31 mars 2020

Test de Lego : Jurassic World - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

lego jurassic world

Une aventure pour 4 films cultes

 

Après nous avoir sorti différentes licences tirées de films version LEGO (LEGO Le Hobbit, LEGO Star Wars III, LEGO Pirates des Caraïbes, LEGO Harry Potter), Warner Interactive nous dévoile cette fois-ci la licence du moment à savoir LEGO Jurassic World. Alors qu'apporte réellement ce titre par rapport à ses prédécesseurs ?

LEGO Jurassic World : Une aventure pour 4 films cultes

LEGO Jurassic World plonge les fans de la série au coeur de cette franchise emblématique au travers d'un périple plein de rebondissements sur les 2 îles "Isla Nublar" et "Isla Sorna". La particularité très appréciable du titre est que vous pourrez incarner de très nombreux protagonistes devenus des personnages cultes de la série. Envie de jouer le mathématicien rebelle Ian Malcolm ? Ou d'incarner un personnage plus sensible comme Ellen Sattler ? Mieux encore, d'incarner un dinosaure ? Tout ceci est possible dans LEGO Jurassic World.

Une multitude de personnages

LEGO Jurassic World reprendra les aventures des quatre films. Vous pourrez revivre les moments cultes comme la 1ère rencontre d'Alan Grant et Ellen Satter avec le brachiosaure ou encore la scène du tricératops malade, mais aussi la toute dernière épopée de Jurassic World, tout juste sorti au cinéma.

LEGO Jurassic World : Une aventure pour 4 films cultes

Le jeu se décompose en 2 modes : le mode Histoire avec des personnages qui vous seront imposés et qui suivront la trame principale des différents films, et le mode Libre où vous pourrez revivre les différentes missions, débloquer des personnages auparavant inaccessibles. La bonne nouvelle c'est que les personnages sont réellement nombreux (plus de 100) et que vous pourrez même jouer les dinosaures... Oui incarner un T-rex pour défoncer des passages inaccessibles est possible dans cette aventure.

Des missions à haut risque :

Qui n'a jamais rêvé de pouvoir se balader en voiture sur Isla Nublar et de défoncer les décors sur son passage tout en s'arrêtant de temps en temps pour réaliser une petite mission comme nourrir un vélociraptor ?

Le jeu est découpé en 4 parties et vous demandera de nombreuses heures pour en venir à bout à 100%. Le titre bénéficie d'une excellente rejouabilité car de très nombreux secrets seront à découvrir et il vous faudra plus d'un passage pour en venir à bout. Comptez environ 10 heures pour finir l'aventure et beaucoup plus pour le 100%.

LEGO Jurassic World : Une aventure pour 4 films cultesLEGO Jurassic World : Une aventure pour 4 films cultes

Les missions sont diverses et variées mais hélas manqueront de surprise si vous connaissez par coeur les films. En effet, elles retracent toutes le déroulement des 4 scénarios des films, vous devrez soigner un tricératops, regarder s'enfuir des gallimimus, vous faire courser par le T-rex... Heureusement, une excellente touche d'humour viendra agrémenter le scénario et il sera hilarant de voir des scènes cultes comme "la vache qui est donnée à manger au raptor" qui est remplacée par un PNJ qui manque tout juste de se faire dévorer. Bref, toutes les scènes cultes seront présentes mais agrémentées d'une petite touche d'humour fort appréciable.

Un gameplay efficace :

Chaque niveau sera jouable avec des personnages associés à la scène du film. Par exemple, pour la scène où vous devrez soigner le tricératops, vous incarnerez Ellen Satter et, petite particularité, vous pourrez et devrez switcher d'un personnage à l'autre pour finir vos missions. En effet, par exemple pour le scénario "Nourrir le raptor", vous contrôlerez 2 personnages différents ayant chacun leurs propres caractéristiques. Robert Muldoon qui pourra pister les traces des dinosaures sera accompagné d'un "soldat" armé d'un taser qui vous servira à neutraliser des générateurs pour ouvrir différentes portes. Vous devrez donc passer de l'un à l'autre pour réussir à avancer et compléter le scénario. Cette manipulation deviendra courante dans toutes les missions et chaque personnage vous sera utile pour avancer.

LEGO Jurassic World : Une aventure pour 4 films cultesLEGO Jurassic World : Une aventure pour 4 films cultes

Les graphismes sont agréables et colorés même si on regrettera malgré tout un décor parfois trop éloigné des LEGO. Entendez par là que la jungle (un exemple parmi tant d'autres) n'a vraiment rien de "cubique" et manque d'ailleurs cruellement de détails. Vous aurez donc parfois l'impression d'évoluer dans un jeu d'aventure avec des décors qui n'ont rien à voir avec l'ambiance LEGO et c'est même parfois très terne. Heureusement, la possibilité de casser certains éléments du décor et de récolter quelques pièces viendra vite remédier à cela.

 

 

 

 

Les notes :
+Points positifs
  • Beaucoup de personnages jouables
  • De nombreux véhicules
  • Une bonne dose d'humour
  • La joie de revivre les 4 films en LEGO

 

-Points négatifs
  • Trop facile
  • Manque de surprise dans les scénarios

 

 

Vous l'aurez compris, LEGO Jurassic World est une agréable surprise dans la lignée de ses prédécesseurs. De très nombreux protagonistes, la possibilité de revivre les 4 aventures, le tout agrémenté d'une bonne dose d'humour, le jeu est un vrai régal. Cependant, Il faut noter, et c'est bien dommage, que le jeu reste "tout public" et qu'il est donc très facile, que vous serez guidé tout au long de l'aventure par "Monsieur ADN", vous ne serez donc jamais bloqué et l'aventure sera relativement aisée. Le manque de challenge sera comblé par une bonne rejouabilité mais fera de ce titre un jeu "bon enfant" réservé à un public souhaitant se distraire sans pression.

 

 

 

NOTE : 15/20

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Test de Tearaway Unfolded - Jeu Video Giga France

NOTE : 18/20

tearaway unfolded

Il se plie à votre volonté

 

Il y a deux ans, Tearaway entrait dans la cour des grands et s'offrait un joli succès d'estime grâce à son ingénieuse utilisation des capacités de la PS Vita. Désireux de renouveler l'expérience sans casser son charme original, Media Molecule s'est remis au travail pour proposer une version PlayStation 4 de son titre. Avec succès ?

 

Les nouveautés de la version PlayStation 4

Si elle partage de nombreux points communs avec l'aventure originale, cette nouvelle version propose plusieurs nouveautés que nous avons résumé dans cet encart afin de vous faciliter la lecture du test. Les images comprises dans l'ensemble du test concernent la version PS4, mais le corps du texte qui suit cet encart est le même que celui de la PS Vita et vous permettra d'en savoir davantage sur l'ambiance du titre original, qui n'a que peu évolué lors du passage sur console de salon.

Le contrôle du vent figure parmi les ajouts de cette version

Tearaway Unfolded : Il se plie à votre volontéTearaway Unfolded : Il se plie à votre volonté

Le scénario d'Unfolded est sensiblement équivalent à celui de l'épisode Vita et ne se distingue que par les nouveautés de gameplay dues au nouveau support. On retrouve ainsi quelques objectifs supplémentaires mais également de nouvelles parties pour les niveaux, avec notamment l'arrivée de décors de nuit dans lesquels vous pourrez tirer profit des fonctions gyroscopiques de la manette pour orienter un faisceau lumineux. Pour le reste, c'est du côté du pad tactile qu'il faudra regarder avec notamment l'ajout du vent comme élément pouvant être façonné à notre guise, selon la direction dans laquelle on fera glisser notre doigt. Autre ajout intéressant qui sied parfaitement à l'incorporation de notre petite personne en tant que dieu de l'aventure, votre héros (ou heroïne) pourra notamment vous envoyer directement un élément avant de vous demander de le jeter avec force sur une partie du décor pour la détruire.

Tearaway Unfolded : Il se plie à votre volontéTearaway Unfolded : Il se plie à votre volontéTearaway Unfolded : Il se plie à votre volonté

Le PlayStation caméra est également mis à contribution mais a le bon goût (ou plutôt l'intelligence) de rester facultatif. Si vous l'activez, vous verrez de temps à autre apparaître votre trogne dans l'environnement, toujours dans le but de rappeler qu'une passerelle s'est créée entre notre monde et celui de Tearaway. En brisant le fameux quatrième mur, l'aventure propose comme son homologue Vita un parti-pris original qui se justifie pleinement grâce au gameplay. Le changement de support n'aura donc pas eu de conséquence malheureuse pour cette version que l'on peut considérer comme un véritable remake de l'aventure originale, conservant tout son charme et s'embellissant même grâce à un affinage graphique bienvenu.

"Lights Out !"

Tearaway Unfolded : Il se plie à votre volonté

Si cette nouvelle version parvient à retranscrire avec efficacité l'expérience proposée il y a deux ans, elle n'est toutefois pas parvenue à en gommer son défaut principal, à savoir sa caméra qui s'oriente par défaut sur les points d'intérêts de l'environnement. Un choix qui permet de guider les joueurs occasionnels mais devrait faire pester les habitués du genre qui préféreraient sans doute avoir un contrôle total sur cette dernière. Il en est de même pour les phases de dessin encore trop imprécises et qui souffrent de la taille famélique du pavé tactile de la manette. Le résultat reste toutefois séduisant et sans appel pour l'aventure : Si vous n'avez pas encore joué à Tearaway, on vous conseillera sans hésitation d'essayer cette version Unfolded.

