20 août 2019

Test de Age Of Wonders : Planetfall - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

age of wonders planetfall

Age of Wonders : Planetfall est un jeu de stratégie qui nous envoie tout droit dans l'univers galactique, aux commandes d'un ancien empire déchu. Tactique, combat au tour par tour et la construction en 4X, autant d'éléments dont Paradox Interactive ainsi que Triumph Studio connaissent bien.

 

Colonisation en planète inconnue

 

On remplace les épées par des fusils lasers.

Age of Wonders : Planetfall combat

Après quatre ans d’attente, la série des Age of Wonders revient avec Age of Wonders : Planetfall, nouveau bébé des développeurs de Triumph Studios. Suite à un Imperator : Rome ayant divisé les critiques, l’éditeur Paradox Interactive est-il arrivé a redresser la barre ?

Conditions du test : Une vingtaine d’heures nous ont permis de terminer une partie en mode scénario. Ainsi que de compléter quelques missions de la campagne. 

Nouvelle planète, nouvel empire

Age of Wonders : Planetfall carte

Avant d’aller plus loin, précisons qu’Age of Wonders : Planetfall, est un jeu stratégie 4X, à la manière de Civilization. L’objectif principal sera de partir d’une petite colonie et d’arriver à un immense empire en plein âge d’or.

Bien sûr, vous ne serez pas seul dans la course puisque d’autres factions disputeront les territoires et les ressources afin de décrocher la victoire, pouvant se décliner de plusieurs façons : être le dernier empire encore en lice, devenir le roi de la diplomatie ou génie du développement, à vous de voir dans quel domaine vous voulez exceller pendant votre partie.

Mais ce n’est pas tout, en effet, le soft nous propose de créer notre dirigeant de la tête aux pieds, avec ses qualités et défauts ; nous permettant ainsi de bénéficier de plusieurs bonus pendant la partie, comme l’augmentation de la production de certaines ressources ou de bénéficier de kits d’armes spécifiques dès le début de la partie.

Age of Wonders : Planetfall conditions de victoire

Nous aurons aussi à choisir une « technologie secrète », allant du contrôle mental à la pandémie planétaire en passant par la traditionnelle bombe atomique. Cette technologie pourra aussi bien renverser le cours d’une bataille qu’une partie toute entière si l’on prend le temps de s’investir dans ce domaine. Des styles de jeu différents pouvant être utilisés avec toutes les factions du titre, permettent au joueur de choisir un style qui lui est propre.

Les fans de la licence Age of Wonders s’étant habitués à un univers de fantasy pourront apprécier le dépaysement qu’offre la licence. Oubliez la magie et les elfes et faites place aux technologies futuristes et aliens en tout genre, même si l’on constatera certaines similitudes entre les anciennes factions d’Age of Wonders et les nouvelles (notamment la ressemblance entre les Dvars et les Nains ou encore les Amazones avec les Elfes).

Les nouveaux venus dans le monde des jeux de stratégie ne seront pas non plus totalement perdus puisque l’interface, au départ assez imposante, devient finalement compréhensible après plusieurs minutes de tutoriel.

Age of Wonders : Planetfall commandant amazone

Cependant, ne vous attendez pas à ce que votre empire, nouvellement créé, s’étende tout seul. Une guerre est si vite arrivée et pour y faire face, vous aurez autant besoin de ressources que de combattants. Pour se faire, vous pourrez annexer des secteurs adjacents à votre colonie en fonction du nombre de vos habitants (ou fonder de nouvelles colonies).

Sachant que le nombre de secteurs disponibles est limité, vous devrez faire des choix en fonction de vos besoins : par exemple, des secteurs de forêts vous aideront à faire grimper votre niveau de population plus vite tandis que des régions fongiques amélioreront votre secteur de recherche. En d’autres termes, il faudra intelligemment gérer votre colonie en fonction de ses besoins, rien de plus normal pour un 4X.

Certains secteurs pourront aussi posséder des « ruines impériales » : des vestiges d’une civilisation ancienne qui, si vous annexez son secteur, procurera de nombreux bonus et de nouveaux bâtiments à votre colonie. Des améliorations non négligeables qui pourront rapidement développer votre empire.

Si créer une partie solo de A à Z ne vous convient pas, Age of Wonders : Planetfall a le mérite de proposer plusieurs missions de campagne. Si nous ne faisons bien évidemment pas celles-ci pour leur histoire, nous saluons tout de même la volonté du studio de proposer différentes combinaisons pour que le joueur trouve un style de jeu qui lui convienne.

L’expansion à l’américaine

Age of Wonders : Planetfall combat

L’aspect gestion n’est cependant pas le seul gameplay que nous trouverons dans Age of Wonders : Planetfall. En effet, contrairement à ses concurrents, le titre s’enrichit d’un système de combat tactique au tour par tour proche de ce qui se fait chez XCOM.

Si le joueur pourra trouver les combats longs (surtout en fin de partie), il aura la possibilité de choisir de ne pas jouer les confrontations et de les passer automatiquement ; mais vos unités ne s’en porteront que mieux si vous décidez de prendre leur commandement, car l’IA aura une fâcheuse tendance à les envoyer au casse-pipe. Ce système possède néanmoins de nombreux points pouvant plaire aux amateurs de tactical, notamment un système de création de modèle permettant une grande personnalisation de nos unités.

Nous rajouterons à cela la possibilité de déployer des « Opérations » sur le terrain, que l’on pourra obtenir via notre arbre de recherche. Celles-ci auront divers effets, allant de la station de soins au largage de napalm, et peuvent véritablement renverser le cours d’une bataille si utilisées au bon moment.

L’utilisation du terrain ne sera pas non plus à négliger puisque des éléments du décor, pouvant servir de couverture pour vos soldats, pourront être détruits afin de mettre en déroute nos adversaires.Pourtant, tout n’est pas rose dans Planetfall. En effet, la longueur des tours et des combats rend les parties en multijoueurs interminables, même si jouées avec des amis.

Age of Wonders : Planetfall diplomatie

Si le titre laisse néanmoins la possibilité de pouvoir quitter le jeu une fois notre tour terminé et de jouer en asynchrone par rapport aux autres joueurs, on aurait aimé voir un mode en ligne un peu plus rapide. Surtout quand on peine à trouver une partie en train de commencer.

Certains joueurs pourront aussi être frustrés par le côté aléatoire des combats : les tirs se décidant sur un pourcentage de chance, il ne sera pas rare de voir une de vos unités rater un tir décisif à 90 % de chance de toucher.

Nous pouvons aussi parler d’une l’IA pas toujours très habile ayant souvent tendance à faire des all-in, permettant de les contrer assez facilement si l’on prend le temps de se préparer à l’affrontement.

On regrettera aussi plusieurs soucis d’ergonomie rendant certaines actions assez pénibles, comme l’impossibilité de sélectionner une colonie si une unité se trouve dessus, ou encore le fait que nous ne pouvons pas voir le champ de vision qu’aura une unité après un déplacement en combat.

