02 septembre 2019

Test de Pixel Puzzle Collection - Jeu Video Giga France

NOTE : 17/20

pixel puzzle collection

PIXEL PUZZLE COLLECTION1NOTE : 17/20

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Test de Un Pas Fragile - Jeu Video Giga France

NOTE : 18/20

un pas fragile

Un Pas Fragile est un jeu d'aventure où l'on suit les péripéties d'une petite grenouille. Celle-ci souhaite devenir une danseuse classique par-dessus tout, accompagnez la dans l’accomplissement de son rêve. Une expérience narrative courte mais profonde.

un pas fragile01NOTE : 18/20

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SORTIES DE JEUX VIDEOS EN FRANCE

Dans cette page , vous trouverez une liste des sorties des jeux vidéos en France .

 

03/09/2019 :

Catherine : Full Body : PS4 (Aventures/Sexe)

Last Oasis : PC (MMO Survie)

Spyro Reignited Trilogy : PC / SWITCH (Plate formes)

Torchlight II : PS4 / SWITCH / XONE

 

05/09/2019 :

River City Girls : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Beat'Em'All)

WRC 8 : PC / PS4 / XONE (Courses Automobiles/Rallye)

 

06/09/2019 :

Batman Arkham Collection : PS4 / XONE (Action/super héros)

NBA 2K20 : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Sport/Basket-Ball)

 

09/09/2019 :

Kings Of Lorn : The Fall Of Ebris : PC / PS4 / XONE

 

10/09/2019 :

eFOOTBALL PES 2020 : PC / PS4 / XONE (football)

Gears 5 : PC / XONE (TPS/Action)

Greedfall : PC / PS4 / XONE (Rôle/Combat)

 

13/09/2019 :

Borderlands 3 : PC / PS4 / XONE (FPS/RPG/fantastique)

Daemon X Machina : SWITCH (Robots)

NHL 20 : PS4 / SWITCH / XONE (Hockey sur glace)

Star Wars : Pinball : SWITCH (flipper)

 

17/09/2019 :

AI : The Somnium Files : PC (enquête)

Devil's Hunt : PC (action)

 

18/09/2019 :

Lego Jurassic World : SWITCH (plateformes)

 

19/09/2019 :

Crying Suns : PC (tactique/science fiction)

Daemon X Machina : SWITCH (Action)

Hunt Showdown : XONE

Truck Driver : PS4 / XONE (Camions)

 

20/09/2019 :

Aggelos : PS4 / SWITCH (action/Role)

AI : The Somnium Files : PS4 / XONE (enquête)

The Legend Of Zelda : Link's Awakening : SWITCH (Action/Fantasy)

The Sojourn : PC / PS4 / XONE (Aventures)

 

22/09/2019 :

Zumba : Burn It Up : SWITCH (Dance)

 

24/09/2019 :

Contra Rogue Corps : PS4 / XONE

Espire 1 : VR Operative : PC / PS4 (VR/infiltration)

The Surge 2 : PC / PS4 / XONE (Action/Rôle)

 

26/09/2019 :

Contra Rogue Corps : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Tir)

Northgard : PS4 / SWITCH / XONE (gestion/stratégie)

 

27/09/2019 :

Code Vein : PC / PS4 / XONE

Dragon Quest XI S : SWITCH

FIFA 20 : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Football)

Freedom Finger : PC / SWITCH (shoot'em'up/espace)

Northgard : PS4 / SWITCH / XONE

Tropico 6 : PS4 / XONE (Gestion/stratégie)

 

30/09/2019 :

Trine 4 : PC / PS4 / SWITCH / XONE

 

10/2019 :

Yooka Laylee and The Impossible Lair : PC / PS4 / SWITCH / XBOX ONE (plate formes/fantastique)

 

01/10/2019 :

Sniper Elite III Ultimate Edition : SWITCH (FPS)

 

02/10/2019 :

Warsaw : PC (Tactique/Rôle)

 

04/10/2019 :

Baldur's Gate I & II Enhanced Edition : PS4 / SWITCH / XONE (RPG/Fantastique)

Ghost Recon : Breakpoint : PC / PS4 / XONE (TPS)

Ghostbuster : The videogame Remastered : PC / PS4 / SWITCH / XONE (action)

Plane Scape Torment + Icewind Dale Enhanced Edition : PS4 / SWITCH / XONE (RPG/Fantastique)

