs ont eu honte du peu de détails de leurs unités... Une horreur.Star Wars : Force Commander La bataille de Hoth est de la partie. Graphiquement aussi, Force Commander ne fait vraiment pas le poids. On ne peut que louer la présence de la 3D qui donne, il est vrai, des possibilités d'immersion assez sympathiques. Mais c'est trop laid. Les unités sont toutes cubiques et seuls les experts de Star Wars pourront les reconnaître. Les terrains sont d'une platitude et d'une pauvreté de couleurs déconcertantes. Les effets spéciaux sont eux aussi du même acabit avec des explosions dégoûtantes et mal intégrées. Un manque sérieux de réalisation et de souci de détail font de Force Commander un des STR les plus moches de la création. En plus, le moteur 3D se permet d'être gourmand en ressources... Comment alors exprimer le peu d'intérêt que j'ai eu à jouer à Force Commander. Quand le gameplay, l'aspect graphique et l'interface sont aussi limités, il faut plus qu'une licence, aussi prestigieuse soit elle, pour faire tenir la sauce.

 

 

Les notes :
  • Graphismes 11 /20

    Un grand désappointement, voilà tout ce qui ressort du graphisme de Force Commander. Laid, peu coloré et sans aucune originalité esthétique.

  • Jouabilité 10 /20

    Interface médiocre et un système de caméra pas au point du tout. Pourtant Force Commander comporte toutes les possibilités actuelles.

  • Durée de vie 15 /20

    Mode multijoueur intéressant et un scénario qui ravira les amateurs de la trilogie mais ça m'étonnerait que Force Commander fasse le même carton qu'un Starcraft.

  • Bande son 15 /20

    Des bruitages qui reprennent ceux de la Saga, les musiques aussi, c'est bien mais on nous sert toujours la même soupe...

  • Scénario /

    -

 

A chaque fois que LucasArts s'est essayé dans un nouveau genre, le résultat est peu concluant. La loi est vérifiée avec Force Commander, un jeu à licence sans aucun souci de réalisation. Un de plus.

 

 

NOTE : 12/20

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