 

 

 

En conclusion, nous pouvons dire qu’Age of Wonders : Planetfall saura ravir les fans de stratégie en 4X, et en solo. En effet, nous avons du mal à conseiller ce titre en multijoueur à cause de la longueur de ses tours et combats. Planetfall peut aussi faire office de porte d’entrée aux joueurs voulant s’essayer à ce type de jeu. Nous espérons cependant que ses principaux défauts seront réglés dans les prochaines mises à jour.

 

 

 

Personnellement, je trouve qu'Age of Wonders : Planetfall est un titre à essayer pour tout amateur de 4X. Cependant, je pense que ses deux principaux gameplays (la gestion sur la carte et le combat tactique au tour par tour) ne sont pas à la hauteur d'un Civilization et d'un XCOM, deux licences que j'apprécie tout particulièrement. Si j'ai passé de bons moments sur Planetfall, j'avais pourtant l'impression de jouer à un mélange des deux... mais en un peu moins bien.

 

 

Points positifs

  • Un changement de décor drastique mais dépaysant pour la série
  • Système de création de commandant permettant de personnaliser sa faction
  • Possibilité de personnaliser ses unités
  • Mode campagne nous permettant d'essayer plusieurs manières de jouer
  • Des combats tactiques au tour par tour intéressants

 

Points négatifs

  • Graphismes assez pauvres
  • Quelques soucis d'ergonomie qui pourraient facilement être corrigés
  • Combats pouvant paraître longs en fin de partie

 

 

NOTE : 14/20

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31 juillet 2019

Test de WipeOut HD Fury - Jeu Video Giga France

NOTE : 17/20

wipeout hd fury

Ce n'est pas encore Noël et pourtant, certains titres PS3 sont déjà étiquetés par des prix cadeaux. WipEout HD est vendu 18 euros en version téléchargeable sur le Playstation Store. Vous l'imaginez, le contenu proposé est proportionnel au tarif. Reste à découvrir les sensations procurées par cette version haute définition.

WipEout HD

Afin d'être précis quant à la nature du produit, précisons que WipEout HD reprend un total de 8 circuits issus des épisodes Pure et Pulse respectivement sortis en 2005 et 2007 sur PSP. Vineta-K, Anulpha Pass, Chenghou Project, Metropia, Moa Therma, Sebenco Climb, Sol 2 et Ubermall pour ne pas les citer. Evidemment, le portage n'a pu se faire qu'au prix d'un relooking poussé, boostant les graphismes jusqu'à la haute définition. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la transition s'est brillamment passée, sans doute parce que les circuits ont tout simplement été redessinés pour offrir cette qualité d'image en 1080p. Sony n'a d'ailleurs pas manqué de communiquer autour de cette performance et de la capacité du jeu à tourner à 60 images par seconde. Ce qui est le cas en solo mais pas à deux joueurs sur la même machine où la vitesse d'animation souffre logiquement du split de l'écran. Quoi qu'il en soit, la bête a fière allure et affiche une fluidité à faire pâlir plus d'un concurrent sur le marché. La finesse des décors, bien sûr futuristes, alliée à des choix de couleurs tape à l'oeil, font de WipEout HD un jeu de courses visuellement unique. Un style qui pourra plaire comme rebuter.

WipEout HD La lueur jaune provient de l'arme "séisme" qui remonte toute la piste sans épargner un seul vaisseau. En solo, le contenu de WipEout se résume aux courses uniques mais aussi et surtout au mode Campagne. Dans celui-ci, le joueur va devoir enchaîner une petite centaine d'épreuves à travers 5 types de courses distincts, les mêmes que l'on retrouve par-ci par-là dans les précédents opus de la série : les courses uniques, les tournois (des séries de courses avec un classement par points), les contre-la-montre, les tours rapides (sur 7 tours, le joueur doit réaliser le meilleur chrono possible en utilisant un turbo par tour) et les "zones". Ce dernier mode n'est pas le moins intéressant puisqu'il reprend le principe selon lequel le vaisseau accélère tout seul et augmente progressivement son allure, à tel point que c'est imperceptible. Sa vitesse ne diminue jamais et l'épreuve se termine lorsque le pilote ne maîtrise plus sa monture et la voit exploser au rythme des va-et-vient contre les bordures du tracé. Du grand classique donc. Au niveau du multi offline, le titre propose des face-à-face en écran splitté (horizontalement ou verticalement) mais uniquement en course unique et tournoi. Dommage. Le jeu en ligne suit la même courbe puisque ces deux types d'épreuves sont les seules à être disponibles au moment d'une création de partie. Le joueur qui héberge peut choisir la catégorie des vaisseaux (plus ou moins rapides), le nombre de joueurs (jusqu'à 8) ainsi que la présence ou non d'armes.WipEout HD En mode Zone, les couleurs du circuits changent à chaque portion. Un vrai petit régal. Le gameplay rend lui aussi hommage à la série, à tous les étages. A travers les quatre catégories de bolides qui correspondent grossièrement à quatre cylindrées de plus en plus puissantes, le joueur apprend à maîtriser les courbes des tracés et à se souvenir de l'emplacement exact de chaque accélérateur. Via les huit "écuries" en compétition, il est alors possible d'opter pour un vaisseau au comportement proche de son propre style. Certains sont plus rapides, d'autres profitent d'une accélération plus soudaine, d'une meilleure stabilité ou encore d'un bouclier plus puissant pour résister aux attaques adverses. Les principales subtilités de ce gameplay se résument donc à une connaissance parfaite de l'emplacement des turbos, d'une bonne maîtrise des aérofreins latéraux (qui nécessitent souvent de contre-braquer immédiatement) et d'une utilisation judicieuse de la dizaine d'items, des armes pour la plupart. Tout ça, les habitués de la série connaissent. La principale originalité de cet opus, qui se légitime d'autant plus que le titre est très joli, est la présence d'un mode photo. Celui-ci permet, à tout moment pendant une course, pendant une pause, de prendre des clichés de votre vaisseau en pleine action pour ensuite les sauvegarder sur le disque dur. Une idée sympa.

 

 

Il n'aura fallu attendre que quelques mois avant de voir débarquer le premier gros contenu téléchargeable pour WipEout HD. Ou plutôt, devrait-on le présenter comme la seconde moitié du titre original, celle qui met l'accent sur les nouveautés.

WipEout HD Fury

Fury n'est pas un contenu additionnel traditionnel. Le fait qu'il coûte tout de même plus de la moitié du prix du jeu de base (10€ contre 18€) n'est pas anodin. En effet, il apporte ce que WipEout HD a omis : de la nouveauté. S'appuyant sur les circuits, vaisseaux et modes de jeu des épisodes Pure et Pulse sortis sur PSP, WipEout HD n'est au départ rien de plus qu'un portage qui découvre les joies de la réalisation haute-définition. Bien que la plastique du titre ait enfin permis à cette série vieille de 10 ans de se renouveler, visuellement parlant, nombre de joueurs sont restés sur leur faim. D'où le choix de Sony de remettre les pendules à l'heure en proposant, certes avec un peu de retard, l'autre facette du jeu de courses. Au final, les amoureux de la série se doivent donc de débourser près de 30€ pour jouir d'un titre complet. Le rapport qualité/prix demeure tout à fait correct dans la mesure, notamment, où deux des trois nouveaux modes de jeu sont jouables en ligne.