Sparklite : PS4 / SWITCH (Roguelike / Rôle / Fantastique)

Stranded Sails : Explorers Of The Cursed Island : PC / PS4 / SWITCH / XONE

 

09/10/2019 :

Concrete Genie : PS4

 

10/10/2019 :

Mistover : PC / PS4 / SWITCH (action/Rôle)

 

11/10/2019 :

Citadel : Forged With Fire : PC / PS4 / XONE (Rôle)

GRID : PC / PS4 / XONE (Courses automobiles)

The Alliance Alive HD Remastered : PC / PS4 /SWITCH

 

15/10/2019 :

The Witcher 3 : Wild Hunt : SWITCH

 

17/10/2019 :

Travis Strikes Again : No More Heroes : PC / PS4

 

18/10/2019 :

Dusk Diver : PS4 / SWITCH (action)

 

22/10/2019 :

Farming Simulator 19 : Platinum Edition : PC / PS4 / XONE (simulation/agriculture)

THE LEGEND OF HEROES : TRAILS OF COLD STEEL III : PS4

WWE 2K20 : PC / PS4 / XONE (Catch)

 

25/10/2019 :

Call Of Duty : Modern Warfare 2019 : PC / PS4 / XONE (FPS/Guerre)

Children Of Morta : PC / PS4 / SWITCH

Medievil HD : PS4

The Outer Worlds : PC / PS4 / XONE (Rôle)

 

29/10/2019 :

Disgaea 4 complete+ : PS4 / SWITCH (Tactique/Rôle)

Super Monkey Ball : Banana Blitz HD : PS4 / SWITCH / XONE

 

31/10/2019 :

Batman Arkham Crisis : PS4 / XONE (Action/Fantastique)

Luigi's Mansion 3 : SWITCH (Action/horreur)

 

11/2019 :

Football Manager 2020 : PC (gestion)

The Touryst : PC / PS4 / XONE (aventures)

 

01/11/2019 :

Atelier Ryza : Ever Darkness & The Secret Hideout : PC / PS4 / SWITCH

Disney Classic Games : PC / PS4 / SWITCH / XONE (compilation/Plateformes)

 

05/11/2019 :

Blacksad : Under The Skin : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Aventures)

Just Dance 2020 : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Dance)

Planet Zoo : PC (Gestion)

 

07/11/2019 :

Garfield Kart Furious Racing : PC / PS4 / SWITCH / XONE (kart)

 

08/11/2019 :

Death Stranding : PS4 (Action/Infiltration)

Disney Tsum Tsum Festival : SWITCH

Jumanji : Le Jeu Video : PC / PS4 / SWITCH / XONE (Aventures/cinéma)

L'Aventure Kayton : Katrielle et la conspiration des millionnaires - Edition Deluxe : SWITCH

Need For Speed : Heat : PC / PS4 / XONE (Courses Automobiles/Tuning)

 

11/11/2019 :

Truck Driver : PC (Camions)

 

13/11/2019 :

XIII (remake) : PC / PS4 / SWITCH / XONE (action)

 

14/11/2019 :

Bee Simulator : PC / PS4 / SWITCH / XONE (simulation abeilles)

 

15/11/2019 :

Pokemon Epée / Bouclier : SWITCH

Star Wars : Jedi Fallen Order : PC / PS4 / XONE (Aventure / Science Fiction)

 

19/11/2019 :

Shenmue III : PC / PS4 / XONE (action/combat)

 

20/11/2019 :

The Blind Prophet

 

21/11/2019 :

Asterix & Obelix XXL 3 : Le Menhir de Cristal : PC / PS4 / SWITCH / XONE (action/aventures)

Titeuf Mega Party : PC / PS4 /SWITCH / XONE (party games)

 

22/11/2019 :

Doom Eternal : PC / PS4 / SWITCH / XONE (FPS/science fiction)

 

12/2019 :

Phoenix Point : PC / XONE (Rôle / Tactique)

 

03/12/2019 :

Life Is Strange 2 Episode 5 : PC / PS4 / XONE

 

06/12/2019 :

Neverwinter Nights Enhanced Edition : PS4 / SWITCH / XONE (RPG/fantastique)

 

02/2020 :

Warriors Orochi 4 Ultimate : PC / PS4 / SWITCH / XONE

 

11/02/2020 :

Ori And The Will Of The Wisps : PC / PS4 / XONE (Plate formes)

The Yakuza Remastered Collection : PS4

 

