21 mars 2019

Test de Glass Masquerade : Origins - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

Glass masquerade

glass masquerade originsNOTE : 15/20

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Test de 8-Bit Hordes - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

8 bit hordes0

8 bit hordesNOTE : 14/20

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Fiche Technique Sega Master System

PROCESSEUR CPU :

- ZILOG Z80 : 4 MHz

- 8 Bits

 

CARTE GRAPHIQUE GPU :

- TEXAS INSTRUMENTS TMS 9918/9928 Custom

- Définition : 256 x 224p (NTSC) , 256 x 240p (PAL)

- 32 couleurs

- 16 Ko VRAM (RAM Vidéo)

 

MEMOIRE :

- 8 Ko RAM

 

SON :

- SEGA PSG

- TEXAS INSTRUMENTS SN76489

- 4 Canaux sonores

 

ALIMENTATION :

- Bloc externe

- 10V et 1 A (PAL) (Master System I)

- 9V et 500 mA (PAL) (Master System II)

 

SORTIES :

- Vidéo : RVB

 

PORT CARTOUCHE :

- 50 broches

 

 

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Test de Riot : Civil Unrest - Jeu Video Giga France

NOTE : 12/20

riot civil unrest 01

riot civil unrestNOTE : 12/20

 

 

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Test de Dragons : l'Aube des Nouveaux Cavaliers - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

dragons l'aube des nouveaux cavaliers

dragons l'aube des nouveaux cavaliers01

NOTE : 14/20

 

 

 

 

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Test de Splinter Cell : Blacklist - Jeu Video Giga France

NOTE : 16/20

splinter cell blacklist

Sam Fisher poursuit la reconversion professionnelle entamée avec l'épisode Conviction, achevant sa mutation en un Jack Bauer à la sauce Tom Clancy. Officiellement revenu aux affaires, le grisonnant agent se la joue no limit pour stopper net une nouvelle menace terroriste.

Splinter Cell : Blacklist

Dans Splinter Cell Conviction, Ubisoft coupait les ponts avec l'héritage de sa série : fini les gadgets, fini l'infiltration pure, on change de voie et on propose un titre qui n'a plus grand-chose à voir avec ses aînés. Avec Blacklist, l'éditeur joue un peu plus sur la nuance, la route empruntée par Conviction se poursuit, mais on sent que Fisher garde un oeil sur le rétro en direction des opus précédents, avec pas mal de clins d'oeil appuyés. De retour au service actif, l'agent prend la tête de la nouvelle unité Echelon 4, composée d'une poignée d'agents : Charlie le jeune hacker, Isaac Briggs le super soldat qui tient tête à papa mais l'admire en secret et cette bonne vieille Grimsdottir avec qui les rapports sont plus que jamais tendus depuis les événements de Conviction. Première nouveauté, tout ce beau monde loge dans un QG mobile volant, le Paladin, un gigantesque avion cargo faisant office de hub depuis lequel on accède aux missions (de campagne, secondaires, coop et multijoueur) et où on pourra se promener pour taper la causette avec notre petit monde et même téléphoner à Sarah. Oui, un peu comme à bord du Normandy dans Mass Effect, mais dans une bien moindre mesure. En sus d’accéder aux missions, c'est également depuis le Paladin que l'on peut personnaliser son équipement et orienter le style de jeu qu'on souhaite adopter.

Garde-robe ultra tech

 

Splinter Cell : Blacklist N’hésitez pas à chercher les chemins détournés bine plus efficaces. Chaque mission et action spéciale (collecte de donnée, capture de cibles prioritaires) vous rapportent du cash à dépenser dans diverses améliorations, qu'elles concernent l'avion lui-même (débloquant un radar plus efficace ou la possibilité de personnaliser l'équipement en cours de mission) ou Fisher lui-même. On retrouve, contrairement à Conviction, tout l'arsenal d'Echelon, caméra et émetteur glu, lunettes thermiques ou sonar, arbalète, tazer, une floppée d'armes classiques dont la moindre pièce peut être améliorée et différentes tenues plus ou moins furtives ou protectrices. L'idée étant évidemment d'orienter votre style de jeu, entre furtivité ou agressivité. Si l'infiltration reste la voie la mieux récompensée par le jeu, sachez que vous pouvez très bien vous frayer un chemin à la grenade frag, ce sera d'ailleurs parfois une méthode quasiment incontournable dans la campagne solo. Notez en revanche que certaines missions annexes et coop sont intransigeantes et vous renverront au vestiaire à la moindre détection, une bonne nouvelle pour les amateurs de challenges furtifs qui devront donc s'adresser à Anna Grismdottir pour se mettre à l’épreuve. Les missions coop représentent au passage une excellente plus-value pour le jeu d'Ubisoft Toronto, jouable en ligne ou en local.