 

Faisant partie intégrante du patrimoine vidéoludique, le genre plates-formes parvient encore aujourd'hui à séduire via des valeurs sûres comme Mario ou le « reboot » réussi de Rayman. Si Tearaway n'a nullement à rougir face à ces ténors, notons qu'il opère un certain changement dans la continuité grâce à son univers de papier. En effet, le soft de Media Molecule doit énormément à son ambiance à nulle autre pareille dans le sens où on évoluera constamment dans un monde où chaque élément du décor se plie, se déroule, se froisse. Au-delà de ce parti pris esthétique ne souffrant d'aucun défaut, d'autant que l'évolution artistique est constante à mesure qu'on progresse, le pitch de départ est lui aussi d'une fraîcheur vivifiante.

Oh mon Dieu !

Tearaway Unfolded : Il se plie à votre volonté L'aspect artistique se montre à la hauteur de nos espérances. Ainsi, après avoir choisi d'incarner Iota (ou son équivalent féminin, Atoi), le jeu opérera une habile transition entre notre monde, visible à l'écran grâce à la caméra de la Vita, et celui de Tearaway qui prendra place via une transition des plus réussies. On entre alors, au sens propre comme au sens figuré, dans le jeu dans lequel on va porter une double casquette, celle de Iota, qu'on dirigera tout au long de l'aventure, et celle de Vou, déité symbolisée par notre bobine qu'on verra à plusieurs reprises, à l'intérieur d'un soleil notamment, et qui pourra aider ledit Iota grâce à nos doigts et au pavé tactile arrière de la machine. Si le principe de départ ne manque donc pas d'originalité, ce concept interactif entre le monde réel et celui de pixels trouvera également écho dans des idées fort sympathiques à l'image de la séquence durant laquelle Iota essaiera de nous atteindre par tous les moyens possibles et imaginables. En parallèle à cette complicité unissant notre personne et notre avatar, il s'agira aussi d'aider le personnage central à avancer afin d'apporter une importante missive dans un monde gangrené par les Scraps, créatures n'ayant pour autre vocation que de tout détruire.

Vous voulez un jeu Vita ? Oh, juste un doigt...

Tearaway Unfolded : Il se plie à votre volonté C'est ti pas meugnon ?!! En marge de son atmosphère, Tearaway entend bien faire comprendre à qui en doute encore que lorsqu'un jeu Vita est bien pensé en amont, les fonctionnalités de la console peuvent porter un concept. De fait, le soft de Media Molecule est un enchantement de chaque instant tant les développeurs ont réussi à injecter du sang neuf à mesure que les heures passent tout en trouvant un parfait équilibre entre réflexes et réflexion, cette intelligence résultant une fois encore d'une évolution en termes de jouabilité. En somme, si au tout début Iota aura très peu de mouvements à sa disposition, il récupérera après quelques heures le saut ou bien encore la roulade. Du coup, ces mouvements induiront de nouvelles phases de plates-formes, une approche différente des combats, etc. Pour autant, n'allez pas croire que le début du jeu sera morose puisque si Iota ne pourra pas vraiment compter sur ses capacités, ce sera à Vou (donc à nous... vous me suivez ?) de lui venir en aide. Il suffira alors, dans certaines zones prédéfinies, d'user du pavé tactile arrière de la Vita afin que nos doigts déchirent littéralement le sol pour venir à bout d'ennemis ou pour se servir des tambours qu'utilisera Iota comme trampolines afin de progresser. Mais ce n'est pas tout, car plutôt que de se baser sur deux ou trois idées, Tearaway en injectera constamment de nouvelles pour maintenir le joueur éveillé. De fait, plus on progressera et plus le gameplay sera étoffé en switchant constamment entre les actions de Iota et celles de Vou. Si cette complémentarité est donc au cœur du jeu, on aura toutefois un peu de mal à passer certains passages. Si diriger Iota tout en tapotant le pavé tactile avant pour éliminer des monstres sera chose aisée, il sera en revanche plus difficile d'utiliser deux doigts sur le pavé tactile arrière pour pousser des ponts de papier tout en usant du stick pour faire passer Iota.

Dessiner, c'est gagner

Tearaway Unfolded : Il se plie à votre volonté Tirer profit du vent est l'une des nouveautés de cette version PS4. Si Tearaway aurait pu se reposer entièrement sur le contenu décrit plus haut pour haranguer les foules, il n'en est rien. En effet, en plus d'une excellente bande-son, riche et s'adaptant parfaitement à ce qui se passe à l'écran, le titre fourmille de petites trouvailles lui conférant beaucoup de charme. Parmi celles-ci, on citera la possibilité de dessiner divers objets réclamés par les nombreux NPC qui croiseront notre route, en échange, le plus souvent, d'un petit cadeau. On ne se fera alors pas prier pour créer la couronne d'un écureuil, des moufles pour se protéger du froid, une moustache volée à son propriétaire, etc. Marrant même si dans les faits, l'idée révèle vite ses limites. Le premier souci est lié à la visibilité lors de la phase de dessin, car après avoir choisi sa feuille de couleur, vous utiliserez un crayon virtuel pour tracer votre dessin. Outre le nombre de traits plutôt limité, et bien que vous ayez le choix de gommer une partie de ce que vous venez de faire, on aura du mal à être précis puisqu'en posant le doigt sur l'écran pour tracer, on ne verra plus ce qu'on fait sans parler de la difficulté à relier deux points. Problématique pour la phase suivante durant laquelle, via un ciseau virtuel, on coupera notre création pour la voir dans le jeu. En somme, s'il y a trop d'espace entre deux traits, le découpage nous donnera plusieurs formes qui ne ressembleront plus à grand-chose « in-game ». Si le tout est donc frustrant, ceci n'est pas vraiment préjudiciable vu que quelle que soit la qualité de votre dessin, ça ne vous empêchera pas d'avancer puisque les NPC seront tout le temps ravis.

Tu veux ma photo ?!

Tearaway Unfolded : Il se plie à votre volonté En tant que joueur, vous êtes partie intégrante de l'aventure.

En plus de cet aspect, on nous demandera aussi de nous adonner aux joies de la photographie. Pour cela, il suffira de trouver des éléments ou des personnages entièrement blancs et de les mitrailler afin qu'ils retrouvent leurs couleurs. Ceci aura alors deux effets bénéfiques. Le premier rapportera des confettis que vous pourrez utiliser pour acheter plusieurs éléments de customisation (bouches, yeux, stickers...), afin de faire évoluer le look de Iota, ou pour récupérer des filtres pour votre appareil photo. Le second effet sera synonyme de patrons pour chaque élément photographié afin de les reproduire chez vous sous forme d'origamis. Idée excellente s'il en est d'autant que chaque modèle a un niveau de difficulté et, bien entendu, des indications sur la façon de procéder pour arriver à quelque chose de présentable. Dès lors, à vous les joies de créer un écureuil de papier et de pouvoir scander haut et fort : C'est moi qui l'ai fait ! Pour rester dans le domaine de la photo, notez que vous pourrez partager vos œuvres avec la communauté mondiale en les transférant online.

La perfection faite main ?

Tearaway Unfolded : Il se plie à votre volonté L'univers de Tearaway regorge d'éléments à récupérer et quêtes à accomplir.

Au final, Tearaway ne se contente nullement de réciter la formule de LittleBigPlanet puisque tout au long du jeu, son seul objectif est de proposer aux joueurs une expérience, une véritable expérience aussi bien dans le fond que dans la forme. En résulte une symphonie d'originalité dont on se délectera de nombreuses heures durant. Si l'ensemble présente quelques imperfections, on ne peut que féliciter Media Molecule qui a réussi à user habilement des capacités de la Vita, non par souci d'obligation mais plutôt comme moteur d'un jeu frais, charmant et hypnotique. Du coup, on ne se fera pas prier pour craquer devant ce design fascinant, ce gameplay accrocheur ou ces idées foisonnantes. De là à dire qu'on se trouve devant le meilleur jeu de la Vita, qui plus est vendu pour une bouchée de pain, il n'y a qu'un doigt...

 

 

 

Les notes :
+Points positifs
  • Esthétique somptueuse
  • Bande-son riche et parfaitement adaptée aux événements
  • Gameplay évolutif
  • Bonne utilisation des capacités du Dualshock 4
  • Terriblement intelligent dans sa progression
  • Scénario marrant et astucieux mettant en avant le monde réel et celui du jeu

 

-Points négatifs
  • Les phases de dessin peu précises sur le pavé tactile
  • Caméra foldingue

 

 

Tearaway était une bouffée d'air frais pour la Vita, il n'a rien perdu de son charme et s'offre même un petit lifting réussi sur PlayStation 4. On apprécie pleinement ce qu'il a à nous offrir : une aventure originale, parfaitement calibrée pour la console et bourrée de bonnes idées. A la fois drôle, jouable et construit autour d'une créativité de chaque instant, le titre de Media Molecule, bien que reposant sur une construction somme toute classique, transcende une nouvelle fois le matériau de base en offrant une fabuleuse aventure aux joueurs qui tire parfaitement profit des capacités de la console de Sony.

 

 

 

 

NOTE : 18/20

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30 mars 2020

Test de Saints Row IV : Re-Elected - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

Saints Row Iv re-elected

Saints Row est sans conteste une des licences majeures de l'open world action aventure sur consoles et PC. Après un 4ème épisode qui tentait de renouveler la formule en incluant des super-pouvoirs et une ambiance tronesque, voilà que Volition et Deep Silver nous offrent deux nouveaux titres qui n'en sont pas vraiment...