25/02/2020 :

Gods & Monsters : PC / PS4 / SWITCH / XONE

 

03/03/2020 :

Final Fantasy VII HD : PS4 (Rôle / Fantasy)

 

06/03/2020 :

Watch Dogs : Legion : PC / PS4 / XONE

 

20/03/2020 :

Animal Crossing : New Horizons : SWITCH (Simulation)

 

22/03/2020 :

Final Fantasy VII Remake : PS4 (Rôle/Fantasy)

 

16/04/2020 :

Cyberpunk 77 : PC / PS4 / XONE (Rôle / Futuriste)

 

05/2020 :

The Last Of US II : PC / PS4 / XONE (Action)

 

15/05/2020 :

Marvel's Avengers : PC / PS4 / XONE (Action)

 

01/06/2020 :

Carrion : PC / PS4 / SWITCH / XONE (horreur)

 

Octobre 2020 :

Hazelnut Bastille : PC / SWITCH / PS4 (Action / Rôle / Fantasy)

 

 

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Test de Ancestors Legacy - Jeu Video Giga France

NOTE : 12/20

Ancestors legacy

Ancestors Legacy est un jeu de type stratégie, jouable en solo ou en multi. Le jeu vous emmène à l'époque médiévale aux commandes d'une des 4 factions ici proposées : Vikings, Anglo-saxons, Germains et Slaves, disposant chacun d'une campagne dédiée. Le titre compte également proposer une immersion supplémentaire en nous permettant à tout moment de basculer en vue à la troisième personne pour observer nos troupes de plus près.

 

les guerres médiévales sur consoles

 

Le nouveau jeu de Destructive Creations propose de se plonger dans le Moyen-Age et de prendre entre ses mains la destinée de l’un des quatre peuples mis à disposition du joueur. 

Fruit de l’imagination d’un petit studio de développement polonais, Ancestor’s Legacy est un jeu de stratégie en temps réel qui se démarque des autres jeux du genre par son concept atypique. Le titre se débarrasse en effet de l’aspect gestion pour se concentrer uniquement sur le micro-management de troupes. Dans Ancestor’s Legacy, vous contrôlerez de petites escouades de différents types (archers, fantassins, cavaliers et armes de siège), qu’il faudra apprendre à diriger sur le champ de bataille pour écraser ses ennemis.

Nous n’avons donc pas ici affaire à un autre clone d’Age of Empires ni à un jeu de gestion complexe. A mi-chemin entre un Halo Wars et un Three Kingdoms, Ancestor’s Legacy tente un pari audacieux : celui de proposer une expérience de jeu à la fois immersive et tactique.

Au niveau de l’immersion, le studio remplit son contrat. Dès la séquence d’ouverture du jeu – un long plan séquence qui plonge le joueur au cœur d’un débarquement de vikings en Angleterre -, le joueur est immergé au cœur de l’action. Ancestor’s Legacy surprend d’ailleurs au niveau de sa réalisation, avec sa mise en scène stylisée qui s’inspire des blockbusters hollywoodiens, sa direction artistique inspirée et ses décors superbes. Nous n’avons jamais eu l’impression de jouer à un jeu à petit budget, bien au contraire même!

Pour ce qui est de la tactique en revanche, Ancestor’s Legacy peine à convaincre. D’une part, parce que son interface n’est pas forcément évidente à cerner. Il faudra plusieurs heures de jeu pour commencer à vraiment maîtriser les commandes du jeu. Ensuite, parce que contrôler les unités sur le terrain n’est pas aussi évident qu’on aurait pu l’imaginer, en particulier au pad. A choisir, préférez la version PC, le combo clavier/souris faisant toujours autant des miracles. Même au clavier toutefois, vous éprouverez des difficultés à placer correctement vos troupes et surtout à activer les bonnes compétences de vos unités. Car c’est un fait, sur le terrain, l’action a tendance à devenir très brouillonne. Ainsi, il ne sera pas rare que l’on actionne par erreur une compétence dans le feu de l’action, sans même s’en rendre compte, parce que deux bataillons se sont juxtaposés. Malgré le très petit nombre d’unités à contrôler sur le champ de bataille, l’action n’est souvent pas très lisible à l’écran.