 

Splinter Cell : Blacklist Biennvenu à bord du Paladin, votre petit chez vous volant. Une fois sur le terrain, on retrouve évidemment la liberté offerte par le choix de l'équipement. Chaque mission propose plusieurs approches, le classique chemin direct, la plus frontale soutenue par des routes détournées facilitant la discrétion. On trouvera toujours ça et là quelques gouttières à escalader, des rebords de fenêtres à longer ou des conduits d'aération bien pratiques pour faire des blagues aux gardes ou éviter les chiens de garde capables de vous repérer à des kilomètres. La mécanique Marquer / Exécuter introduite dans Conviction est toujours présente (sauf dans les niveaux de difficulté élevés) permettant de repérer la position des ennemis à l'écran et de réaliser des exécutions instantanées, mortelles ou non, qui font souvent office de bouton panique en cas de boulette et de détection malencontreuse. Un événement assez fréquent provoqué par quelques errances de gameplay surprenantes. On passera sur le fait que Sam ait la curieuse manie de systématiquement se mettre debout après une séance de gymnastique (comme une descente en rappel) pour se concentrer sur l'IA au comportement déroutant. Si elle peut se montrer assez brillante, attirée par un détail comme une porte supposée fermée qu'elle découvre ouverte, ou l'absence d'un garde, elle fait également preuve d'une bêtise à faire peur. Tirer sur un néon au-dessus de deux gardes en pleine conversation interrompra à peine leur flot de paroles, ce qui ne les empêchera pas quelques secondes plus tard, et dans le noir complet, de vous détecter sans plus de raisons. A signaler également quelques approximations dans les commandes : il n'est ainsi pas rare de pinailler pour s'agripper à un rebord si un tuyau se trouve à proximité, surtout si on est pris de court et qu'on cherche à évacuer rapidement le faisceau d'une lampe torche. Le genre de cafouillages qui fait un peu tache, se retrouver accroupi à 10 cm du sol quand on voulait basculer derrière une barrière, c'est le moyen de pourrir sa réputation d'agent auprès des ennemis de la liberté qui vont s'échanger des gifs animés de Sam Failer. Des détails pas vraiment bienvenus dans un AAA de 2013. Dans le même ordre d'idées, il est un peu décevant de constater que changer de zone permet (trop souvent) d'échapper à des gardes alertés et donc de faire retomber le niveau de défense, sauf dans certains niveaux comprenant des systèmes de sécurité plus élaborés qui s’activent en cas d'alarme.

Infiltration rime avec exécution

 

Splinter Cell : Blacklist Ubisoft a conservé l'affichage des objectifs sur le décors, une bien bonne idée. Autre étrangeté : les checkpoints curieusement placés qui peuvent tout à fait vous faire réapparaître dans un lieu où vous n'avez jamais mis les pieds et qui sont surtout trop espacés pour les joueurs purement furtifs qui mettront un temps fou à parcourir de courtes distances et devront donc se retaper de longues séquences en cas d'échec. En revanche, si on aime le challenge, on appréciera l'aspect parfois aléatoire du placement des gardes que vous ne trouverez pas toujours au même point lors d'un respawn, même si cela complique la progression essai-erreur qui va souvent de pair avec l'infiltration totale. Une approche qui, si elle est possible, n'est pas vraiment celle qui se trouve être la plus mise en avant par le level design tendant à inciter le joueur à user de méthodes plus spectaculaires, à enchaîner les neutralisations et exécutions tout en profitant de l'arsenal de Fisher, comme les mines chocs ou ces bonnes vieilles caméras glu, idéales pour attirer des gardes et les endormir au gaz. D'une certaine façon, Blacklist est en effet l'opus qui propose le plus de possibilités d'action en théorie, mais dans la pratique, l'infiltration pure (sans aucun contact) que l'on aimerait mettre en oeuvre s'avère souvent trop frustrante et finit par céder la place à une infiltration plus « fun » consistant à dégommer le plus de monde possible sans se faire choper. C'est assez clairement de cette façon que l'on profite le plus du titre et du plaisir qu'il a à offrir. Une fois encore, la rupture avec les premiers épisodes est consommée.

Des hauts et des bas

 

Splinter Cell : Blacklist Les missions coops sont toujours un petit bonheur. Plus cinématographique qu'autrefois, Blacklist tente aussi de renforcer sa narration avec divers artifices et un scénario qui se voudrait percutant. Hélas, le résultat n'est pas des plus convaincants. L'intrigue ne manque pourtant pas d'un certain intérêt malgré un côté un poil déjà-vu. Un mystérieux groupe terroriste nommé les Ingénieurs menace de frapper diverses cibles américaines si la Maison Blanche refuse de retirer ses troupes de tous les pays dans lesquels elles sont présentes, le tout en exposant un peu trop clairement ses intentions et ses objectifs dans cette sorte de méta-attentat géant. Bien évidemment, les Ingénieurs cachent un autre but... mais le temps d'en arriver à percer leurs intentions, on a déjà plus ou moins lâché l'affaire. Trop poussive, la narration est surtout plombée par des dialogues et un doublage mollassons, manquant souvent de crédibilité et n'hésitant pas à sombrer dans les inévitables clichés et rebondissements attendus. La mise en scène n'a jamais été un point fort des jeux Tom Clancy, et ce n'est malheureusement pas cette fois que les choses vont s'arranger. C'est bien dommage dans la mesure où cette histoire "technoterro" a l'avantage de nous faire voir du pays, avec quelques niveaux franchement enthousiasmants, dont on ne peut malheureusement pas trop en dire pour cause de spoiler d'embargo. Des moments de grandeur peut-être un peu dilués au milieu d'autres séquences trop génériques qui affaiblissent le rythme, voire un ou deux passages carrément dispensables comme (SPOILER) la prise de contrôle de Briggs en vue subjective (SPOILER). Une progression en dents de scie certes, mais la campagne solo n'en reste pas moins agréable à traverser. Notez d'ailleurs qu'il vous faudra entre 8 et 10 heures pour en voir le bout.