WipEout HD Fury Détonateur est l'un des trois nouveaux modes de jeu de ce contenu téléchargeable.De ces trois modes, deux tranchent assez nettement avec l'idée que l'on se fait d'une course de WipEout. Tout d'abord, le mode Eliminator transforme les circuits futuristes et toujours aussi colorés de Fury en arènes de combat. Alors que votre position en course n'importe pas, l'objectif est de gagner un maximum de points en bombardant vos adversaires, quitte à enchaîner des backflips pour les traquer un à un. Evidemment, à la fin de l'épreuve, c'est le pilote qui a le plus de points qui termine en tête. L'expérience est très bourrine et en complète contradiction avec la finesse du pilotage d'autres modes plus anciens dans la série. Zone Battle est quant à lui un dérivé multijoueur du célèbre mode Zone dans lequel votre vaisseau accélère seul et progressivement jusqu'à ce que vous en perdiez le contrôle. Ici, l'objectif est de réussir à terminer le nombre de zones imposé avant les autres. Comment ? En évitant les murs et en récupérant de l'énergie pour accélérer ou pour réparer vos potentiels dommages. Grisant, surtout à plusieurs. Enfin, le mode Détonateur transforme WipEout en shoot puisqu'il vous faut, toujours selon le principe du mode Zone où vous ne contrôlez pas l'accélération de votre bolide, tirer sur les bombes et mines qui jonchent la piste. Encore une fois, plus longtemps vous tiendrez, meilleure sera votre performance. Un mode plaisant et qui fait plus que jamais appel à nos réflexes, ce qui colle bien à la personnalité de WipEout.

Une version boîte (appelée WipEout HD Fury) existe désormais réunissant WipEout HD et son extension testée ci-dessus.

 

 

 

Les notes
  • Graphismes 16 /20

    Dans un style très atypique, WipEout HD offre une réalisation de haut vol. La fluidité est son maître mot, en dépit d'une animation franchement plus lente en écran splitté. Quoi qu'il en soit, on ne note pas la moindre chute de framerate à haute vitesse. Davantage de tracés n'aurait cependant pas été du luxe, pour plus de variété. Les nouveaux circuits ne manquent pas de classe et d'originalité.

  • Jouabilité 16 /20

    En bon portage haute définition qui se respecte, cet opus n'apporte rien de neuf à la série en termes de gameplay. Ce qui peut s'avérer décevant lorsque l'on constate avec quelle simplicité les développeurs ont su adapter la chose à la PS3. Mais les sensations sont bien au rendez-vous, l'IA offrant course après course une opposition toujours plus farouche. Les néophytes pourront toujours s'aider de quelques assistances au pilotage dans leur apprentissage. Cette version Fury ne porte pas un tel nom par hasard. Deux des trois modes de jeu s'avèrent bourrins, à deux échelles différentes, et mettent un peu de côté la course pour privilégier les armes et leur utilisation.

  • Durée de vie 14 /20

    Comme on pouvait s'y attendre, le prix fort attractif de WipEout HD va de paire avec un contenu maigrichon. Mais la proportion est plus qu'honnête dans la mesure où cet épisode s'adresse en priorité aux fans de la série. On regrette en revanche que les différents modes multi se limitent à des courses simples et à des tournois. Trois modes de jeu, 8 circuits et 13 vaisseaux, le tout pour 10€, Sony propose sans doute plus pour moins cher que lors de la sortie de WipEout HD. Du coup, en cumulant le titre original et son "add-on", on retombe largement sur nos pattes.

  • Bande son 15 /20

    Neuf artistes ou groupe (dont Kraftwerk, Booka Shade ou encore Noisia) se partagent la vedette autour d'une bande-son forcément très orientée electro. Des sonorités qui collent bien à l'univers futuriste de WipEout. Si ça ne vous plaît pas, vous pouvez toujours écouter vos propres mp3 !

  • Scénario /

 

WipEout HD offre ce que l'on attend de lui, ni plus ni moins. Et finalement, la recette est savoureuse. Malgré des oublis et un multi peu profond, il convainc par une réalisation d'une rare finesse et un gameplay redoutablement efficace qui comblera chaque amoureux de la série.

WipEout HD Fury est un add-on de qualité et qui sait se rendre indispensable. En concentrant l'intégralité des nouveautés du jeu dans ce contenu téléchargeable, Sony s'assure de son succès auprès des fans de la série. Bien qu'il privilégie la gestion des armes aux dépends de la course à proprement parler, Fury s'appuie sur un rapport qualité/prix très intéressant et s'impose comme un complément idéal de WipEout HD.

 

 

 

 

NOTE : 17/20

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29 juillet 2019

Test de Raiden V : Director's Cut - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

raiden V

Un Shoot'em Up qui assure l'essentiel

 

Symboles de l'âge d'or des salles d'arcade, les shoot'em Up se sont exportés par la suite sur consoles de salon et portables profitant d'un surplus de puissance avant de disparaître de la circulation. Incontournable durant 3 décennies, le genre existe encore aujourd'hui grâce à l'abnégation d'irréductibles développeurs. Certains studios persistent donc dans cette voie et MOSS est un parfait exemple avec sa franchise Raiden née en 1994. 22 ans plus tard sortait un 5ème épisode sur Xbox One, un Shmup salué par la critique (75% sur Metacritic). Plus d'un an s'est écoulé depuis et ce même titre lance enfin un assaut sur la PlayStation 4 et PC dans une version Director's Cut enrichie... notamment en contenu. Il est temps d'enfiler sa tenue de combat et de se glisser dans le cockpit.

 

Une offensive épileptique

Raiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentiel

La formule d’un Shoot’em Up apparaît pour bien des joueurs simple, voire basique. Mais c’est par son classicisme que ce genre a encore sa place sur un marché moderne du jeu vidéo misant en premier lieu sur les mondes ouverts et le systémisme en cette fin de décennie. Raiden V est un jeu exigeant qui mettra à mal votre acuité visuelle et vos réflexes aussi affutés soient-ils. A bord d’un vaisseau de combat parmis les 3 disponibles (Azuma, Spirit of Dragon, Moulin Rouge) et fortement inspiré de la saga Macross, vous vous élancez bien décidé à occire du vils malandrins. Une fois le choix des armes effectué et ces dernières équipées sur votre appareil, l’aventure peut commencer.

Raiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentiel

De ce choix en rien anodin découle votre manière de jouer et d’aborder les niveaux imaginés par le studio MOSS. Des hordes d’ennemis s’empalent sur vos armes Vulcan, laser et à plasma. Impossible cependant d’alterner à la volée entre ces équipements. Des gemmes présentes dans les stages vous permettent de changer de types de projectiles et donc de stratégie et de les rendre plus puissante à mesure que vous progressez dans une aventure se terminant en 2 petites heures (en Normal). Connaître les spécificités de chaque arme, ses forces et ses faiblesse fait toute la différence entre un héros revenu du front sain et sauf couvert de gloire et un pilote mort au combat.

Raiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentielRaiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentielRaiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentielRaiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentielRaiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentiel

Raiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentiel

Moss ne réinvente pas la roue avec son Shoot’em Up. Smart Bomb, patterns à apprendre, tableau des scores… Raiden V récite ses gammes à la perfection sans aucune autre prétention que celle de vous plonger au coeur d’affrontements frénétiques et colorés ne vous laissant aucun moment de répi. La présence de l'attaque “Cheer Call” apporte tout de même un brin de fraîcheur dans cette version 2017. Faire appel à un ami vous sauve d’une mort certaine et accroît considérablement votre puissance pour un temps limité. L’action explose alors à l’écran dans une gerbe d’effets visuels fushias à même de mettre vos rétines tétanisées en position latérale de sécurité (PLS).

Raiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentiel

Cligner des yeux dans Raiden V est bien souvent synonyme de mort et de “Continue” qui par chance sont infinis. Malheureusement, le jeu de Moss ne se démarque à aucun moment par sa direction artistique ou ses visuel. Lambdas au possible, les graphismes ont le mérite de donner vie au gameplay… rien de plus. Une fois l’aventure traversée sans encombre plusieurs fois afin de débloquer tous les embranchements du mode Histoire, il est temps d’affronter les boss en face à face au cours de 65 missions chronométrées à la difficulté croissante. Rien de novateur une fois encore bien cette opportunité offre aux complétistes une excellente manière de s’entraîner sur ces ennemis redoutables avant de lancer une énième partie dans l’espoir de faire “péter les scores”.

2017, rien de nouveau ?

Raiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentiel

Nous le précisions en introduction. Raiden V fut une exclusivité temporaire sur Xbox One depuis mai 2016. De l’eau a coulé sous les ponts et Moss n’a pas perdu de vue les autres plateformes. Ce Shoot’em Up lance donc un raid en 2017 sur PC et PS4 dans une version Director’s Cut qui a le mérite de débarquer les bras chargés de bonnes intentions. Selon les développeurs, les visuels sont affinés même si cela ne saute pas aux yeux de prime abord. Mais ce ne sont pas les quelques ajouts de contenus qui changeront la donne. Ce Director’s Cut est en tout point identique à la version originale à quelques petites différences près (dont l'attaque Cheer)

Et la coopération devrait ravir les amateurs de soirées vidéoludiques sur canapé. Raiden V est désormais jouable à 2 sur le même écran, ce qui facilite grandement l’expérience même s’il faut partager les Smart Bomb et les Cheer Call.

Raiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentielRaiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentielRaiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentielRaiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentielRaiden V Director's Cut : Un Shoot'em Up qui assure l'essentiel
Les notes :
+Points positifs
  • Un Shoot'em Up explosif et déchaîné
  • Un mode coopératif à 2 joueurs
  • L'attaque "Cheer Call" et sa puissance dévastatrice

 

-Points négatifs
  • Des visuels vétustes
  • Une édition avare en nouveautés
  • Un Shoot'em Up comme tant d'autres

 

Raiden V a pris bien plus d’une ride depuis sa première apparition dans un ciel dégagé de tout Shoot’em Up, mais le plaisir de jeu reste entier. Les combats sont frénétiques et les effets visuels rendent justice à une action constante toujours prompte à accélérer encore et encore. La plus-value des versions PS4 et PC n’est pas anecdotique et se justifie par la seule possibilité de jouer à 2 en coopération. Malgré tout, ce Director’s Cut souffre de graphismes datés et d’une offre avare en contenu. Raiden V Director’s Cut est à conseiller uniquement aux fans du genre et de la série.

 

 

 

NOTE : 15/20

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19 juillet 2019

Test de Endless Legend - Jeu Video Giga France

NOTE : 16/20

Endless legend

Après Endless Space et Dungeon of the Endless, Amplitude continue d'exploiter son univers en sortant Endless Legend. Néanmoins, si c'est jusqu'à présent du côté de la SF que le studio parisien tirait son inspiration, c'est cette fois-ci un Civilization-like typé fantasy qui nous est proposé. La recette fonctionne-t-elle bien ?

Endless Legend

Se mesurer à des titres comme Civilization ou dans un registre plus fantasy, Age of Wonders, peut paraître risqué, mais autant vous le dire tout de suite, ce Endless Legend s'en sort remarquablement bien. Pour autant, sur le fond, il ne diffère pas fondamentalement de ses modèles et en reprend même la plupart des mécanismes. Il s'agit donc dans un premier temps de placer correctement ses villes sur une grille hexagonale afin d'en extraire un maximum de ressources. Les plaines rapportent de la nourriture essentielle pour faire croître la cité en question, les forêts du potentiel industriel qui définit le nombre de tours nécessaires à la construction et au recrutement, les terrains boueux et les ruines confèrent de la science, les cases de ville à proprement parler augmentent l'influence utile lors des discussions diplomatiques et enfin, last but not least, la dernière ressource est la brume. Sans doute la chose la plus précieuse d'Auriga, elle sert de monnaie, mais permet aussi d'accélérer la construction ou le recrutement, d'engager des mercenaires, etc.

Des mécanismes classiques mais efficaces

Endless Legend La gestion de ville est simple, mais très intéressante.Une ville correctement placée va vite se développer et gagnera des habitants. Ce qui est intéressant à ce niveau, c'est qu'il est possible de placer les citoyens ainsi obtenus sur la production d'une ressource donnée. Vous voulez soutenir une guerre ? Mettez l'accent sur la production pendant quelques tours, au risque de faire stagner vos villes et de couper toute production de ressources. Vos armées vous coûtent trop cher ? Produisez plus de brume durant la bataille et vous sauverez peut-être votre économie. Il y a donc une vraie prise de risque à ce niveau, mais il s'agit aussi d'un mécanisme de gestion très efficace qui peut facilement faire passer votre empire de la superpuissance à l'ancienne gloire qui a stagné trop longtemps. En effet, négliger la recherche ou les points d'empire peut être fatal. Ces derniers servent ainsi à définir la stratégie de l'empire sur les tours à venir en conférant des bonus militaires, économiques, scientifiques ou d'expansion (ligne de mire des unités augmentée, etc.) et sont donc d'une importance capitale. La science définit quant à elle le temps nécessaire pour rechercher une nouvelle technologie, ce qui peut donner accès à un nouveau bâtiment pour exploiter une ressource rare, mais aussi des options diplomatiques, des boosts de production, etc. Trouver le parfait équilibre est donc des plus intéressants.

Une rejouabilité énorme

Endless Legend L'arbre des technologies n'est pas très bien pensé.Comme bon nombre de jeux du genre, Endless Legend propose plusieurs ères d'évolution. Ce ne sont toutefois pas vos faits d'armes ou les bâtiments construits qui vous feront progresser, mais simplement le nombre de recherches effectuées. En effet, la section dédiée à la science est divisée en 6 ères comprenant un nombre variable d'éléments à découvrir. Il ne s'agit toutefois pas d'un arbre à proprement parler dans la mesure où quand une ère est débloquée, tout peut être recherché dans l'ordre de son choix. Le seul problème de ce système est qu'il n'est pas nécessaire de tout rechercher pour avancer dans le temps et qu'on se retrouve petit à petit avec un nombre d'éléments non débloqués colossal. On s'y perd finalement un peu et on a la sensation de ne pas réellement avancer dans la mesure où on passe son temps à vérifier les éléments importants qu'on aurait oubliés lors des ères précédentes. Il existe toutefois un mécanisme qui induit une réelle progression : les quêtes de faction. En effet, chaque civilisation jouable dispose non seulement de compétences et traits propres, mais aussi des vraies missions qui nous en apprennent plus sur leur background tout en apportant un vrai aspect scénarisé au jeu. Finalement, c'est un peu comme si chaque faction avait droit à sa propre campagne. Couplé à des spécificités changeant radicalement le gameplay (certains ne peuvent pas déclarer la guerre, d'autres ne produisent pas de nourriture et vivent uniquement de brume, etc.), cela pousse à recommencer au moins une partie avec chaque faction et confère donc une durée de vie très intéressante à ce Endless Legend.