Saints Row : Re-Elected
Le point sur les différentes versions :

D'une part, l'éditeur propose la version « Re-Elected » de Saints Row 4, une « version HD » qui débarque sur PS4 et Xbox One. La galette inclut également « Gat out of Hell », l'extension en stand-alone qui prend la forme d'une mini-campagne se déroulant en Enfer. Re-Elected qui jugera dans un encart le remake HD de Saints Row IV et qui sera suivie d'un copier-coller de l'original , publié en aout 2013.

Pour le PC, pas de version de Re-Elected mais une version Game of the Century Edition de Saints Row 4, qui regroupe le titre et ses DLC sans pour autant ajouter de mise à jour graphique .
Saints Row : Re-ElectedSaints Row : Re-Elected
Re-Elected : Une mise à jour technique de qualité ?

Outre la présence des contenus téléchargeables de Saints Row IV, on notera surtout la mise à jour graphique. Le jeu flirte désormais avec les 60 images par seconde en termes d'affichage ce qui assure une fluidité quasi constante. On remarquera parfois des ralentissements dans le framerate, surtout lorsque l'on s'amuse à tout éclater sur son passage, ce qui arrive relativement souvent. La résolution prend également du grade et affiche du 1080p ce qui vous permettra de jouir de la laideur un peu gênante du titre. Les textures, qui déjà n'étaient pas bien fines pour de la PS3 / 360 sont ici fades, ternes, et bavent toujours autant, ce qui ne fait clairement pas honneur à un jeu triple A qui débarque sur PlayStation 4 et Xbox One, même à prix réduit. On pourra également pester contre les nombreux bugs qui demeurent présents et sur les animations un poil rigides d'un moteur graphique vieillissant.

Loin d'être une réussite technique, et souffrant d'aliasing et de tearing, ce portage permet tout de même aux nouveaux joueurs de découvrir un 4ème opus haut en couleur et délirant
Saints Row : Re-ElectedSaints Row : Re-ElectedSaints Row : Re-Elected
Les notes :
+Points positifs
  • Saints Row IV à 60FPS en 1080p avec ses DLC et le Stand Alone Gat out of Hell à prix abordable...
  • Se déplacer comme un super-héros, avec classe et fracas.
  • La flopée de références et clins d’œil.
  • L'arsenal de pouvoirs et armes customisables.
  • La coop toujours aussi poilante.
  • Bande-son de qualité.

 

-Points négatifs
  • Un portage HD extremement pauvre en terme d'améliorations.
  • Manque évident de finitions (animations, bugs, IA, calibrage de gameplay).
  • Des soucis de caméra et une action parfois confuse.
  • L'utilité très réduite des véhicules.

 

 

Ce Saints Row IV s'inscrit comme un épisode à part, suite spirituelle du III zappant de ce fait la découverte narrative de Steelport, point de rupture vis-à-vis du gameplay originel pour dériver vers un TPS dopé aux super-pouvoirs : on ne sait pas vraiment sur quel pied danser, ni dans quelle catégorie le ranger. Toutefois, l'expérience s'avère concluante et plaisante, car renforcée par un contenu de qualité (10-12 heures pour la quête principale sans compter les quêtes annexes) et une profondeur de jeu toujours aussi appréciable. Seul ou en coop à deux, les missions s’enchaînent à coups de super-pouvoirs pour notre plus grand plaisir, même si le manque de finitions se fait parfois un peu trop ressentir.

En ce qui concerne la version HD Re-Elected, on en sort relativement déçu face à une technique vraiment pas à la hauteur des machines PlayStation 4 et Xbox One. L'achat de la version Re-Elected n'a donc pas d'intérêt si vous avez fait Saints Row IV précédemment. C'est donc sur le contenu de Gat out of Hell que votre avis pourra se faire.

 

 

 

NOTE : 14/20

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SORTIES DE JEUX VIDEOS EN FRANCE

Dans cette page , vous trouverez une liste des sorties des Jeux Vidéos en France (Magasin , dématérialisé , Boutique en Ligne Internet , ...) .

 

27/03/2020 :

Granblue Fantasy Versus : PS4 (RPG/Fantasy)

One Piece : Pirate Warriors 4 : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Action/Manga)

Saints Row IV : Re-Elected : SWITCH

 

31/03/2020 :

Mount & Blade II Bannerlord : PC (stratégie)

Persona 5 Royal : PS4

Ty : Le tigre de Tasmanie Remaster : SWITCH (plateformes)

 

04/2020 :

Minecraft : Dungeons : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Constructions)

The Wonderful 101 Remastered : PC / PS4 / SWITCH

 

01/04/2020 :

Totally Reliable Delivery Service : PC (EPIC G.S) / PS4 / SWITCH / XONE (Livraisons)

 

03/04/2020 :

Resident Evil 3 (2020) : PC / PS4 / XONE

Torchlight II : PS4 / XONE

 

07/04/2020 :

Slime Rancher : Deluxe Edition : PS4 / XONE

SOS The Final Escape Plus : PC / PS4 / SWITCH (action)

 

10/04/2020 :

Final Fantasy VII Remake : PS4 / XONE (Rôle / Fantasy)

 

14/04/2020 :

Someday You'll Return : PC (Steam/GOG) (Survie/Horreur) (en anglais)

 

16/04/2020 :

Hellpoint : PC / PS4 / SWITCH / XONE (action/RPG(Rôle)

 

22/04/2020 :

Sword Art Online : Alicization Lycoris : PC / PS4 / XONE (Rôle/Fantastique)

 

23/04/2020 :

Moto GP20 : PC / PS4 / STADIA / SWITCH / XONE (Courses Moto)

Saint Seiya Shining Soldiers : Ios / Android

 

24/04/2020 :

Deliver US The Moon : PS4 / XONE (Espace)

Naruto Shippuden Ultimate Ninja Storm 4 : Road To Boruto : SWITCH

Predator : Hunting Grounds : PC / PS4

Trials Of Mana : PC / PS4 / SWITCH (Jeu de Rôle/Fantastique)

 

28/04/2020 :

Daymare 1998 : PS4 / XONE (FPS/Guerre/Action)

Gears Tactics : PC (stratégie)

Sakura wars : PS4

 

05/2020 :

Cat Quest Pawsome Pack : PS4 / SWITCH

Fast & Furious : Crossroads : PC / PS4 / XONE (courses/tuning)

 

01/05/2020 :

Arcade Spirits : PS4 / SWITCH / XONE

 

15/05/2020 :

Marvel's Iron Man VR : PS4 (action/super héros)

 

19/05/2020 :

Wasteland 3 : PC / PS4 / XONE (Rôle)

 

22/05/2020 :

Bob l'éponge : Bataille pour Bikini bottom : réhydraté : SWITCH (platefomes)

Maneater : PC / PS4 / XONE (horreur/requin)

Sword Art Online : Alicization Lycoris : PC / PS4 / XONE (Rôle/fantastique)

 

29/05/2020 :

The Last Of US Part II : PC / PS4 / XONE (Action)

Utawarerumono : Prelude to the Fallen : PS4 / PSVita (Visual Novel/Tactique)

 

01/06/2020 :

Carrion : PC / PS4 / SWITCH / XONE (horreur)

 

05/06/2020 :

Little Town hero : PS4 / SWITCH

 

25/06/2020 :

Fairy Tail : PC / PS4 / SWITCH (RPG)

 

01/09/2020 :

Iron Harvest : PC / PS4 / XONE (stratégie/guerre/science fiction)

 

04/09/2020 :

Marvel's Avengers : PC / PS4 / XONE (Action/Super Héros)

 

17/09/2020 :

Cyberpunk 2077 : PC / PS4 / XONE (Rôle / Futuriste)

 

10/2020 :

Hazelnut Bastille : PC / SWITCH / PS4 (Action / Rôle / Fantasy)

 

FIN 2020 :

Outriders : PC / PS4 / PS5 / XONE / XSX (FPS/RPG soit TIR/RÔLE en science fiction)

 

12/2020 :

R-Type Final 2 : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Shoot'em'up)

 

2021 :

Dead Matter : PC (Steam) : FPS EN LIGNE / URBAIN

 

 

 

 

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Test de 13 Sentinels : Aegis Rim - Jeu Video Giga France

NOTE : 15/20

13 sentinels aegis rim

la SF selon Vanillaware

 

Premier vrai nouveau jeu de Vanillaware depuis Dragon's Crown, 13 Sentinels : Aegis Rim a donc mis pas moins de six ans à nous parvenir. En dépit des ventes day one en-deçà des records du développeur, le bouche-à-oreille positif au Japon a fini par causer des ruptures de stocks et faire remonter le titre dans le top 30 de Famitsu, chose extrêmement rare pour un jeu PlayStation. Autant dire que même dans la science-fiction, le talent de la firme d'Osaka est intact.

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware
Test réalisé à partir d'une version japonaise, sur une partie complétée de 43h de jeu.

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

L'intrigue de 13 Sentinels Aegis Rim est tellement colossale qu'on ne sait guère par où commencer, ni vraiment où terminer. Comme le titre l'indique, vous suivez l'évolution de 13 personnages confrontés à une invasion de machines folles, soudainement apparues dans le Tokyo de 1985. Ces jeunes hommes et filles font appel à des énormes robots, les kihei, dans la lutte pour la préservation de l'humanité. C'est très schématiquement ce que dit le prologue, mais c'est en réalité beaucoup plus compliqué que cela ! Le titre est divisé en deux parties bien distinctes : un mode histoire qui concentre l'essentiel du scénario, et une partie combat pour le côté RPG/stratégie.