Du contenu à gogo

 

Splinter Cell : Blacklist Fisher peut ajouter un drone armé à son attirail. La bonne nouvelle, c'est que le contenu ne manque pas pour compléter le solo. On a déjà évoqué les missions coop toujours aussi fun à jouer avec un pote avec qui l'entente se doit d'être parfaite, ou encore des missions coop ou solo proposées imposant zéro détection, il manquait au tableau le grand retour du mode Spies Vs Mercs apparu dans Pandora Tomorrow puis l'excellent Chaos Theory mais rangé au placard depuis trop longtemps. On le retrouve sous deux formes, la classique et la moderne. La formule n'a pas changé : deux espions affrontent deux mercenaires avec deux gameplays radicalement opposés, les deux premiers se jouent à la Fisher, comptant sur l'agilité et les gadgets, les deux autres en vue subjective avec armes lourdes et force brute, chaque équipe étant dotée d'un matériel calqué sur les faiblesses et points forts du camp adverse. La version moderne, pour sa part, double le nombre de joueurs et passe en 4 contre 4 avec un plus large choix dans le matériel embarqué en cours de partie. Cette formule n'ayant jamais vraiment été reprise depuis Chaos Theory, elle permet à Blacklist de s'offrir un multijoueur unique et diablement efficace qui mise tout sur la coordination entre les équipiers et la mise en place d'une solide stratégie et une connaissance de son équipement et des dangers qui vont avec. Un sacré atout pour le titre. En revanche, on s'interroge encore sur la pertinence d'avoir intégré une poignée de missions dont le seul et unique but est de survivre à des vagues d'ennemis... Bon, on se contentera de faire comme si elles n'existaient pas, histoire de rester sur un bon point.

 

Les notes :
+Points positifs
  • La variété des environnements
  • Certaines missions franchement enthousiasmantes
  • Un gameplay plus ouvert
  • L'infiltration dynamique plutôt fun
  • Le multi et le coop qui font le boulot

 

-Points négatifs
  • Des passages dispensables en solo
  • La narration poussive, le scénario convenu et les doublages peu convaincants (sauf in-game)
  • Quelques mécaniques rouillées côté prise en main
  • L'IA qui ne sait plus où elle habite

 

Splinter Cell Blacklist tente un grand écart périlleux, s'efforçant de faire le pont entre un Chaos Theory pur jus et l'approche plus dynamique et action de Conviction, dans un essai de séduction de l'amateur d'infiltration pure mais aussi d'approche plus bourrine, en quête d'un effet best of. Au final, c'est pourtant la voie du milieu qui s'avère être la plus plaisante et surtout largement favorisée par le level design, celle qui consiste à dégommer le plus de monde en faisant le moins de remous possible, l'infiltration dynamique et « au contact » à la Jason Bourne, plus fun certes, mais aussi moins profonde. Par ailleurs, on recommande chaudement de ne pas passer à côté des missions coop et du mode Versus de retour après une longue et regrettable absence.

 

 

 

NOTE : 16/20

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Test de Splinter Cell - Jeu Video Giga France

NOTE : 19/20

splinter cell

Voilà, ça y est, Il est là, le bijou ludique qui nous vient de la Xbox rejoint le monde du PC pour le meilleur et seulement pour le meilleur. Passer à côté de Splinter Cell serait bien l'une des grosses bourdes de l'année.

splinter Cell

Que dire de Splinter Cell que vous ne sachiez déjà ? Car, je ne sais pourquoi mais je présume que tout ce que nous avons pu en dire, le lecteur impatient l'a déjà lu, qu'il s'agisse du test Xbox ou de la preview PC. Mais certains ont peut-être attendu ce test PC pour découvrir le titre d'Ubi Soft. Aussi, voudrez-vous bien m'excuser si vous lisez trop de choses déjà connues. Scénarisé par Tom Clancy dont l'oeuvre a déjà alimenté nombre de FPS tactiques. C'est ici un titre à la troisième personne qui nous attend et dont l'aventure débutera en Géorgie, sur les traces d'un inquiétant chef d'Etat. Vous incarnez Sam, Sam Fisher que d'aucuns se plaisent déjà à surnommer Sam le pêcheur. Sam est une ombre au service d'Echellon 3, une unité spéciale de la NSA qui n'existe pas, pas plus que n'existe Sam Fisher, ombre parmi les ombres.