Pimp my Hero

Endless Legend Les héros peuvent être équipés de A à Z.Comme dans Age of Wonders, on trouve aussi un système de héros. S'il est malheureusement impossible de définir leur aspect physique manuellement et de les modeler selon ses goûts, ils restent des éléments plutôt intéressants. Tout d'abord, il faut les acheter sur le marché puis les assigner au choix à une ville ou à une armée comprenant au maximum 4 unités (voire un peu plus suivant les factions). Ils gagneront dès lors de l'expérience et monteront en niveau, ce qui leur conférera par la même occasion des points de compétences. Le but est évidemment de les dépenser dans un arbre de compétences propre à chaque classe et qui permet de les spécialiser dans la gestion, l'attaque, le siège, etc. Il est également possible de leur attribuer des objets gagnés lors de quêtes ou via la recherche afin de booster leurs statistiques. D'ailleurs, chaque unité, aussi insignifiante soit-elle, peut aussi être paramétrée selon ses besoins en modifiant son arme, son casque, son plastron, ses jambières et son bouclier si l'arme se porte à une main. Evidemment, certains éléments étant plus chers que d'autres, le prix de l'unité ainsi créée va changer, et il arrive même que certaines ressources rares, à l'instar du titane, soient nécessaires. Il faut donc bien faire attention avant de modifier ses unités, et s'assurer de disposer des infrastructures nécessaires pour se les octroyer. Ce système est très proche de ce qu'on trouvait dans Endless Space et s'avère plutôt plaisant.

Des maps soignées

Endless Legend Endless Legend est aussi beau de près... Attardons-nous un instant sur le monde qui accueille nos parties. On l'a dit, il s'agit d'Auriga, soit la planète d'origine des Endless, peuple déchu et énigmatique ayant par le passé dominé l'univers. Il est représenté in-game par un ensemble d'hexagones regroupés en régions dans lesquelles il n'est possible de bâtir qu'une seule ville. Elles disposent toutes d'un biome propre : forêts, déserts, neige, marécages, etc., rendant difficile la colonisation avec certaines races. Dans tous les cas, il faut avouer que le rendu est assez sympathique, que ce soit de loin comme de près. Le niveau de détail est intéressant, mais c'est surtout la réalisation artistique qui fait mouche avec des architectures soignées et des paysages inspirés. En dézoomant, l'aspect change du tout au tout et arbore au fur et à mesure des éléments de carte papier avec des arbres dessinés et un grain des plus esthétiques. L'effet est vraiment très réussi ! Et pour ne rien gâcher, cette map a l'avantage d'être générée aléatoirement et d'évoluer fréquemment grâce à un cycle des saisons ayant un impact non seulement visuel, mais aussi sur les productions de ressources. Techniquement, Endless Legend pourrait donc être une franche réussite s'il n'était pas aussi buggé. Par exemple, durant mon test, j'ai eu un bug de progression avec une quête impossible à compléter, ainsi qu'une erreur fatale lors d'une sauvegarde. Dommage !Endless Legend ... Que de loin. Enfin, le dernier point à évoquer concerne les combats en eux-mêmes. Contrairement à certains concurrents, à commencer par Age of Wonders, ils se déroulent directement sur la map générale. Dès que le combat est lancé, les unités se répartissent en 2 zones distinctes attribuées à chaque belligérant. Il s'agit d'y placer ses troupes de façon stratégique avant de rentrer dans un combat tactique au tour par tour assez classique. Pour l'emporter, il faut jongler entre les points d'action et les capacités de ses troupes, mais aussi avec le relief qui est souvent très accidenté. Attention toutefois, après 6 tours seulement, si un joueur dispose encore d'au moins 1 unité, une égalité est déclarée. Il faut alors attendre le tour suivant pour terminer le travail, ce qui peut parfois être un poil frustrant. Peu importe, Endless Legend n'est pas parfait, mais c'est avant tout un très bon jeu, surtout pour un peu moins de 30 €.

 

 

Les notes :
+Points positifs
  • Plutôt beau
  • Chaque race dispose de ses propres quêtes
  • Grosse rejouabilité
  • Maps à la fois variées et stratégiques
  • Mécanismes de jeu classiques mais efficaces
  • Univers riche

 

-Points négatifs
  • Quelques bugs
  • Arbre de recherche pas toujours très clair

 

Bien que relativement classique dans ses mécanismes, Endless Legend n'en reste pas moins très efficace grâce à son univers fantasy / SF très riche, ses races à la fois originales et variées dans leur façon d'être jouées, sa grosse rejouabilité et ses graphismes enchanteurs. Bref, si vous aimez le genre, vous pouvez y aller les yeux fermés.

 

 

 

 

NOTE : 16/20

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18 juillet 2019

Test de Between The Stars - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

between the stars

Between the Stars vous propose de conduire un engin interstellaire dans l'espace et de sauver la République de l’intérêt. Vous devrez améliorer votre vaisseau et vos armes pour combattre vos ennemis.

between the stars01NOTE : 14/20

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12 juillet 2019

Test de Red Faction Guerrilla Re-Mars-Tered - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

red faction re marstered

Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois

 

La révolution n’attend pas le nombre des années. Le troisième épisode de la franchise développé par Volition et THQ ressort de ses cartons poussiéreux son marteau de guerre dans ce Re-Mars-Ter de Red Faction : Guerrilla, un jeu d’action ayant foulé le sol de la planète rouge en 2009. Les élans libertaires de THQ Nordic soufflent-ils un vent de rébellion sur PC et consoles de huitième génération ? Mars sera à n’en pas douter le théâtre d’une lutte de pouvoir.

 Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois
Quid de la version Nintendo Switch ?

La console hybride de Nintendo n’a plus rien à prouver en matière de monde ouvert. Et le portage de Red Faction Guerrilla Re-Mars-tered sur Switch le prouve. Certes, le titre de Volition et de THQ Nordic accuse inévitablement le poids des années, mais le plaisir de parcourir la planète rouge et de tout détruire n’a pas pris une ride. La révolution marsienne débarque avec l’ensemble des contenus des versions précédentes, à savoir le multijoueur online et offline (via plusieurs consoles), le mode “Équipe de démolition” ainsi que les DLC de la campagne solo. Au rang des nouveautés, ce Red Faction exploite les Joy-Con pour s’essayer au Motion Control avec plus ou moins de réussite. Et la Nintendo Switch n’a pas à rougir face à la concurrence. Ce portage assure un framerate stable et constant à 30 images par seconde, même lors des séquences de destruction. Mieux encore, les modes “Qualité” et “Performance” permettent au choix d’affiner l’anti-aliasing ou d’accroître la fluidité. Enfin, la résolution conserve les standards de la machine avec un affichage en 1080p sur dock et 720p en mode portable.