A ce vilain défaut viendra très vite s’en ajouter un second : la tactique reste au second plan et le réalisme n’est pas toujours au programme. Très tôt, on aura ainsi fait de remarquer que “foncer dans le tas” reste une option tout à fait envisageable dans la campagne solo. Ancestor’s Legacy n’a très clairement pas l’aura d’un Total War. Le jeu de Destructive Creations reste très simple dans sa construction. En réalité, vous aurez d’ailleurs les meilleurs résultats avec le combo archers / fantassins, qui fait des miracles. Les cavaliers n’ont étrangement que très peu d’utilité ici, les armes de siège sont difficiles à manipuler et de façon générale, les stratégies les plus complexes sont souvent trop difficiles à mettre en place en raison des contrôles compliqués du jeu.

Les puristes auront du mal à avaler la pilule. D’autant plus que les bonnes idées florissaient. Des flèches, qui peuvent toucher aussi bien les ennemis que vos alliés, aux massacres des civils qui se fera automatiquement par les troupes de barbares sanguinaires, en passant par la spécialisation des troupes, qui peuvent se spécialiser dans un domaine au choix (dégât, défense, vitesse, précision). Autre concept sympathique : il est possible d’ordonner à ses troupes différentes postures selon que l’on soit en ordre d’attaque ou de défense, d’activer des compétences spéciales – comme le mode berserk – et même de changer d’armure, en optant par exemple pour une armure plus lourde, et plus résistante face aux dégâts en lieu et place d’une armure légère, plus efficace pour se mouvoir plus rapidement sur le champ de bataille.

En soi, Ancestor’s Legacy n’est pas forcément un mauvais jeu, mais son ergonomie ratée et son manque de rigueur le destinent plutôt à un public de néophytes, pas trop regardants sur le fond.

Cracher sur le jeu sans lui reconnaître de qualités serait toutefois une grossière erreur tant le titre édité par 1C Company se démarque des autres productions ne serait-ce que par sa direction artistique, sa caméra qui nous immerger au cœur d’affrontements sanglants, ses quelques bonnes idées et surtout son contexte totalement atypique.

Car ici, pas de Romains ni de Grecs. Le joueur prendra la destinée de 4 peuples entre ses mains. Il pourra ainsi choisir entre les Vikings, les Saxons, les Germains et les Slaves. Chaque peuple dispose de ses atouts et ses défauts. L’équilibrage des troupes reste toutefois moyen. Reste que, dans la pratique, diriger des peuplades barbares et massacrer tout sur son terrain reste très fun.

Paradoxalement, si les premières minutes de jeu font grimper le thermostat, le joueur retombera très vite de ses lauriers dans la campagne solo, certes joliment mise en scène, mais atrocement bancale. Les objectifs se suivent et se ressemblent et on finit par très vite s’ennuyer face à une campagne qui manque d’imagination. En multijoueur, le jeu se révèle un peu plus intéressant, en particulier à 6 joueurs. Mais encore faudra-t-il trouver d’autres personnes avec qui jouer…

Dans ces escarmouches, l’objectif sera simple : capturer le plus rapidement possible des villages pour obtenir des ressources supplémentaires, recruter des troupes, puis partir à l’assaut des forces ennemies par raids successifs. Nerveux, le jeu d’1C Company se révèle beaucoup plus riche stratégiquement parlant à plusieurs joueurs. On notera au passage que l’assaut des villages représente en soi parfois un véritable défi puisque ceux-ci se défendent également des assaillants. Il faudra donc à la fois gérer conquêtes, affrontements et protection des villages conquis pour remporter la partie. Un concept intéressant. Malheureusement, les cartes restent peu nombreuses, relativement petites, l’IA est désastreuse et aucun mode alternatif n’est au programme… Autrement dit, vous aurez relativement rapidement fait le tour du jeu si vous n’accrochez pas au solo. Alors certes, le tarif de 34,99€ permet de pardonner certains défauts du jeu, mais pas tous.

 

 

Conclusion

Sorti de nulle part, Ancestor’s Legacy s’impose comme un jeu de stratégie en temps réel très séduisant de par son contexte atypique, qui nous propose de réexplorer le Moyen-Age à travers quatre factions. Visuellement, le jeu est superbe et son petit prix (34,99€) donnera sans doute furieusement envie aux amateurs du genre de s’y essayer. Attention toutefois, car il ne s’agit pas d’un successeur à Age of Empires. Le jeu édité par 1C Company base son gameplay sur la micro-gestion et le déploiement d’escouades sur le champ de bataille. Si sur le papier, Ancestor’s Legacy avait tout pour séduire, son contenu trop limité, son interface mal pensée et ses tactiques trop brouillonnes en font malheureusement un titre moyen, qui a néanmoins le mérite d’essayer quelque chose de différent.