 

splinter Cell Des ombres précises et presque palpables. Mais une ombre capable d'accomplir des prodiges quand il s'agit de s'infiltrer dans les lieux les mieux gardés. Entre ses capacités physiques et ses gadgets invraisemblables, il nous offre un gameplay absolument monstrueux. Pour ce qui est de ses mouvements, Sam peut bien sûr se coller à un mur, mais il est également capable de faire le grand écart vandamien pour se suspendre ente deux murs, de se laisser glisser le long d'un conduit, de faire une descente en rappel, de s'accrocher à toutes sortes de corniches, sauter de mur en mur pour atteindre une hauteur inaccessible ou entrouvrir une porte. Que dire de la Forced Cooperation qui consiste à se saisir d'un homme pour le forcer à vous avouer ses secrets, à coller son oeil sur un scanner rétinien ou à l'utiliser comme bouclier humain ? Je dirais : « rhââ ! ». Mais Splinter Cell, c'est aussi une tonne de gadgets qui ne sont pas seulement là pour faire de la figuration. Nous avons d'abord les filtres visuels fabuleux que sont la vision nocturne et thermique mais aussi un micro laser, une mini-caméra à glisser sous les portes avant de les ouvrir, une caméra de diversion pour attirer les gardes et les neutraliser etc. Autant d'ustensiles qui, ajoutés à vos aptitudes physiques vous permettront d'élever l'infiltration au rang d'art. Mais l'ultime élément, ce sont les jeux d'ombres et de lumières. Vous devez devenir une créature de la nuit, profitant de la moindre parcelle d'ombre pour vous y tapir, attendant l'occasion de passer discrètement ou de vous jeter sur votre proie. Voilà pourquoi, les effets de lumières sont aussi prodigieusement bien réalisés, mais nous y reviendrons. Si l'observation sera indispensable, l'écoute ne sera pas un luxe pour repérer un garde ou une caméra de sécurité. Parmis les détails pas anodins, notons le système de crochetage de serrure (zieutez les screenshots) ou les séances de snipe durant lesquelles on doit contrôler se respiration.

 

splinter Cell La palette de mouvement est vaste. Que Splinter Cell dispose d'un gameplay absolument incomparable, tout le monde le sait. Ce que beaucoup doivent se demander c'est qu'elles sont les différences vis à vis de la version Xbox ? Je commencerai par la maniabilité. Craindre que le gameplay de SC ne soit pas adapté au couple clavier/souris est légitime... mais infondé. En effet, contrôler Sam ne pose aucun problème si ce n'est au niveau de certains sauts qui seront parfois un peu plus périlleux qu'avec un pad. Mais pour le reste, à titre personnel en tout cas, j'ai une nette préférence pour cette version pour deux raisons au moins. La première étant la maîtrise de l'allure de marche qui se calibre à l'aide de la molette de la souris (sur Xbox, fait varier la pression sur le stick analogique), cette méthode s'avère plus précise et évite bien des ennuis en rendant plus improbables les gaffes. Autre avantage, sans doute plus universel, le contrôle de la caméra est plus fonctionnel.

 

splinter Cell Au beau milieu d'un incendie, les flammes éblouissent et vous brûlent à travers l'écran. Et maintenant, tada, la technique ! Comme je vous le disais, l'un des points cruciaux de SC, c'est la lumière, enfin, l'ombre surtout qui est presque palpable. Mais l'une comme l'autre sont simplement sublimes et incroyablement détaillées. Vous n'imaginez pas le bonheur que l'on ressent quand on passe derrière une palissade et que l'on peut admirer la lumière filtrer à travers les interstices entre les planches. Les filtres graphiques relatifs aux visions nocturnes sont superbes. Et l'animation n'est pas en reste, regarder Sam évoluer est scotchant, ces gestes sont parfaitement détaillés, coulants et s'enchaînent parfaitement. Pour atteindre ce résultat, les développeurs ont choisi de faire une croix sur la motion capture pour créer chacun des gestes du héros et prévoir chaque enchaînement de mouvements. Le résultat est grandiose. D'une manière générale, si l'on compare cette version PC avec sa frangine Xbox, il faut bien chercher pour trouver des écarts. Mais ce qui est certain, c'est que sur PC on a toujours une meilleure résolution que sur un écran de télé. La contrepartie, c'est qu'il faut du bon matos pour faire tourner tout ça sans l'ombre d'un ralentissement.

 

splinter Cell L'accès à l'inventaire est rapide. Côté bande-son, la version française a été soignée et le doubleur de Shwarzy assure son office en prêtant sa voix à Sam Fisher. Quant au thème musical qui se déclenche lorsqu'un garde est alerté, il exprime parfaitement la tension de la situation. Oserais-je signaler des défauts ? Oui. Certains pourront se demander pourquoi certains lieux sont plongés dans une obscurité totale (les bureaux de la CIA par exemple) et même adresser quelques reproches à une IA parfois défaillante. Mais va-t-on se gâcher le plaisir pour une petite incohérence ou un ou deux gardes plus cons que les autres ? Sur ce point je vous laisse juge.Voilà, il n'est sans doute pas nécessaire d'en rajouter, Splinter Cell est un must have sur Xbox, il l'est tout autant sur nos PC. Un chef d'oeuvre immersif pourvu d'un gameplay saisissant et d'une grande richesse.