 

Si j’avais un marteau…

 Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois

… je ferais la révolution. Résister aujourd’hui pour vaincre demain. Tel est le credo d’Alec Mason et de la résistance. Malgré tous les efforts de Parker et de la Red Faction, les conditions de vie des citoyens martiens sont toujours aussi pénibles 50 ans après les événements du premier opus. La compagnie omnipotente Ultor Corporation a laissé place à une dictature militaire incarnée par l’EDF (Earth Defense Force). Mais le marteau de la liberté ne peut s’accoutumer à la tyrannie. Des vents libertaires soufflent sur les monts et vallées d’une planète rouge prête à exploser à la moindre étincelle. Voici le postulat de départ de ce Red Faction : Guerilla délaissant son historique vue à la première personne au profit d’un TPS où démolition rime avec passion.

 Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois

S’il était d’ores et déjà possible de réduire à néant l’architecture des différentes structures arpentées dans Red Faction, cet épisode en “monde ouvert” intensifie ce trait de caractère avec sa version 2.0 du fameux Geo-Mod, véritable sève de la franchise. Et les démolisseurs en herbe s’en donnent à coeur joie. Tous les bâtiments n’attendent que vos charges explosives pour danser la gigue et s’écrouler sur les troupes de l’EDF. Attention tout de même à ne pas vous retrouver sous les gravats une fois la poussière retombée. Cette édition Re-Mars-Tered conserve ainsi toutes les qualités de ce défouloir en bac à sable, mais également tous les défauts''' à commencer par des environnements peu variés, un manque de sensation au volant des véhicules et la redondance des missions à accomplir.

 Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois

La voie de la Remasterisation

 Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois

Un remaster ne réinvente rien par définition et Red Faction Guerilla Re-Mars-tered suit ce principe à la lettre. THQ Nordic se contente ici d’une simple refonte graphique attendue par les joueurs afin de coller aux standards graphiques actuels… ou tout du moins s’en rapprocher. Cette édition 2018 affiche des graphismes optimisés, affine ses textures, s’offre un nouveau rendu des ombres et des lumières pour un résultat global probant… sans pour autant décrocher la rétine. Pour preuves évidentes de la vétusté du titre d’origine, des cinématiques floues et saturées d’un grain désagréable ruinent les velléités cinématographiques de l’oeuvre.

 Red Faction Guerrilla Remarstered : Le marteau de la révolution frappe toujours deux fois

Ce Re-Mars-Tered propulse Alec Mason une décennie dans le futur, direction 2018 et ce, malgré plusieurs hoquets gênants parmis lesquels des temps de chargement parfois longs et un framerate inconstant. Red Faction Guerilla se pavane désormais en 4K et/ou 60fps. Car il faut choisir entre résolution et fluidité sur consoles de salon là où le PC (selon le matériel) parvient à réconcilier les deux. Le titre de THQ Nordic se dote tout de même de l’intégralité des contenus additionnels du jeu avec ses packs Smasher et Multiplayer, mais surtout le DLC Démons des Badlands. Sans être essentiels, ces derniers ont le mérite d’être là pour fournir une expérience complète et totale.

 

 

 

Les notes :
+Points positifs
  • Affichage en 4K et framerate flashé à 60fps…
  • Une refonte graphique efficace...
  • Une révolution martienne menée tambour battant...
  • Le plaisir de tout démolir sur son passage
  • L’ensemble des contenus additionnels disponibles

 

-Points négatifs
  • … au choix sur consoles de salon
  • … sans réellement sublimer Mars
  • … mais répétitive après plusieurs heures

 

Red Faction Guerilla Re-Mars-Tered est à conseiller aux révolutionnaires de la manette étant passés à côté du titre en 2009. Avec son affichage “4K”, sa refonte graphique et l’ensemble de ses contenus, cet épisode retrouve une seconde jeunesse neuf ans après sa sortie initiale… sans jamais réellement briller. Le plaisir de tout démolir n’a pas pris une ride et les démolisseurs de tout bord y trouveront leur compte. Et pourtant, ce remaster souffre de la comparaison avec les mondes ouverts modernes du fait de la pauvreté de ses environnements et la répétitivité de ses missions. Quand bien même, “Viva la revolución !”

 

 

 

NOTE : 15/20

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Test de Red Faction II - Jeu Video Giga France

NOTE : 11/20

red faction II

Après un premier volet bien sympathique et qui avait même su nous divertir malgré quelques lacunes, Red Faction nous revient mais cette fois, la déception est là au regard de ce titre bourrin au possible et qui s'avère aussi terne que fatiguant.

Red Faction 2

Chose étonnante c'est d'abord sur PS2 que cette suite a vu le jour. C'est donc sur console que l'on a pu constater que les espoirs placés en elle avaient fondus comme neige au soleil. Etant un garçon naïf, j'étais certain que cette version PC apporterait son lot d'améliorations (je mens bien vous trouvez pas ?). Pas de bol, c'est loin d'être le cas. Ce que l'on attendait essentiellement du soft de Volition, c'était bien entendu une exploitation poussée du moteur Geo-Mod en termes de gameplay car il faut bien le dire, à ce niveau, le premier opus n'avait pas fait énormément, si ce n'est nous ébahir et surtout nous permettre de détruire plus qu'un néon en tirant à la roquette dans un couloir. C'est bien ce qui faisait son charme à l'époque. Pour la petite histoire, sachez que c'est un homme dénommé Alias que vous incarnerez, après la révolte de la Red faction, un nouveau gouvernement a été mis en place sur Terre, et c'est pour lui que vous bossiez, mais réalisant qu'il ne s'agit là que d'une nouvelle dictature, vous et vos potes allez vous rebeller et lutter aux côté de la Red Faction. Voilà pour le scénario qui vous place une nouvelle fois au coeur d'une lutte pour la liberté.