Le soulèvement des machines

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

La première chose remarquable dans la construction du titre de Vanillaware est la très grande liberté accordée dans son cheminement. Le joueur peut passer quand il veut de la partie narrative à la partie combat, ou à l'exploration des nombreux secrets du jeu dans l'encyclopédie. Dans la section histoire elle-même, on peut choisir les personnages dans l'ordre que l'on veut, sachant que si chacun a sa propre destinée, elle est intimement liée à celle des autres. Parfois, il faudra donc atteindre un certain pourcentage dans l'histoire de l'un pour continuer celle d'un autre. Ceci dit, le titre est totalement non-linéaire et cela fait particulièrement plaisir de pouvoir passer de l'un à l'autre comme on le sent. Graphiquement, Vanillaware ne change pas ses habitudes et reste sur une 2D très artistique. Le rendu, proche du dessin à la main, donne un ton particulier aux environnements urbains et aux personnages, dont les animations sont simples mais rigolotes. 13 Sentinels Aegis Rim possède un charme rétro indéniable qui rappelle les années PSOne.

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

Il y a un gameplay propre à ces phases narratives. Le joueur dirige le personnage choisi dans des écrans en 2D à travers une multitude de petites scènes de quelques minutes. Le truc, c'est qu'il faut trouver la ou les scènes suivantes en récupérant des mots-clés à travers les dialogues. Il y a donc une jouabilité un peu de type puzzle à l'intérieur même du puzzle narratif que représentent les treize arbres de choix de cette partie, l'intérêt étant de dénicher tous les éléments. Une scène peut avoir une, deux, trois ou quatre suites qui sont autant de futurs parallèles formant un ensemble aussi dense que complexe. Chacun des treize personnages connaît plusieurs étapes dans le dénouement.

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

Difficile de faire justice à la narration de 13 Sentinels Aegis Rim sans entrer dans les détails, mais on va faire attention. L'histoire commence en 1985 mais elle se déroule en réalité sur plusieurs époques : plus tôt dans le 20e siècle mais aussi très, très loin dans le futur. Tous les héros présents en 1985 ne sont pas tous de cette époque et cela a énormément d'implications, comme les militaires de 1945 découvrant l'histoire du pays a posteriori, les agents du futur tentant de changer le cours de l'humanité en interférant avec le "présent", ou tout simplement les jeunes de 1985 découvrant l'horreur d'une société robotisée où l'homme a échoué. L'ensemble est excessivement bien écrit et comporte de splendides références cinématographiques, notamment "l'extra-terrestre" BJ, aussi adorable que celui de Spielberg.

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

Impossible de ne pas être en émoi en progressant dans l'aventure, qui déverse littéralement les surprises, les mystères, les retournements de situation, les contradictions (apparentes), les passages déchirants, les acteurs inattendus et qui, au final, va beaucoup plus loin que le "simple" voyage dans le temps. Il y a du Matrix et du NieR Automata dans 13 Sentinels Aegis Rim, tant les strates du scénario sont pronfondes. Chaque époque a ses propres interrogations et le jeu reste très vague sur l'enchaînement des évenements : jusqu'à la fin, le joueur cherche l'origine des maux de l'humanité travers la pléthore de pistes lâchées ici et là. Il faut voir le scénario comme une immense énigme qui se résout petit à petit mais qui garde pas mal de rejouabilité si l'on veut comprendre les moindres détails. Signalons également l'environnement sonore plutôt efficace, avec des musiques de fond qui participent bien à l'atmosphère et des doublages japonais encore une fois délectables. Les musiques en combat, bien que variées, sont en revanche largement plus effacées.

La guerre des mondes a minima

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

Les combats, c'est justement le point assez contestable de 13 Sentinels Aegis Rim. Vanillaware a opté pour un gameplay tactique en semi-temps réel : vous choisissez six personnages parmi les treize (qui ont chacun un type de robot attitré) pour lutter contre les hordes de Daimos (nom des créatures dans le jeu) qui arrivent en continu, le but étant de défendre le terminal informatique de la zone pendant deux minutes. Cela paraît court comme ça, mais c'est en réalité très tendu : le temps s'arrête à chaque tour d'un des personnages pour vous laisser décider de la meilleure action à prendre, mais entre deux tours ce sont des vagues d'ennemis, des pluies de missiles qui se déversent vers la base! Il est donc très déconseillé de jouer la montre, surtout en mode difficile où les créatures sont particulièrement robustes. Les mechas prennent aussi très rapidement des dégâts s'ils sont trop à découvert, et sachant que la mort d'un seul personnage est synonyme de défaite, il faut être prudent et mobile dans son déploiement.

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

La grosse déception de ce mode est qu'il est graphiquement incroyablement austère. Vos unités sont de tous petits triangles perdus sur une carte extrêmement schématique, et les ennemis sont représentés par des icônes pour le moins abstraits. On dirait plus un simulateur de wargame qu'un vrai RPG stratégique. Résultat des courses, il est très difficile de distinguer le type d'unité qui vous attaque, mais aussi de situer vos propres forces. Cette lisibilité un peu caduque est d'autant plus regrettable qu'au delà de ça, le gameplay reste efficace et fun. Il y a quatre générations de robots qui ont chacune leurs spécifités et un avantage tactique différent : la première génération est ultra-efficace au "corps-à-corps" avec ses points d'acier, la deuxième est plus défensive avec la capacité a déployer des tourelles et des leurres, la troisième est efficace à longue distance, et la quatrième tire parti de sa mobilité puisque ce sont les seuls engins volants.

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

Ce n'est peut-être pas très beau, mais c'est totalement jouissif d'atomiser des dizaines et des dizaines de cibles d'un coup, dans une explosion de chiffres de l'écran tellement l'anéantissement est violent. Chaque génération de mecha embarque des armes très différentes aux effets très divers. Par exemple, le railgun, surpuissant mais rectiligne, est l'arme rêvée pour balayer les Daimos terrestres qui avancent dans les avenues. Aussi possesseur du railgun sus-cité, la troisième génération (de loin la plus excitante à jouer) a également comme armes ultimes le missile Hunter ou la Pluie de Missiles qui produisent un vrai feu d'artifice !

L'organisation 13

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

Mais 13 Sentinels Aegis Rim est bien un RPG et embarque avec lui une micro-gestion minutieuse. Les combats comme le mode aventure produisent des meta chips qui sont à utiliser dans le menu de préparation pour renforcer ses héros. Chaque kihei de chaque personnage est entièrement customisable : on peut en améliorer la résistance, l'attaque, la vitesse et les EP (énergie nécessaire pour utiliser l'armement).

13 Sentinels Aegis Rim, la SF selon Vanillaware

L'équipement des mechas, déblocable et améliorable via les meta chips, a un certain niveau d'efficacité que le joueur fera monter tout au long du jeu. On peut aussi débloquer des capacités passives bien utiles et propres à chaque personnage. Par exemple, Ryôko peut déployer deux tourelles en même temps après acquisition du skill unique de sa machine de 2e génération. De même manière, les pilotes ont des talents personnels qui s'ajoutent au fur et à mesure qu'ils montent de niveau. On peut ainsi se constituer une équipe des "titulaires" très puissante en fin de jeu. Enfin, le terminal de la base (celui-là même que le joueur défend) doit être renforcé par de grandes quantités de meta chips puisqu'il conditionne l'obtention des armes ultimes. Il peut aussi recevoir des instructions (jusqu'à trois par combat) pour soutenir les alliés de diverses manières, ou se réparer lui-même, action qui est de loin la plus utile.

 

 

 

 

Les notes :
+Points positifs
  • Une intrigue dense et passionnante
  • Grande liberté dans la progression
  • Un design rétro attrayant
  • Gameplay tactique intéressant
  • Superbe ambiance sonore en mode histoire...

 

-Points négatifs
  • ... mais peu marquante en mission
  • Partie combat graphiquement austère, parfois confuse
  • Mode normal un peu faiblard

 

 

Avec ce 13 Sentinels Aegis Rim maintes fois repoussé, Vanillare a pris le temps de construire un RPG tactique différent, voire unique par ses qualités narratives et son gameplay. L'histoire a des ramifications impressionnantes, le lore est fascinant, le système de progression est original et vient là encore nous surprendre. Le charme visuel opère en mode aventure, moins en combat, mais ceux-ci restent néanmoins riches stratégiquement et défoulants grâce à une architecture de jeu efficace.

 

 

 

NOTE : 15/20

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28 mars 2020

Test de Granblue Fantasy Versus - Jeu Video Giga France

NOTE : 17/20

Granblue fantasy versus

Un must-have du jeu de baston ?

 

Granblue Fantasy est une nouvelle licence qu’il ne faut pas sous-estimer. En effet, le jeu mobile Gacha de Cygames qui a vu le jour en mars 2014 dispose d’une base de 25 millions de joueurs et grâce à son système de monétisation, celui-ci a généré beaucoup de revenus pour la firme composée de grand talents du J-RPG. Naturellement, la franchise s’oriente à présent vers du cross-média avec une série d’animation à son actif, un J-RPG console en préparation et pour l’heure un jeu de baston. Après l’excellent Dragon Ball FighterZ et leur dernier en date BlazBlue Cross Tag Battle, Arc System Works nous propose Granblue Fantasy Versus qui a le mérite de porter pour la première fois la licence sur console. Une occasion pour nous, Européens, de découvrir ou d’en apprendre davantage sur l’univers et les personnages de ce Gacha nippon réputé.

 

Granblue Fantasy Versus que nous surnommerons GBV, est à l'instar des dernières productions d'Arc System Works : un jeu de combat en 2.5D, c’est à dire que bien que disposant de modélisations 3D les affrontements se déroulent sur deux axes.

GRANBLUE FIGHTER

Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?