 

Les notes :
  • Graphismes 19 /20

    Le choc Unreal 2 n'est pas loin mais là, SC sort vainqueur pour ses incroyables effets de lumières dynamiques. Jamais les jeux d'ombres et de lumières n'auront été si convaincants. Et bien entendu, il y a aussi l'animation très finement détaillée de Sam, les différentes vues...

  • Jouabilité 18 /20

    Le gameplay est extrêment varié, l'action nous surprend souvent et s'avère très immersive, de plus, le jeu se targue de ne pas être totalement linéaire laissant le joueur libre d'opter pour telle ou telle méthode face à certains problème. Au niveau maniabilité, seuls les sauts peuvent parfois être délicat au clavier, mais les pads existent.

  • Durée de vie 14 /20

    Importante nouveauté depuis la version Xbox, l'apparition des Quick Saves qui changent grandement la façon d'aborder le jeu et qui réduisent quelque peu sa durée de vie même si certains niveaux pourront être appréhendés une seconde fois d'une manière différente.

  • Bande son 18 /20

    L'ambiance sonore est particulièrement réussie. Une nappe musicale discrète soutient l'ambiance, couplée à des thèmes spécifiques. Les bruitages sont fouillés et les voix françaises réussies.

  • Scénario 15 /20

    « Une trame qui s'efface un peu devant l'action haletante du titre, les amateurs de titres estampillés Tom Clancy ne devraient pas être dépaysés, c'est classique mais efficace. » Merci Pilou pour ton test Xbox, je ne l'aurai pas mieux dit :)

Une merveille, tout simplement. Un gameplay riche et une réalisation à couper le souffle. Les maigres reproches que l'on pourrait adresser à SC sont loin de gâcher le plaisir de jeu. Le titre a eu droit à son 19/20 sur console, je ne vois pas de raison de l'en priver sur PC.

 

 

NOTE : 19/20

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Test de Shovel Knight - Jeu Video Giga France

NOTE : 19/20

Shovel knight

« Encore un indépendant qui veut se la jouer rétro ? ». Voilà typiquement ce que de nombreux joueurs pourraient se dire devant des images de Shovel Knight, un jeu d'action / plates-formes qui sent bon la 8 bits. Mais si opter pour de bons vieux sprites est souvent une question de moyen pour la plupart de ces petites productions, nous sommes devant un cas résolument différent.

Shovel Knight

Si on faisait encore des jeux sur NES, à quoi ressembleraient-ils ? Voici la question que se sont posé les développeurs de Yacht Club Games, menés par un Sean Velasco tout droit sorti de WayForward Technologies (Shantae, DuckTales Remastered, bref, des experts du style 2D rétro). Comme nous le savons tous, la qualité des productions évolue au fil des années sur une même console, non seulement parce que les développeurs l'apprivoisent, mais aussi parce que la technologie permet de nouvelles choses. Ainsi, il est légitime de se dire que si on développait encore sur la NES aujourd'hui, malgré les limitations de la 8 bits, les jeux seraient sans doute plus détaillés, plus complets et moins buggés. Bref, c'est avec l'optique de faire un titre « d'époque » sans les défauts d'autrefois que Shovel Knight a été conçu. Pas de sprites clignotants, pas de ralentissements, quelques couleurs supplémentaires pour la palette (5 pour être exact) et aucun bug sonore, on part sur de bonnes bases.

Un jeu qui en vaut la pelle

 

Shovel Knight La "Pogo Stick" Attack. Autant dire que 80% du jeu est basé dessus. Mais si Shovel Knight s'inspire de la technologie d'antan, il prend aussi ses sources dans les chefs-d'oeuvre qui ont fait notre enfance et qui ont permis au jeu vidéo de devenir ce qu'il est aujourd'hui. Ainsi, si Shovel Knight est clairement un jeu d'action / plates-formes à la Mega Man ou à la Castlevania, on retrouve beaucoup d'éléments inspirés par d'autres softs. Toutefois, il faut bien comprendre que la vraie force du titre de Yacht Club Games, c'est d'avoir réussi à garder le meilleur de tous ces joyaux tout en s'offrant une identité propre. Lorsque vous finissez le jeu, et malgré les nombreuses inspirations, vous n'avez pas l'impression d'avoir joué à « un bon jeu rétro » ou à « un Mega Man-like ». Non. Vous avez joué à Shovel Knight. Outre le pitch de base qui voit un chevalier armé d'une pelle à la recherche de Shield Knight, une chevalière à laquelle il tient énormément, le titre s'offre un character design de grande classe et des animations impeccables (sans doute impossibles à l'époque), donnant instantanément au titre une vraie légitimité. Ca sent le travail sérieux, le travail bien fait, bref, la véritable passion, de celle qui manque malheureusement à beaucoup de jeux, y compris de nombreux titres indépendants qui tentent de cacher leur manque d'idées derrière leur aspect rétro.