Red Faction 2 Arf, elles sont jolies les modélisations. Que dire de Red Faction 2 ? La particularité de la série c'est, vous le savez, le Geo-Mod, un moteur qui permet la destruction massive des décors. En gros et surtout en théorie, le moteur est censé offrir une plus grande liberté au joueur qui peut non seulement se défouler mais surtout ouvrir de nouveaux passages à travers les murs. Seulement voilà, cela ne marche que lorsque les développeurs l'ont prévu ce qui se traduit dans la pratique d'une manière simple : un mur est destructible à un point A, mais pas ailleurs. Au final, cela revient exactement au même que d'ouvrir une porte. Vous voilà face à une porte close. Oh là là, comment vais-je passer, Boom, un trou dans le mur et voilà. Très drôle au début, on s'en lasse rapidement. Certes, cette destruction ajoute un peu de fun aux gunfights en nous donnant l'opportunité de détruire les planques mais là encore, l'utilité de la chose s'avère très accessoire.Red Faction 2 Des trains d'un côté, des soldats de l'autre, y'a pas intérêt de perdre le nord. Par ailleurs, Red Faction est un FPS définitivement bourrin. Comment peut-on aujourd'hui nous proposer un truc aussi primaire ? Vous me direz Unreal 2 aussi c'est bourrin en diable, certes mais au moins un effort a-t-il été fourni au niveau de la mise en scène (qui est pathétique dans RF 2). On progresse au sein de niveaux couloirs, en se foutant de nos objectifs et en tirant comme des malades sur tout ce qui bouge. On en arrive à un point où ça devient presque fatiguant. Bien sûr, si on aime vraiment jouer comme une gosse brute, ça défoule. On notera au passage l'IA qui va du très correct au carrément débile selon l'avancée dans le jeu. De gardes intelligents qui savent se planquer au début du jeu, on passe à des monstres nano-modifiés « qui ont gagné en force ce qu'ils perdu en QI » (j'adore me citer moi-même). Mouais...Red Faction 2 La cartouche incendiaire ça fait toujours son petit effet pour les fêtes. Toutefois, on pourra toujours se rabattre sur les véhicules que l'on sera amené à piloter. Promenades en tank ou en hélicoptère seront au programme. Des phases qui là encore se montrent bien inégales, parfois très sympa (première poursuite en hélico) et d'autres carrément soporifiques (passage en tank). L'autre gros reproche que l'on adressera au titre visera sa mise en scène assez minable. Un jeu très bourrin peut s'en tirer s'il parvient à nous plonger dans quelque chose (genre Unreal 2, encore une fois). Or Red Faction 2 n'y parvient pas, tout juste essaie-t-il de le faire d'ailleurs, les scripts ne sont pas très efficaces et les dialogues sont du niveau d'un nanard Steven Seagalesque.Red Faction 2 On retrouve le fusil "passe-murailles" du premier volet. Une bande-son qui est justement à l'image de la réalisation du titre qui n'est qu'un portage de la version console. Du coup, même avec les détails à fond, les graphismes ont ce côté grossier caractéristique du portage non optimisé. D'ailleurs si on pouvait s'estimer satisfaits sur console, sur PC, les effets sont loin d'être foudroyants en vertu des critères actuels, de même que les textures et les environnements tout carrés. Quant aux cut-scenes elles ne risquent pas de faire chauffer vos cartes graphiques de bourgeois à 500 euros. Ce qui n'empêche pas le jeu de subir une ou deux baisses de FPS de temps en temps (rares et légères il est vrai). Souvenez-vous, l'un des gros atouts du premier volet résidait dans son mode multijoueur online. Voilà un point sur lequel on attendait la version PC de pied ferme. Attendez-vous à une surprise : pas de jeu online. Il faudra se contenter de jouer avec des bots ou en écran splitté façon console. Certes les modes de jeux sont plutôt sympas mais quand même, là, c'est franchement limite. D'autant que la durée de vie du soft n'est pas exemplaire.

 

 

Les notes :
  • Graphismes 11 /20

    Un portage à l'emporte pièce de la version console visiblement. Les graphismes sont grossiers, les textures peu détaillées, les modélisations parfois hideuses et l'animation pas des plus fluides. Même les effets ne sont pas transcendants. Reste un moteur Geo-Mod défoulant et il faut le reconnaître bien travaillé sur un plan technique.

  • Jouabilité 10 /20

    Difficile d'offrir un gameplay plus primaire. On avance en défonçant tout ce qui bouge sans même un bon script pour faire flipper. Le Geo-Mod est très mal exploité (voire pas du tout) du point de vue du gameplay ce qui est des plus regrettable.

  • Durée de vie 12 /20

    Une campagne solo très linéaire et pas spécialement dure qui n'est secondée que par un multijoueur avec bots sympa mais supra-limité.

  • Bande son 14 /20

    Les effets sont réussis et d'un point de vue technique les voix aussi, mais les dialogues sont navrants et tombent souvent mal. Étrangement, les musiques se remarquent encore moins que sur la version PS2.

  • Scénario /

 

Déjà pas fabuleux sur console, Red Faction 2 sur PC est loin de pouvoir tenir tête à la très grande concurrence en matière de FPS. Bourrin au possible il nous offre un gameplay primaire pour ne pas dire primitif, une mise en scène fadasse et une réalisation en manque de soins sans parler de l'absence de mode online. L'idée du Geo-Mod est gâchée et le soft ne conviendra qu'aux plus excités de la souris d'entre vous.

 

 

 

NOTE : 11/20

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27 juin 2019

Test de Super Pilot - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

super pilot

Super Pilot est un jeu d'arcade futuriste inspiré de F-Zero qui vous permet de créer, éditer et partager vos pistes en un clin d'œil.

 

Super Pilot est un jeu d'arcade futuriste inspiré de F-Zero qui vous permet de créer, éditer et partager vos pistes en un clin d'œil.
Course à des vitesses ridicules!
Les courses ici sont toutes basées sur l'habileté et la vitesse. Aucune simulation physique, aucune arme - maîtrisez simplement le boost, la dérive et la vitesse extrême de votre vaisseau à travers des boucles et des virages impossibles. Affrontez vos amis en écran partagé, ou contre 48 IA au maximum, ou montez dans les classements mondiaux.


Construisez les pistes les plus folles!
Créez votre propre piste folle en ajoutant des boucles, des twists, des pipes ou en la rendant verticale, à l'envers ou à votre guise, à l'aide de notre éditeur de piste puissant et convivial. Dessinez simplement quelque chose et commencez à courir dessus - c'est aussi simple que cela!
Partagez vos créations!
Une fois que vous avez fini de concevoir une piste, téléchargez-la et tout le monde peut y jouer et rivaliser avec vous au classement. Parcourez les pistes des joueurs, évaluez-les ou associez vos favoris à un championnat intense sur lequel tout le monde peut s'affronter.

Configuration :

Recommandée :
    • Système d'exploitation : Windows 7+
    • Processeur : Intel i5+
    • Mémoire vive : 8 GB de mémoire
    • Graphiques : NVIDIA GeForce GTX 750 or equivalent
    • Espace disque : 1 GB d'espace disque disponible

 

Vous avez aimé F-Zero et F-Zero GX ? Vous détestez Nintedo parce que Captain Falcon appraît plus de fois dans Smash Bros que dans F-Zero ?
Alors achetez ce jeu.

 



Points positifs :
- Prise en main facile.
- Bonne sensation de vitesse.
- UN EDITEUR DE CIRCUIT !!!!!
- Une bonne difficulté graduelle, même si y a pas beaucoup de différences entre les modes novice et standard.



Points négatifs :
- que 4 vaisseaux
- que 2 grand prix (pour l'instant)
- pas beaucoup de musiques et moins mémorables que dans f-zero.
- la mécanique de boost après une glissade difficile à mettre en place car obligatoire pour pouvoir aller plus vite mais on a l'impression de prendre le virage de la mauvaise manière...

 



En sachant que les points négatifs que j'ai listé devraient disparaïtre avec le temps, je ne me fais aucun soucis pour ce jeu que je ne regrette absolument pas d'avoir acheté.

 

 

 

NOTE : 14/20

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29 mai 2019

Test de Star Wars : Force Commander - Jeu Video Giga France

NOTE : 12/20

Star wars force commander

On commence à se demander ce qu'ils peuvent bien fabriquer chez LucasArts. Une erreur de parcours, ça peut arriver mais depuis quelques jeux, on a l'impression qu'ils confondent licence et gameplay.