Avant de rentrer dans les détails penchons-nous sur l’interface. Le jeu présente un HUD relativement épuré, comme la plupart des jeux de combat vous disposez d’une barre d’HP en haut de l’écran, en dessous votre jauge de combo qui vous permettra d'enclencher votre super attaque et à côté des icônes correspondant à vos compétences. Niveau touche, le soft se veut simpliste. Les boutons carré (L), triangle(M), rond(H) et croix(U) correspondent à quatre attaques différentes ( respectivement : légère, moyenne, lourde, unique), appuyer à répétition sur l’un d’entre eux (à l’exception de croix) provoquera un auto-combo. La gachette R1(Ab) vous permettra de déclencher des compétences, la parade et l’esquive attribuées à R2(G), la prise L1(L+U) et enfin, L2(M+H) servira aux attaques aériennes. De prime abord, le système ne requiert pratiquement aucun enchaînement de touches, mais principalement de simples directions qui offriront des variantes à vos attaques et compétences. Le mouvement le plus tactique sera sans doute le fameux quart de cercle vers l'avant afin de déchaîner votre super attaque : le Ogi. Voilà pour les bases.

Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?

Bien qu’ Arc System Works ait proposé de nombreuses approches expérimentales sur le mouvement du Joystick au fil des années, la plupart de leurs jeux ont toujours une vitesse et une complexité écrasantes. Les commandes restent assez intuitives et faciles à prendre en main, si vous faites partie des joueurs non-invétérés, vous pourrez déclencher des compétences facilement mais non sans contrepartie, en effet, après utilisation de celles-ci vous devrez attendre une brève recharge avant de les réutiliser dans la limite du possible.

Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?

En ce qui concerne le Ogi, même logique, la jauge vous informe de la possibilité de l’enclencher, elle se recharge en donnant et recevant des coups. Néanmoins, si vous souhaitez libérer le Kaiho Ogi à pleine puissance vous devrez disposer d’un certains nombre de points de vie et de la jauge dédiée chargée à cet effet. Plus vous maîtriserez les bases plus vous tirerez parti des possibilités d’enchaînement avec les auto-combos et les diverses compétences, ce qui rends l’effort d’autant plus gratifiant.

LA QUALITÉ AU DÉPEND DE LA QUANTITÉ

Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?

Un jeu de combat ne se résume pas uniquement à ses mécaniques et son gameplay sophistiqué, sa force réside aussi dans son roster et Arc System Works l’a bien assimilé. GBV dénombre un total de onze personnages jouables à l’achat (dont déjà deux disponibles en DLC), bien que cela puisse paraître avare, ces derniers sont édulcorés tant au niveau technique qu'artistique, la qualité prime sur la quantité. Ces personnages rendent le jeu d’autant plus attrayant, tout joueur a à chaque fois le sentiment d’incarner quelqu’un d’autre. Chacun d’entre eux s’exprime différemment au travers de leur gameplay à un point où l'esthétique et la technique deviennent indissociables. Par exemple : la sulfureuse archère Metera, flotte dans les airs et peut devenir le fléau de nombreux nouveaux joueurs pour les mêmes raisons qu’elle procure un plaisir à jouer. Elle mitraille de flèches son adversaire de façon perverse jusqu’à en venir à bout.

Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?

Lowain est un personnage déjanté, plein d’humour et imprévisible, envoyant ses "frangins" ou encore un petit robot au trousse de son adversaire, ce qui peut le rendre difficile à lire rappelant un certain Joker issu de Mortal Kombat 11. Chaque combattant arbore un nouvel ensemble de compétences à maîtriser ainsi que des dialogues adaptés à l’adversaire à qui ils font face. Ce qui nous charme est l’attention portée aux détails, le zeste d’humour, la fluidité et le dynamisme des animations ainsi que l’excellente qualité du doublage. Les personnages n’en sont que plus attachants grâce à la force de tous ces détails qui magnifient leur noblesse, leur sex-appeal et pour certains d’entre eux voire même leur bêtise.

LES DIFFÉRENTS CONTENUS

Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?

En ce qui concerne les différents modes de jeu, GBV n’est pas en reste. En effet, le soft dispose d’un mode versus, un mode arcade, un mode défis afin de vous familiariser avec les différents combos des personnages, un mode on-line avec des matchs amicaux ainsi que des parties classées et enfin, le mode RPG. Ce dernier est une campagne, vous permettant d’incarner divers personnages du roster, et il faudra compter une dizaine d’heures pour en venir à bout.

Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?

Néanmoins, ne vous attendez pas à un scénario grandiloquent mais davantage à une mise en contexte. Vous êtes chargé d'envoyer valser les forces impériales ou encore des gobelins en incarnant Gran, du moins au début, car il vous sera possible de changer de personnage au fur et à mesure que vous progresserez. Si vous souhaitez en apprendre plus sur le monde de Granblue, il est conseillé de regarder l'anime, bien que quelques quêtes annexes vous informeront sur le lore de certains personnages. L'idée est loin d'être mauvaise, passer par plusieurs phases de beat-'em-up avec des équipes de deux personnages composés par vos soins semble être un bon compromis, tout comme cela peut rapidement lasser certain. Les missions peuvent se révéler vite répétitives, sans grand challenge, du moins lors de votre premier cheminement. Le système d'équipement reste quelque peu gadget étant donné que même si vous n’avez pas équipé le bon élément, cela ne créera pas de réel handicap. La mise à l’épreuve réside principalement dans les combats de boss s’apparentant aux combats Versus, à l’exception que ces boss sont des sacs à PV, qui en plus de détenir des compétences dispose d’un mode Overdrive les rendant plus résistants.

Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?

Granblue Fantasy Versus : Un must-have du jeu de baston ?

À noter qu’il est aussi possible de faire l’aventure en coopération via le on-line ou en local. Le mode dispose de tous les composants d'un RPG classic à savoir : un système de Level-Up, un magasin afin d'acheter des armes, des sorts, des matériaux pour crafter des armes et pour finir des colories pour personnaliser vos personnages, il dispose aussi d'un système de lootbox et enfin d'équipement avec ses éléments d'optimisation, de quoi ravir les fans du genre. Ce mode sert également de séquence d'apprentissage afin d’assimiler les bases et en le terminant vous serez récompensé par diverses quêtes annexes ainsi qu'un mode de difficulté plus ardu.

 

 

 

Les notes :
+Points positifs
  • Un gameplay accessible, efficace et dynamique
  • Graphiquement impeccable
  • Une Bande Son de qualité
  • Les animations et intéractions des personnages
  • Un casting limité mais qualitatif
  • Contenu solo conséquent

 

-Points négatifs
  • L'intrigue du mode RPG oubliable
  • L'I.A du mode RPG...

 

 

Granblue Fantasy Versus retranscrit avec brio l’univers haut en couleur du Gacha de Cygames, avec ses personnages charismatiques, ses doublages et sa direction artistique de qualité. Nul doute que ce petit nouveau des Versus-Fighting plaira aux amoureux du genre ainsi qu’aux nouveaux venus. Le jeu est accessible, les matchs sont satisfaisants et offrent des affrontements rythmés soulignés par une Bande Original de qualité. Granblue Fantasy Versus est donc un must-have pour tout fan de versus game ainsi que pour les fans de J-RPG souhaitant se lancer dans les jeux de baston.

 

 

 

 

NOTE : 17/20

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Test de Lost Les Disparus - Jeu Video Giga France

NOTE : 10/20

lost les disparus

Quand on signe une adaptation de série TV, il faut s'attendre à recevoir les foudres, ou les applaudissements, des fans pour qui chaque détail compte. Est-ce pour ceci qu'Ubisoft a sorti dans une grande confidence la version vidéoludique de Lost ? Difficile de le savoir même si en fin de compte le titre est loin d'être aussi "je m'en foutiste" qu'il aurait pu l'être.

Lost

Si Lost a acquis si rapidement ses galons de "série culte", c'est qu'il y a une raison. En effet, après trois saisons, inégales mais donnant envie d'en savoir plus (et c'est là le principal), les premiers épisodes de la quatrième saison offrent un nouveau tournant pour le show qui s'appuie alors sur un double mystère lié à l'île et au monde extérieur. Bien entendu, je me ferai fort de ne point vous spoiler et bifurquerai donc directement vers l'adaptation qui nous intéresse aujourd'hui. Lost, sous-titré Via Domus, s'attarde sur le cas d'un passager du vol Oceanic 815, malheureusement amnésique et cherchant de surcroît à savoir où il est tombé et surtout qui il est. Ce pitch de départ permet donc de converser avec les personnages centraux du show à savoir Kate, Sawyer Hurley, Sayid, Locke, etc. Sympathique d'autant que les visages sont correctement modélisés et que les doubleurs français ont repris du service pour cette adaptation.