Des clins d'oeil à s'en faire une entorse à la paupière

 

Shovel Knight Sauver Shield Knight est votre but. Mais point de ceci dans Shovel Knight. Car ici, c'est le design qui fait tout. Se servant de sa pelle comme d'une épée, le héros part vaillant affronter les viles créatures aux services de L'Enchanteresse et de ses huit chevaliers qui forment le Order of No Quarter (le jeu n'est pour le moment disponible qu'en anglais). Votre arsenal est constitué d'un coup latéral, d'une attaque piquée « Pogo Stick » à la Zelda II ou DuckTales et... c'est tout. Pas de double saut, pas de coup vers le haut, on ne peut pas dire que Shovel Knight soit le chevalier le plus performant de l'existence. Si l'obtention de reliques permet toutefois d'évoluer, nous permettant d'utiliser différents pouvoirs, c'est en fait le level design qui retient l'attention du joueur, une arme pourtant difficile à maîtriser pour les développeurs. Plates-formes mouvantes, blocs qui disparaissent, scrollings forcés, faux murs, nombreux passages secrets, bestiaire varié et original, pièges fourbes, rien ne ressemble moins à un écran que le suivant et on est toujours à l'affût de la nouvelle phase de gameplay qu'on va nous refiler à grignoter. Et c'est cette variété, marque des plus grands, qui fait ici son office. Oui, on reconnaît aisément les clins d'oeil à Mega Man 2, Super Mario Bros 3, Castlevania III : Dracula's Curse ou encore Zelda II, mais Shovel Knight réussit aussi à nous surprendre avec des phases inédites, et de merveilleux contre-pieds pour nous rappeler qu'il ne faut jamais se reposer sur ses acquis.

L'aventure, c'est l'aventure

 

Shovel Knight La carte du monde n'est pas sans rappeler Super Mario Bros 3 Hormis quelques exceptions (différents checkpoints par niveau, par exemple), on reconnaît avec aisance la structure de niveau d'un Mega Man. Toutefois, Shovel Knight a bien plus à offrir avec un aspect jeu d'aventure qui en fait un titre particulièrement complet. En dehors des niveaux, vous arpenterez une carte du monde via laquelle vous aurez aussi accès à des niveaux bonus où vous pouvez tenter de collecter de l'argent en utilisant une compétence spécifique. Parfois, vous ne serez pas seul à vous balader sur la map. D'autres personnages s'y baladent, tel des Frères Marteaux de Super Mario Bros 3. En les rencontrant, vous arriverez dans des niveaux spéciaux à faire d'une traite (sans checkpoint), voire directement sur un combat spécial accompagné de quelques dialogues qui posent un peu plus le background. Bref, cette carte du monde permet une nouvelle fois de varier les surprises, tout en offrant un petit peu de liberté puisque vous pouvez choisir l'ordre dans lequel vous affrontez certains chevaliers du Order of No Quarter.

 

Shovel Knight Récupérer les 46 partitions est un objectif secondaire qui peut demander pas mal de recherche. C'est sur cette même carte du monde que vous avez accès aux villages, dans lesquels vous pouvez booster la vie et la magie de votre personnage, trouver des armures aux capacités spécifiques ou améliorer votre pelle pour utiliser des attaques chargées par exemple. Vous avez aussi accès à un mini-jeu plutôt fun où il faut envoyer des fioles sur des interrupteurs dans un temps imparti, un moyen facile de se faire quelques pépètes en dehors des niveaux. Enfin, c'est ici que vous pourrez acheter les reliques (pouvoirs) que vous auriez ratées dans un niveau, ce qui risque de vous arriver : en effet, non seulement elles sont cachées, mais en plus, il faudra débourser des sous pour les obtenir, ce que vous n'aurez pas toujours au moment voulu. Bref, si l'aspect aventure reste en retrait (pas de quêtes, ni d'énigmes), tout ce bric-à-brac permet au joueur de s'impliquer à fond, d'autant que d'autres petites (ou grosses) surprises peuvent pointer le bout de leur nez à tout moment. Du coup, ce qui transparaît le plus au fil de l'avancée du joueur, c'est qu'il n'y a aucun temps mort. On n'a jamais l'impression d'enchaîner bêtement les niveaux et quelques scènes par-ci par-là viennent faire avancer la trame de manière tout à fait réussie. Plus on approche du but, plus on a envie de connaître l'aboutissement de l'histoire.