Star Wars : Force Commander

Parce que la licence, ça c'est clair, ils la tiennent bien ! Avec une moyenne de un à deux jeux par an utilisant l'univers de Star Wars, on peut dire que M'sieur Lucas s'est imposé comme le plus gros vendeur de produits dérivés de l'Histoire. Même des éditeurs comme EIDOS avec sa Lara Croft passent pour des nains à côté... Enfin bref, étant moi-même un adepte forcené de cette saga, je ne vais pas m'en plaindre mais bon, faut pas prendre non plus le fan de base pour plus bête qu'il n'est. Oui, c'est à vous que je parle M'sieur Lucas !

Star Wars : Force Commander A l'attaque ! Dans Force Commander, vous allez retracer l'intégralité de la première trilogie, depuis la Guerre des Etoiles jusqu'à la mise à mort finale du Retour du Jedi. Jeu de Stratégie - Temps réel comme on dit de nos jours, vous avez la possibilité d'incarner les deux factions en présence, l'Alliance rebelle ou l'Empire. De là, suivant le camp choisi, vous devrez à tout prix contrer les avancées ennemies afin d'arriver à annihiler totalement le camp adverse. Tout à fait respectueux dans son ensemble des règles établies avant lui par les références, Force Commander se contente là-dessus de les perpétuer. En effet, les objectifs des missions, assez basiques, consisteront la plupart du temps à détruire purement et simplement la base ennemie ou au mieux à conquérir des points stratégiques.Star Wars : Force Commander Les combats se déroulent aussi sur Dantooine. Chaque camp possède bien sûr ses propres unités et comme tout le monde s'y attend, la quasi-totalité de celles des films est présente. En cadeau et surtout pour équilibrer les forces, de nouvelles unités font leur apparition comme les tanks rebelles, lance-missiles ou encore des transporteurs de troupes. Les puristes pourront retrouver avec plaisir les fameux stormtroopers, landspeeders et bien sûr les quadripodes impériaux. En tout pas moins de 70 unités seront disponibles, en comptant les bâtiments. Pour les terrains, on réutilise les grands classiques avec des environnements comme Tatooine, Hoth et Coruscant et aussi quelques nouveautés comme un monde hyper technologique, Ruul.Star Wars : Force Commander On peut zoomer très proche. Jusque là, tout va bien et n'importe quel darkvadophile serait déjà alléché... On déchante rapidement. Pourtant, les possibilités de Force Commander sont tout à fait honorables. Le maniement classique des unités se fait bien évidemment à la souris et un simple clic droit résulte en l'action logique suivant que vous pointez sur un lieu neutre ou hostile. La possibilité de donner des postures à vos unités ou de les affecter par groupe est présente et FC se permet même quelques originalités comme de pouvoir sélectionner d'un raccourci clavier toutes les unités de tel ou tel type ou encore d'utiliser des attaques secondaires selon l'unité employée. Les raccourcis clavier sont d'ailleurs très nombreux et n'importe quel habitué de STR ne me contredira pas : plus y'en a, mieux c'est.Star Wars : Force Commander La jungle en flamme. Ce qui cloche réellement dans Force Commander, c'est tout d'abord l'interface clairement nulle et la jouabilité de l'ensemble. A croire qu'ils n'ont pas testé leur jeu. Commençons le lynchage par l'interface, grosse et moche, elle occupe la moitié de l'écran. Peu claire, et complètement obsolète, elle est tout sauf pratique. La possibilité de la faire disparaître pour jouer en plein écran n'est même pas applicable car il ne faut pas moins de 2 bonnes secondes pour l'enlever ou la remettre, inadmissible. Le système de caméra est lui aussi tout aussi misérable avec des mouvements saccadés et un temps de réponse à la souris qui est complètement décalé, forçant le joueur à anticiper ce décalage pour obtenir quelque chose de correct. On perd ainsi toute chance de devenir précis ou tout du moins rapide, lors d'escarmouches. Le zoom n'est pas assez fort, sûrement car les développeurs ont eu honte du peu de détails de leurs unités... Une horreur.Star Wars : Force Commander La bataille de Hoth est de la partie. Graphiquement aussi, Force Commander ne fait vraiment pas le poids. On ne peut que louer la présence de la 3D qui donne, il est vrai, des possibilités d'immersion assez sympathiques. Mais c'est trop laid. Les unités sont toutes cubiques et seuls les experts de Star Wars pourront les reconnaître. Les terrains sont d'une platitude et d'une pauvreté de couleurs déconcertantes. Les effets spéciaux sont eux aussi du même acabit avec des explosions dégoûtantes et mal intégrées. Un manque sérieux de réalisation et de souci de détail font de Force Commander un des STR les plus moches de la création. En plus, le moteur 3D se permet d'être gourmand en ressources... Comment alors exprimer le peu d'intérêt que j'ai eu à jouer à Force Commander. Quand le gameplay, l'aspect graphique et l'interface sont aussi limités, il faut plus qu'une licence, aussi prestigieuse soit elle, pour faire tenir la sauce.

 

 

Les notes :
  • Graphismes 11 /20

    Un grand désappointement, voilà tout ce qui ressort du graphisme de Force Commander. Laid, peu coloré et sans aucune originalité esthétique.

  • Jouabilité 10 /20

    Interface médiocre et un système de caméra pas au point du tout. Pourtant Force Commander comporte toutes les possibilités actuelles.

  • Durée de vie 15 /20

    Mode multijoueur intéressant et un scénario qui ravira les amateurs de la trilogie mais ça m'étonnerait que Force Commander fasse le même carton qu'un Starcraft.

  • Bande son 15 /20

    Des bruitages qui reprennent ceux de la Saga, les musiques aussi, c'est bien mais on nous sert toujours la même soupe...

  • Scénario /

    -

 

A chaque fois que LucasArts s'est essayé dans un nouveau genre, le résultat est peu concluant. La loi est vérifiée avec Force Commander, un jeu à licence sans aucun souci de réalisation. Un de plus.

 

 

NOTE : 12/20

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28 mai 2019

Genesis Alpha One (PC / Playstation 4 / Xbox One)

genesis alpha one

 

INFOS :

Sortie en France :

- 29 Janvier 2019 sur MICROSOFT XBOX ONE

- 29 Janvier 2019 sur PC

- 29 Janvier 2019 sur SONY PLAYSTATION 4

RETROCOMPATIBILITE :

- Aucune

Genre : FPS (jeu de Tir à la première personne) et Gestion dans le thème de la Science Fiction

Editeur : Team17

Développeur : Radiation Blue (Indépendant , Fribourg en Allemagne (UE))

Langue : Texte en Français , Manuel en Français , Voix Françaises

Ventes : ? dans le monde entier ; ? en Europe

CONTENU TELECHARGEABLE (DLC) :

-

 

DOSSIER :

CONFIGURATION PC

Patchs

Présentation

Test du jeu par Jeu Video Giga France

Test 2

Test 3

Test 4

Video Test du jeu

 

INFORMATIONS :

Atelier

Liste des clones

Liste des compétences aliens

 

GUIDES :

Guide Astuces

Guide Solution

Guide Solution Video

Guide Solution Video par Dr Horse

Guide Succès et Trophées

 

 

 

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