Lost L'île ou l'élément le plus important de Lost... Tout commence lors du crash de l'appareil, vécu cette fois de l'intérieur. Après coup, on arrive vite en terrain connu, le plan de l'oeil de notre avatar étant le parfait écho de celui ouvrant la série qui d'après la légende urbaine recèlerait une bonne partie des réponses aux questions qu'on se pose tous : Mais où sont tombés les survivants ? Malheureusement, le jeu ne vous offrira pas vraiment de renseignements sur ce point, les informations délivrées par Via Domus étant finalement bien maigres en comparaison de ce qu'on apprend en regardant la série ou en allant fureter sur le net. Quoi qu'il en soit, l'ambiance est fidèlement restranscrite et au fur et à mesure des épisodes composant l'aventure solo, on note l'évolution physique et mentale des rescapés. Toutefois, on pourra être surpris des raccourcis empruntés par les scénaristes faisant de Lost : Via Domus une sorte de minuscule antisèche pour qui aimerait se souvenir des détails les plus importants des saisons 1 et 2.Lost Un bon cadrage est synonyme de photo réussie. En somme, on est alors en droit de se demander à qui se destine ce titre. Aux fans ? Pas certain. A ceux qui voudraient connaître la série ? Je n'en suis pas sûr vu que le jeu dévoile énormément d'éléments tout en laissant dans l'ombre des événements très importants du show. Au final, on cherchera alors à savoir de quoi le jeu est réellement fait en matière de gameplay. Sur ce point, les idées ne manquent pas mais elles sont toutes un peu bancales. Ainsi l'aspect "survie" se résume grossièrement à faire du troc avec les survivants. Il vous faudra alors récupérer des noix de coco, des bouteilles d'eau pour les échanger contre des torches, des lampes ou même des pistolets, ces derniers étant particulièrement utiles lorsque les Autres vous prennent pour cible. En dehors de cet aspect, on compte finalement trois grandes phases se détachant du lot. La première nous demande de nous frayer un chemin dans la jungle, ou dans des grottes, en suivant des repères et en utilisant une boussole tout en évitant le monstre de fumée noire, ceci devenant vite rasoir surtout lorsqu'on nous assène la même phase d'un niveau à l'autre.Lost Vous le savez, le feu ça brûle et du coup, ben les torches, elles brûlent aussi.Viennent ensuite les panneaux électriques qui devront être réactivés en utilisant des fusibles afin de rediriger l'électricité dans l'ensemble des circuits. Sympa la première fois, usant au bout de deux panneaux, énervant après le troisième. On en viendrait presque à prier pour avoir un piratage automatique à la Bioshock. Enfin, la troisième phase est liée au passé de notre personnage. En effet, à intervalles réguliers, vous pourrez vivre des flash-back durant lesquels vous devrez prendre une photo bien précise (visible au préalable sous une forme déchirée) qui vous permettra alors d'évoluer librement au sein dudit flash-back pour parler avec des personnes ou récolter des informations. le plus difficile sera ici de dénicher un élément marquant de la photo pour savoir ce qu'on doit photographier. L'idée est originale mais mal exploitée, engoncée entre des effets graphiques gênant le joueur et une portée ludique limitée. Finalement, Lost se résume à courir dans la jungle, à passer son brevet d'électricien et à jouer au photographe amnésique. Le plus embêtant vient aussi du fait que l'aventure, qu'on boucle en six, sept heures, se base sur un héros trop effacé dont l'histoire n'existe que par celle des autres survivants et celle de l'île qui n'est pas encore prête de subir les affres d'une déforestation. Bref, inutile de régler votre téléviseur car le gros de l'intérêt de cette adaptation semble s'être évanoui dans la Quatrième dimension.

 

 

 

Les notes :
  • Graphismes 13 /20

    La modélisation des visages est réussie malgré des yeux semblant nous fusiller à chaque regard. Concernant les environnements, Ubisoft a réalisé un très bon travail, la jungle étant épaisse, dense et éclairée par de beaux jeux de lumière. De plus, on y retrouve tous les environnements de la série et bien que les intérieurs soient moins réussis que les extérieurs, le tout est loin d'être vilain.

  • Jouabilité 13 /20

    La maniabilité ne pose pas vraiment de problème mais les phases de jeu se ressemblent beaucoup trop d'un épisode à l'autre. En somme, on fait du troc pour récupérer des objets, des armes afin de se prémunir contre d'éventuels dangers, on traverse la jungle en se référant à des annotations ou en utilisant notre boussole et enfin on se coltine des panneaux électriques à réparer en utilisant des fusibles. Restent les flash-back partant d'une idée aussi astucieuse qu'usante lorsque la mise au point doit être faite au pixel près.

  • Durée de vie 6 /20

    Le jeu survole rapidement les deux premières saisons ainsi que le début de la troisième et vous réclamera entre 5 et 8 heures selon votre aisance dans la résolution des énigmes. La replay-value est quasiment nulle à moins de vouloir dénicher tous les indices afin de récolter quelques jolis artworks bonus.

  • Bande son 15 /20

    Les compositions tout en finesse de Michael Giacchino sont ici reprises mais utilisées de façon assez maladroite. Néanmoins, l'ambiance musicale reste calquée sur celle de son modèle et, cerise sur le gâteau, les doubleurs officiels (exception faite de Jack il me semble) de la version française rempilent à l'occasion de cette adaptation.

  • Scénario 9 /20

    Si vous ne connaissez pas Lost, vous ne comprendrez absolument rien au synopsis du jeu qui, tout en relatant l'histoire d'un personnage inédit, expose en parallèle celle de la série via une succession d'ellipses narratives. Du coup, les fans de l'oeuvre de J.J. Abrams ne s'y retrouveront pas non plus de ce point de vue-là sachant qu'aucune information supplémentaire n'est délivrée afin de percer le mystère de l'île.

 

 

Si Ubisoft s'est montré très frileux autour de la communication de Lost, on les comprend un peu vu que le résultat est d'un niveau tout juste acceptable même pour un jeu vendu une quarantaine d'euros. Cependant, si le titre déçoit scénaristiquement, dans ses phases de gameplay redondantes et sa durée de vie ridicule, l'ambiance du show est fidèlement retranscrite, la présence des doubleurs officiels rajoute à l'immersion tout comme l'aspect graphique fort honorable et quelques idées de gameplay sont intéressantes même sans être totalement convaincantes. Du coup pour quelle note opter : 4, 8, 15, 16... 23, 42 ? Et pourquoi pas un 9 ? A découvrir entre deux épisodes de la quatrième saison.

 

 

 

NOTE : 10/20

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Test de Empire Earth III - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

Empire earth III

Empire earth IIIa

Empire Earth 2 avait quelque peu déçu les fans du premier volet par les nombreuses modifications apportées au concept original. Pour Empire Earth 3, Mad Doc Software remet encore ça en changeant radicalement d'orientation. Une prise de risque payante ? C'est ce que nous allons tenter de découvrir.

Empire Earth III

Enfin, prise de risque, relativisons un peu. La plupart des nouveautés de cet opus ont déjà été vues ailleurs, il ne s'agit pas réellement d'innovations, plutôt d'idées reprises ici ou là. Le principal changement, c'est le mode de jeu qui répond au doux nom de "domination mondiale". Le globe terrestre est divisé en une trentaine de régions, le but étant bien évidemment d'en posséder le plus possible. Sur cette carte, le jeu se déroule en phases au tour par tour, pendant lesquelles on peut déplacer ses troupes. Quand une confrontation a lieu, on peut résoudre le combat automatiquement (ce qui présente peu d'intérêt, après tout il s'agit quand même d'un STR), ou bien prendre directement le contrôle de notre armée sur le terrain. Un mécanisme qui rappelle forcément la série Total War.

Empire Earth III "Dis, Cortex, tu veux faire quoi cette nuit ?" - "La même chose que chaque soir, Minus. Tenter de conquérir le monde."

 

Avant de voir l'aspect stratégie temps réel plus en détail, attardons-nous un peu sur les spécificités de ce mode domination mondiale, car il n'est pas dénué d'intérêt, loin de là. Chaque province contrôlée peut être consacrée à la production d'une de ces trois ressources : commerce, empire et technologie, qui servent à évoluer en avançant d'époque ou en effectuant des recherches. La quatrième catégorie, les provinces militaires, est utilisée pour produire des armées qu'on peut personnaliser en fonction des besoins. Il suffit de choisir une des trois civilisations et on peut se lancer à la conquête de la planète. Trois civilisations seulement, là où Empire Earth 2 en proposait une quinzaine ? Oui, pour commencer, il faudra choisir entre Occident (la puissance, peu d'unités mais chères), Moyen-Orient (la rapidité) et l'Extrême-Orient (le nombre). D'autres factions sont jouables en mode escarmouche mais ce ne sont que des variantes de ces trois camps. Les plus bricoleurs pourront toujours se servir de l'éditeur pour en créer.Empire Earth III Ces éléphants protègent une précieuse relique.

 

En mode combat temps réel, ce sont d'autres ressources qui prennent le relais : les matières premières et la richesse. Les matières premières se récoltent simplement en construisant un entrepôt près d'un gisement quelconque, qu'il s'agisse de bois, d'or ou de poisson, peu importe. Pour la richesse, il suffit de construire un marché loin de l'hôtel de ville et des transports se chargent de faire la navette. Bref, tout ça est très automatisé, il n'y a pas de micro-management à faire, une fois les bâtiments construits les caisses se remplissent toutes seules. Il faudra tout de même contrôler un territoire avant d'en récolter les fruits, le jeu ayant gardé le découpage de la carte en zones, concept introduit par son ancêtre. On trouve aussi sur ces maps quelques reliques qui peuvent rapporter facilement une fois débarrassées de leurs gardiens, comme dans un certain Age of Empires.Empire Earth III Arrivé dans le futur, les robots remplacent avantageusement les flèches et les pierres...