Une affaire d'accessibilité

 

Shovel Knight En retournant sur votre lieu de mort, vous pouvez récupérer l'argent perdu. Bien que Shovel Knight soit un jeu résolument rétro, il y a une chose qu'il n'a pas vraiment fait à l'ancienne : la difficulté. Non, rassurez-vous, Shovel Knight ne vous guide pas tel un enfant apeuré avec un imposant tutorial, puisqu'il fait partie de ces jeux à la conception assez intelligente pour vous faire comprendre le gameplay par le gameplay. Toutefois, il faut avouer qu'il s'avère plus accessible qu'un Mega Man par exemple. Pour vous donner une idée, vous avez un nombre de vies infinies : en cas de mort, les pénalités consistent à vous renvoyer au dernier checkpoint (ni trop éloigné, ni trop rapproché) et à vous faire perdre un pourcentage de votre fortune. Si vous arrivez à l'endroit de votre mort, vous pourrez même récupérer les sacs d'argent perdus. Par contre, si vous mourez avant d'y accéder, c'est fichu. En prenant en compte que l'argent est loin d'être un problème dans Shovel Knight, on peut dire qu'on n'y craint pas trop la mort. Cela dit, en règle générale, Yacht Club Games a opté pour une difficulté plutôt corsée sans ne jamais être frustrante. Le fait de pouvoir toujours disposer de deux calices remplis (gratuitement) de potions qui rendent vie et magie ou qui permettent d'être invincible pendant 10 secondes est aussi d'une grande aide, même si les niveaux sont plutôt longs (quatre checkpoints ne sont parfois pas de trop). Si quelques puristes pourront râler, il reste possible de s'imposer des challenges : ne pas acheter d'amélioration, ne pas utiliser les reliques, détruire tous les checkpoints (oui oui, c'est possible) sont des solutions à vos problèmes de hardcore-gaming. A noter que Shovel Knight bénéficie d'un New Game+ dans lequel on garde toutes nos améliorations, mais dont la difficulté n'est sans doute pas assez corsée pour constituer un immense challenge.

Ils sont où les défauts ?

 

Shovel Knight Les combats contre les boss sont vraiment bien fichus. C'est en finissant ce test, cherchant un moyen de vous faire comprendre à quel point je vous conseille ce Shovel Knight, que je finis par me dire que la meilleure façon de le faire est de compter ses défauts. C'est bien simple, à mes yeux, je ne vois absolument pas ce que je pourrais lui reprocher. Quand bien même je l'aurais peut-être, personnellement, voulu un poil plus difficile, ce choix se respecte et se justifie, surtout avec la possibilité de s'imposer des challenges. Trop court ? Six heures pour le finir, deux de plus pour trouver les parchemins de musique cachés, et à peine terminé, j'ai juste envie d'y retourner. Sans compter que pas mal de contenu arrivera en DLC gratuit (mode multi, boss jouables dans des niveaux créés pour l'occasion, un challenge mode, etc). Même la bande-son, entièrement 8 bits, s'avère de grande classe, ce qui n'étonnera guère les fans du compositeur de Jake Kaufman qu'on a déjà vu derrière pratiquement toutes les productions WayForward Technologies. Sachez d'ailleurs que deux morceaux ont été composés par Manami Matsumae herself, la créatrice derrière les thèmes du premier Mega Man. Au final, Shovel Knight est tout ce que beaucoup de jeux indépendants ont toujours voulu être : un vrai hommage aux jeux rétro qui réussit à prendre le meilleur de l'époque, sans les défauts, le tout en y apportant sa propre touche. Chapeau !

 

Les notes :
+Points positifs
  • Un jeu rétro qui ne se fiche pas du joueur
  • Un character design soigné
  • Des animations de très bonne qualité
  • Aucun temps mort
  • Plus complet qu'il en a l'air
  • La bande-son : 46 morceaux, pas un à jeter
  • Les rencontres surprise
  • Difficulté bien dosée (challenges auto-imposés)

 

-Points négatifs

Shovel Knight n'est pas le jeu indépendant rétro que vous croyez. Non seulement le titre s'inspire des jeux d'antan, et précisément de quelques chefs-d'oeuvre NES, pour en tirer le meilleur, mais il s'offre une véritable personnalité grâce à un character design efficace, des animations particulièrement soignées, un rythme effréné et une trame fignolée. Aucun détail n'a été oublié, les petits clins d'oeil sont nombreux et on n'a aucune envie de lâcher la manette. S'il était sorti en 1991, il aurait été un chef-d'oeuvre. En fait, non : Shovel Knight EST un chef-d'oeuvre.

 

 

 

NOTE : 19/20

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Test de The Sexy Brutale - Jeu Video Giga France

NOTE : 17/20

the sexy brutale

Un jeu d'enquête passionnant et superbe

 

The Sexy Brutale vient rejoindre une longue lignée de jeux dont le nom ne colle pas spécialement au contenu qu'ils proposent. C'est pourtant bien dans le manoir éponyme que vous allez devoir mener une enquête des plus étranges : 7 invités se font assassiner en une après-midi par les employés de la villa, et vous êtes la seule personne présente capable de les sauver, grâce à un étrange pouvoir qui vous permet de vivre encore et toujours la même journée.

The Sexy Brutale : Un jeu d'enquête passionnant et superbe

Signé par les équipes de Cavalier Games Studio et édité par Tequila Works, le soft nous a tapé dans l'oeil au cours de la dernière GDC. Nous vous avions alors proposé un gaming live, qui se voit aujourd'hui complété par un test en bonne et due forme. Pour rappel, le titre est déjà disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One : Aucune différence majeure n'est à noter, si ce n'est une fluidité légèrement plus élevée sur PC qui n’entache toutefois en rien les versions consoles.