 

Libéré de la gestion des ressources, le joueur peut alors se concentrer sur le développement de sa base. Enfin là aussi, c'est vite vu, le nombre de constructions possibles étant assez restreint. Guerriers et archers se font au même endroit, il n'y a pas de bâtiment pour faire les recherches, les unités pouvant être upgradées directement. La seule recherche concerne le passage à l'âge suivant et s'effectue à l'hôtel de ville une fois atteint un certain nombre de points de technologie. Car s'il y a bien une chose qui ne change pas dans la série Empire Earth, c'est l'évolution à travers les époques, cinq en tout : antiquité, moyen-âge, coloniale, moderne et futuriste. La cinématique d'introduction donne d'ailleurs le ton dès le départ : de l'épée au robot de combat en passant par la poudre à canon, les possibilités de mise à mort vont être nombreuses.Empire Earth III "Oh mon bateau ohoho, tu es le plus beau des bateaux". Enfin, presque. Car avec une gestion économique réduite à peau de chagrin, les batailles tiennent la part belle au cours des parties (bien que la diplomatie s'avère souvent payante). Là, on retrouve le très classique gameplay pierre/feuille/ciseau évolué : cavalerie efficace contre infanterie mais vulnérable aux piquiers, armes de siège lentes et sans défense mais ravageuses pour les fortifications, etc. Le problème est que le pathfinding est trop souvent à la ramasse, quand ce ne sont pas des groupes entiers qui ne réagissent tout simplement pas à un ordre, ou avec du retard. Les unités jouent des coudes, se poussent les unes les autres, ce qui donne lieu à des glissements sur le sol assez hilarants, bien involontairement. Les vraies tentatives d'humour se trouvent dans les répliques de nos soldats, inspirées de celles de Warcraft, mais elles tombent le plus fréquemment à plat. Bref, Empire Earth 3 pâtit d'une réalisation technique imparfaite, qu'on retrouve également dans le moteur 3D qui manque d'optimisation, pour un résultat juste moyen. Tout ça n'est pas suffisant pour gâcher le plaisir, qui est bien présent, mais ça noie le titre de Mad Doc dans la masse des STR corrects, loin des ténors du genre.

 

 

 

Les notes :
  • Graphismes 13 /20

    Les graphismes sont assez inégaux, entre les bâtiments et unités plutôt mignons, et les décors moins soignés, surtout en ce qui concerne la végétation. Le jeu est de plus assez mal optimisé. Bien qu'on soit loin des vidéos de présentation qui tenaient plus du diaporama que du film, ça saccade parfois si on a le malheur de tenter de naviguer sur les flots pendant qu'une averse fait rage, et ce même sur une configuration matérielle musclée.

  • Jouabilité 13 /20

    Ce mélange d'influences venues de divers horizons est inédit, pourtant il respire le classicisme. Les phases sur le globe sont intéressantes, mais ce sont les batailles en temps réel qui constituent le coeur du jeu, et là c'est beaucoup plus mitigé, la faute à l'intelligence artificielle déplorable, notamment au niveau du pathfinding.

  • Durée de vie 14 /20

    Il n'y a pas de campagnes à proprement parler, juste le mode domination mondiale, assez conséquent, et les escarmouches sur une vingtaine de cartes. On retrouve évidemment ces maps en multijoueur, et il est possible d'en créer grâce à l'éditeur fourni, malheureusement peu intuitif.

  • Bande son 14 /20

    Le doublage français n'est pas mauvais, après il faut accrocher à l'humour au ras des pâquerettes des répliques... En revanche un bon travail a été réalisé sur les bruitages et la musique.

  • Scénario /

 

 

Age of Empire, Warcraft, les Total War... Beaucoup de grands noms de la stratégie en temps réel ont été cités dans cet article. Et pour cause : Empire Earth 3 se contente souvent de reprendre ailleurs des idées et de les assembler en un patchwork avec plus ou moins de bonheur. On se retrouve donc avec un jeu relativement bien foutu mais pas transcendant pour un sou, qui aura donc toutes les peines du monde à rester dans les mémoires face à la concurrence.

 

 

NOTE : 14/20

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Test de Empire Earth II - Jeu Video Giga France

NOTE : 16/20

empire earth II

A voir : l'extension : THE ACT OF SUPREMACY

 

Plus de 10 000 ans d'histoire, voilà la période que couvre Empire Earth 2. Ce deuxième volet du célèbre jeu de stratégie tente de nous convaincre avec un gameplay largement remanié et un contenu plus riche. Mission accomplie ? C'est ce que nous allons voir maintenant.

Empire Earth 2

Empire Earth 2, c'est donc un peu le jeu des "plus" : plus d'unités, plus de bâtiments, plus de civilisations, plus de modes de jeu... Mais les développeurs ne se sont pas contentés d'enrichir le contenu du soft, ils ont aussi revu le gameplay de leur titre. Au premier rang des changements, on retrouve une gestion des territoires : en clair, la carte est désormais divisée en plusieurs zones, chaque zone ne pouvant accueillir qu'une seule capitale. Le joueur est donc contraint de conquérir un maximum de régions de la carte pour étendre son empire. Il n'est plus conseillé de rester barricadé derrière ses fortifications en attendant gentiment que l'ennemi vienne se casser les dents sur votre douzaine de tours de défense fraîchement mises en service. C'est évidemment toujours possible, mais vous risquez alors de voir débarquer une armée très importante si vous avez laissé vos adversaires s'emparer de la majorité des zones de la carte.

Empire Earth 2 L'écran "picture-in-picture" en bas à droite de l'écran permet de garder un oeil sur un endroit important de la carte. Une autre des nouveautés du jeu porte le nom de "picture-in-picture". En fait, une zone de la carte s'affiche en bas à droite de l'écran. On dispose donc de deux écrans à deux positions différentes de la carte. Quelle en est l'utilité réelle ? Et bien, l'écran picture-in-picture est clicable comme l'écran de jeu normal. On peut donc s'en servir pour pointer une position et ordonner à ses hommes de s'y rendre sans avoir pour cela à faire défiler l'écran principal. Un gain de temps important ! Imaginez par exemple que vous ayez préalablement décidé d'afficher la base ennemie sur l'écran picture-in-picture et que vous suiviez avec votre écran principal la création de nouvelles unités à l'autre bout de la carte. Et bien vous pouvez envoyer des renforts très simplement en entourant tout simplement les unités que vous voulez envoyer et en cliquant sur l'écran picture-in-picture qui est resté sur le combat qui se déroule dans la base adverse, et tout cela sans avoir à faire défiler l'écran. Vous allez me dire, oui mais ça, on pouvait le faire avec la carte des lieux classique. Evidemment, c'est très juste, mais sur la carte des lieux vous ne pouviez pas voir ce qu'il se passe. Grâce au système picture-in-picture, on peut avoir un oeil sur deux endroits en même temps (un sur la bataille et un sur le QG par exemple). Intéressant !Empire Earth 2 La carte stratégique permet de planifier des attaques avec ses alliés... En outre, on remarque l'apparition d'une carte stratégique sur laquelle on peut voir les objectifs à accomplir (si on joue la campagne solo), mais aussi les mines d'or, les territoires et à qui ils appartiennent... On peut aussi, et ça croyez-moi c'est vraiment pratique, voir combien d'hommes sont affectés à la récolte de chacune des ressources du jeu et éventuellement les réaffecter. Cette carte stratégique permet aussi de planifier des attaques à plusieurs : en fait, vous déterminez un trajet d'attaque et tous vos alliés (y compris si vous jouez avec l'ordinateur) recevront votre plan, ce qui permet de coordonner les assauts contre des bases ennemis. Signalons aussi la qualité de l'intelligence artificielle qui est capable de faire perdre même les joueurs les plus acharnés dans le niveau de difficulté le plus élevé. Et en plus, celle-ci ne triche pas ! Ainsi, elle doit récolter les ressources comme tout le monde et doit, elle aussi, faire avec le brouillard de guerre. On apprécie, car dans certains STR on voit bien que l'IA dispose d'un avantage certain : elle envoie ses troupes directement sur votre base sans avoir au préalablement visité les lieux. Dans Empire Earth 2, l'IA dispose donc des mêmes moyens et des mêmes contraintes que le joueur. On aimerait que le pathfinding soit aussi soigné parce qu'on remarque quelques problèmes à ce niveau : unités bloquées et détours multiples pour arriver à destination sont monnaie courante sur les cartes où les obstacles (tels que des arbres) sont nombreux.Empire Earth 2 La météo et les saisons sont prises en charge dans le jeu. Du point de vue des modes de jeux, Empire Earth 2 est vraiment complet. On retrouve évidemment une campagne solo, mais ce sont surtout les modes escarmouches et multijoueurs qui surprennent. En effet, les possibilités de personnalisation des parties sont énormes. On peut régler la taille de la carte, le nombre maximal d'unités, la période à laquelle on veut commencer et finir le jeu, définir les paramètres pour lancer la génération d'une carte aléatoire et j'en passe. Mais l'option qui attire immédiatement l'attention c'est la possibilité d'activer une sorte "d'anti-rush". En clair, pendant les premières minutes de la partie, les attaques contre les camps adverses sont rendues impossibles ce qui vous laissera un peu de temps pour commencer à développer votre économie. La variété des options se retrouve aussi dans le choix des règles que l'on veut adopter. On retrouve ainsi le classique deathmatch, mais aussi king of the hill, régicide... Plus original, le mode "hotspot" consiste à construire un bâtiment sur un point précis de la carte. Une fois que c'est fait, un deuxième point chaud apparaît qu'il faut aussi aller capturer et ainsi de suite jusqu'à ce que tous les hotspots soient affectés. Le joueur qui en a le plus a gagné. En tout et pour tout, il existe 11 types de parties jouables à plusieurs ou seul face à l'ordinateur.Empire Earth 2 Un éditeur de maps est fourni. Il est incontestable que grâce à tout ces modes de jeux, Empire Earth 2 est particulièrement destiné au jeu à plusieurs. C'est là où il prend toute sa dimension. Les parties s'avèrent très agréable et les possibilités de personnalisation sont si importantes qu'on peut réellement adapter les règles du jeu à ses goûts. En plus, il s'avère que le jeu n'est pas du tout répétitif. C'est grâce évidemment à toutes les options que nous avons détaillées, mais aussi aux 14 civilisations jouables dont chacune a ses spécificités (unités inédites et capacités spéciales telles qu'une plus grande rapidité, un meilleur rendement dans la récolte des ressources...) mais aussi aux différentes époques dans lesquelles on peut jouer. Empire Earth 2 s'étale en effet de l'an 10 000 avant JC à 2200 après JC. L'armement de la Seconde Guerre Mondiale n'a évidemment rien à voir avec celui du Moyen-Age ou du futur. Cette diversité est la bienvenue et rompt un peu la monotonie qui s'installe après quelques heures de jeu dans beaucoup d'autres STR concurrents.Empire Earth 2 La base est attaquée ! Les développeurs ne se sont pas arrêté là et d'autres nouveautés font leur apparition telles que les conditions météo. Loin de n'être là que pour faire joli, les averses et autres tempêtes de sables ont une réelle incidence sur le gameplay : elles ralentissent vos troupes et peuvent même empêcher le décollage de vos avions. Il est conseillé d'en profiter pour lancer une attaque sur vos ennemis qui disposent d'une flotte aérienne importante mais qui ne pourront pas l'utiliser à cause de la météo. Le moment idéal pour lancer un assaut terrestre ou maritime bien fourbe comme on les aime ! Bref, avec la richesse de ses modes de jeu et son gameplay très convaincant, Empire Earth 2 s'avère être le digne successeur de son aîné. Il aurait même pu prétendre au titre de gros hit si sa réalisation graphique et sonore avait été plus soigné et si le pathfinding des unités avait été meilleur.