Un jour sans fin

The Sexy Brutale : Un jeu d'enquête passionnant et superbe Vous risquez de voir cet écran plus d'une fois.

Le titre part d'un principe simple : vous démarrez votre journée à 12h et êtes libre d'explorer le manoir pour découvrir quel est le prochain invité à sauver. Une fois ce dernier débusqué, la partie d'observation commence : écouter les conversations, comprendre les routines de l'assassin et la future victime ou encore chercher les objets susceptibles de vous aider à sauver cette dernière est nécessaire pour savoir quel plan adopter afin de sauver le ou les futur(s) ex-condamné(s). Un processus parfois long qui impliquera de relancer la journée et organiser ses déplacements, puisque chaque routine a systématiquement lieu à la même heure, certains bruits (coup de feu, bris de verre) servant même de repères temporels dans votre avancée.

The Sexy Brutale : Un jeu d'enquête passionnant et superbe C'est la carte, c'est la carte...

Quelques subtilités s'invitent au programme, comme un système d'objets à récupérer divisés en deux catégories. Ainsi, si vous ne perdez pas les informations glanées et les objets clés, les autres items récupérés reviendront à leur emplacement d'origine en cas de relance de l'horloge : un calcul dont il faudra tenir compte au moment de planifier la remontée d'une horloge, tout comme le choix de l'horloge à partir duquel vous redémarrerez votre séquence. En marge de ces éléments, deux types de collectibles - facultatifs, évidemment - peuvent être récupérés : les 9 invitations, qui permettent d'en savoir plus sur les victimes des employés du Sexy Brutale, ainsi que 52 cartes à jouer dont nous tairons ici l'utilité. Sachez juste que si vous prenez le temps de les chercher, vous ne devriez pas le regretter.

 

Mad masques

The Sexy Brutale : Un jeu d'enquête passionnant et superbe Chaque masque apporte un nouveau pouvoir au personnage.

Pour chaque invité sauvé, vous pourrez ensuite récupérer un masque dont les pouvoirs vous permettront d'explorer de nouvelles parties du manoir, conférant ainsi une petite dimension Metroidvania au titre. Routinier dans son fonctionnement, The Sexy brutale n'est toutefois pas répétitif grâce à ses situations et ses décors variés. Les enquêtes gagnent d'ailleurs en complexité à mesure que vous progressez et proposent une difficulté parfaitement dosée qui conviendra aux amateurs du genre. On regrettera tout de même qu'aucun système d'indice ou difficulté inférieure ne soit disponible pour rendre le titre plus accessible aux non-initiés, car en l'état, The Sexy Brutale n'ouvrira ses plus intimes secrets qu'aux joueurs patients, méthodiques et très observateurs. Ce n'est pas un défaut en soi, mais d'autres titres exigeant de telles qualités - à l'image du dernier Hitman - ont déjà trouvé la formule idéale pour s'ouvrir sans trahir leurs principes.

The Sexy Brutale : Un jeu d'enquête passionnant et superbe The Sexy Brutale est visuellement superbe.

À un système de jeu riche et conçu avec soin, The Sexy Brutale a en plus le bon goût d'ajouter une histoire bien pensée et très plaisante à suivre, qui parvient même à retomber sur ses pattes et ne pas nous laisser sur notre faim en justifiant l'ensemble des bizarreries du manoir. Impossible d'ailleurs de ne pas saluer la réussite du titre sur sa forme : non content de proposer une bande-son festive évoquant la fête attendue pour la soirée au manoir, il s'offre une direction artistique séduisante et colorée apportant un vrai plus au contexte du jeu et un contraste avec l'univers sombre qu'il dépeint.

 

Les notes :
+Points positifs
  • Concept abouti et maîtrisé
  • Scénario plus intéressant qu'il n'y paraît
  • Difficulté progressive et bien dosée
  • La direction artistique
  • Bourré de petits secrets

 

-Points négatifs
  • Un peu court pour les habitués du genre
  • Un système d'indices pour les néophytes ne serait pas de trop

 

Difficile de ne pas tomber sous le charme de The Sexy Brutale, qui parvient à partir d'éléments bien connus du jeu vidéo à nous servir une production rafraîchissante et originale, s'appuyant également sur sa direction artistique soignée et sa bande-son impeccable pour nous proposer en plus un univers attrayant. Ajoutez à cela un scénario bien intégré et plus présent qu'il n'y paraît et vous obtenez un jeu d'enquête accrocheur de la première à la dernière heure. Si vous êtes un joueur patient avec un minimum d'attirance pour les jeux de réflexion, vous auriez tort de passer à côté de cette aventure qui a pour seul véritable défaut d'être un peu courte pour les habitués du genre. C'est bien connu : quand c'est bon, c'est toujours trop court.

 

 

NOTE : 17/20

Posté par shenron08 à 17:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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