 

 

 

 

Les notes :
  • Graphismes 12 /20

    Même si le bon en avant graphique est flagrant comparé à Empire Earth premier du nom, on est loin de la perfection surtout au niveau des textures et des effets d'explosions qui ne sont pas à la hauteur de ce qu'on est en droit d'attendre aujourd'hui. De plus, on remarque quelques saccades lorsqu'il y a beaucoup d'unités à l'écran.

  • Jouabilité 16 /20

    Le gameplay semble avoir bénéficié de toutes les attentions des développeurs avec de très bonnes idées telles que le découpage de la carte en territoires ou encore l'option permettant d'interdire les rush en escarmouche et en multijoueur. L'intelligence artificielle est elle aussi très soignée. Cependant, tout n'est pas parfait et on remarque encore quelques problèmes de pathfinding lorsqu'il s'agit de contrôler un nombre d'unités important.

  • Durée de vie 17 /20

    Immense ! La durée de vie de ce second volet est bien meilleure que celle de son prédécesseur grâce à la présence d'un éditeur de map, d'un mode carte aléatoire mais aussi d'un nombre phénoménal de paramètres que l'on peut régler avant de commencer une partie escarmouche ou multijoueur.

  • Bande son 12 /20

    La bande-son du jeu est globalement décevante : les musiques sont plutôt sympathiques mais les bruitages s'avèrent être de piètre qualité.

  • Scénario /

 

 

Empire Earth 2 est un très bon jeu de stratégie qui a cependant deux défauts : la réalisation graphique un peu en deçà du reste, et surtout le pathfinding qui montre souvent des signes de faiblesses. Ainsi, sur les cartes où les obstacles sont nombreux (arbres...) il n'est pas rare de voir ses unités prendre des chemins assez étranges pour arriver à destination ou pire, qu'elles restent simplement "bloquées" contre l'obstacle en question. Heureusement, les bonnes idées compensent ces quelques problèmes et on prend un malin plaisir à écraser ses adversaires, surtout lorsqu'il s'agit d'autres joueurs.

 

 

 

NOTE : 16/20

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26 mars 2020

Test de Empire Earth - Jeu Video Giga France

NOTE : 16/20

Empire earth

Empire earth0

A Voir : le Test de l'extension : The Art Of Conquest

Sierra met un grand coup de pied dans la fourmilière du monde du jeu de STR avec Empire Earth qui pourrait bien devenir la nouvelle coqueluche des fans de la catégorie. Voici en effet un titre riche et complexe qui poussera les joueurs à traverser les grandes époques de l'histoire de l'humanité de manière avide.

Empire Earth

C'est en effet un titre tout simplement monstrueux dans le bon sens du terme que nous propose ici Sierra. Imaginez un peu Age Of Empire mais avec des âges qui vont de l'aube de l'humanité en passant par l'âge sombre, la renaissance et la seconde guerre mondiale à l'ère numérique ou encore à l'ère robotique des deux siècles prochains. C'est donc tout simplement plus 500 000 ans d'histoire que cet Empire Earth nous propose de traverser avec à chaque fois des conflits intenses qui amèneront les hommes à développer sans cesse des technologies plus dévastatrices ou encore plus perforantes pour faire grandir leurs nations. Si dans le principe on reste très proche du titre d'Ensemble Studios, la diversité apportée par ce soft va en revanche nettement plus loin puisque à chaque époque correspondront de nouvelles unités, de nouvelles technologies et de nouvelles armes.

Empire Earth Des graphismes très soignés. A peine lancé dans le jeu on a donc le choix entre le tutorial, le mode campagne ou encore les cartes aléatoires. Chaque campagne permet de revivre quelques grandes heures de l'aventure humaine alors que le mode carte proposera de se lancer dans une partie libre en définissant l'âge de départ et celui d'arrivée, le nombre d'unités autorisées, l'environnement ou encore la taille de la carte ainsi que le nombre d'adversaires. Un système assez classique donc mais qui demeure efficace grâce à la grande liberté qu'il offre au joueur. Le tout se déroule ensuite de manière plutôt naturelle puisque sans véritable surprise on part d'une structure de base et de quelques citoyens pour construire ensuite des zones de stockage des ports, des moulins, ou encore quelques habitations, sans oublier bien évidemment le plus important, les casernes et autres centres de production d'unités militaires. Qu'il s'agisse de l'âge préhistorique ou de l'âge numérique on procède donc de la même manière en se lançant tout d'abord dans un système de collecte de ressources assez classique pour ensuite aller botter les fesses de l'adversaire. Un adversaire dont il faudra toutefois se méfier parce qu'avec Empire Earth tout va très vite. Le salut reposera donc sur une production constante de nourriture, de pierre, d'or ou de bois mais surtout sur la production suffisante d'unités militaires avec bien entendu toutes leurs séries d'améliorations. Bref, les fan de Age Of Empire devraient très vite retrouver leurs marques tout en découvrant une variété tout simplement hors du commun dans ce titre.Empire Earth La magie s'avère une alliée très efficace. L'interface fait dans la sobriété et l'efficacité alors que l'on retrouve une fois encore de manière très classique un système de commande typique au genre et qui ne déstabilisera personne. Le nombre d'unités à créer est tout simplement impressionnant allant des hommes des cavernes munis de gourdins et de pierres jusqu'aux robots ou autres Mechs équipés de rayons laser et de missiles. Si l'architecture du titre reste donc la même quelque soit l'époque c'est avec plaisir que l'on découvre de nouveaux bâtiments et de nouvelles unités. La puissance militaire n'est d'ailleurs pas la ressource pour vaincre puisque le joueur devra savoir développer, le culte, la connaissance et la recherche au sein de son peuple pour que celui-ci dispose de pouvoirs magiques, de nouvelles techniques d'exploration ou de renseignement ou encore la technologie nucléaire.Empire Earth Des technologies particulièrement dévastatrices. Mais la richesse de cet Empire Earth ne se limite pas là puisqu'au niveau des graphismes le titre tape également très fort. Le niveau de détail est surprenant et les animations des unités assez bien rendues. Les cartes offrent non seulement une grande variété et de beaux décors, mais on constate surtout qu'elles offrent également de réels enjeux stratégiques. Le tout se déroule en 3D et l'on note de nombreux effets de lumière, reflets d'eau ou autres nuages de fumée qui confèrent beaucoup d'esthétisme à ce titre. Côté sonore la qualité est également au rendez-vous puisque les voix, les musiques et les effets à la fois présents et discrets viennent à merveille ponctuer l'action de ce soft. En somme, cet Empire Earth devrait très probablement s'imposer comme l'une des références incontestées du moment en terme de Stratégie en Temps Réel. Sa variété et les nombreuses possibilités qu'il offre devraient faire le bonheur des amateurs du genre, que leur préférence aille aussi bien à la gestion qu'à la stratégie proprement dite, Empire Earth est présent sur tous les fronts.

 

 

 

 

Les notes :
  • Graphismes 16 /20

    Des graphismes particulièrement soignés et riches en détails. La modélisation en 3D est très réussie tout comme les animations des différentes unités que ce soit au niveau des combats ou encore de l'exploitation des ressources.

  • Jouabilité 17 /20

    Un gameplay particulièrement riche et doté d'une intéressante variété. 20 Types de bâtiments, 150 technologies à développer et bien entendu la progression dans les âges, autant d'éléments qui font la grande richesse de ce soft.

  • Durée de vie 16 /20

    Une très bonne longévité grâce une fois encore à la foule de possibilités offertes par Empire Earth mais également grâce à ses campagnes, son mode cartes aléatoires ou encore les parties en multijoueur.

  • Bande son 15 /20

    Un environnement sonore sobre mais efficace qui accompagne parfaitement l'action du titre par ses musiques et ses effets soignés.

  • Scénario /

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Un titre impressionnant que ce soit au niveau de son gameplay ou de sa réalisation. Les graphismes sont superbes, l'I.A performante et les possibilités tactiques suffisamment nombreuses pour que les adeptes du genre y trouvent leur compte.

 

 

 

NOTE : 16/20

Posté par shenron08 à 18:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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