 

 

 

Gameplay : 4.0/10

Contenu : 5.0/10

Graphismes : 8.0/10

Bande son : 7.0/10

Finition : 5.5/10

Les + :

  • Une réalisation soignée, couplée à une jolie direction artistique
  • Une bande son efficace
  • Une mise en scène accrocheuse
  • Un contexte historique savoureux
  • Un prix doux (34,99€)

 

Les - :

  • Une campagne solo pas très excitante
  • L'interface, mal pensée
  • Un gameplay pas assez développé
  • Pas très agréable à jouer au pad
  • Un contenu trop limité

 

 

 

NOTE : 12/20

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Test de SolSeraph - Jeu Video Giga France

NOTE : 10/20

solseraph

SolSeraph est un jeu d'action et de stratégie, le joueur explore un univers à l'époque des légendes. Lorsque le ciel et la terre s'unirent, ils créèrent le monde sur lequel on vit aujourd’hui. Puis les dieux prirent en main la création de leurs parents, bien que la plupart soient arrogants et cruels. Le joueur incarne Hélios un demi-dieu, venu pour aider l'humanité contre les dangers du monde.

 

Demi-dieu, mais demi-déception

 

Le mélange de deux genres que tout sépare.

Alors que des nostalgiques de l’ère des platformers 2D peuvent se rappeler leurs vieux souvenirs d’enfance avec des titres comme Shovel Knight ou Bloodstained: Ritual of the Night, certains studios (comme ici ACE Team) n’hésitent pas à nous proposer le leur, nommé SolSeraph. Cependant, est-il à la hauteur des standards du genre déjà bien implantés sur la scène indépendante ?

Conditions du test : Un peu moins de dix heures nous on permis de terminer la totalité des zones de SolSeraph. 

Sauver les Hommes, sauver le monde !

SolSeraph pleine

Au commencement, les dieux créèrent la terre, puis l’Homme. Et après avoir été assurés que cette nouvelle espèce pouvait survivre seule, ils disparurent. Quelques temps plus tard, les Jeunes Dieux, jaloux des hommes, divisèrent cette civilisation naissante en tribus et s’approprièrent la Terre.

C’est dans ce contexte que nous incarnons Hélios, demi-dieu dont la quête est de reprendre la Terre et d’unifier les tribus, tout en bottant quelques fesses divines au passage. Le joueur devra donc voyager de région en région afin d’aider les habitants. Celles-ci pourront être jouées dans l’ordre que l’on souhaite.

Bien que le titre soit un platformer 2D voulant titiller la nostalgie des joueurs, il parvient tout de même à ne pas tomber dans la facilité des graphismes rétro en proposant une patte graphique plutôt jolie avec des décors agréables à regarder. Et si les différents personnages que croisera Hélios sur sa route ne sont pas inoubliables, leurs dialogues auront tout de même le mérite de nous faire lâcher quelques sourires.

Si l’on pouvait penser que l’aspect plateforme est privilégié dans SolSeraph, il n’en est rien du tout une fois le jeu commencé. En effet, le titre concentre la moitié de son gameplay autour d’un tower defense. Une initiative bienvenue, surtout quand on connaît la rareté d’un tower defense qui ne soit pas en vue TPS de nos jours.

Cette fois-ci, notre objectif ne sera pas de parcourir un niveau mais de protéger la tribu de la région. Pour ce faire, Hélios devra survoler la zone tout en construisant bâtiments et défenses afin de protéger le feu, le cœur du village.

Vous ne devrez cependant pas toujours rester sur la défensive puisque les ennemis continueront d’arriver depuis des camps éparpillés sur la carte et protégés par un brouillard, empêchant Hélios d’attaquer. Le joueur devra alors étendre son village jusqu’au brouillard, et construire un temple pour le dissiper.

Notre demi-dieu pourra alors attaquer le campement ce qui déclenchera l’entrée dans un stage en 2D, qui pourra être soit une arène qu’il faudra nettoyer, soit un niveau classique en scrolling avec une arrivée au bout. Une fois tous les camps de monstres détruits, le niveau du boss sera débloqué, celui-ci demandera alors patience et concentration pour être complété.

Une fois le boss vaincu, celui-ci laissera la région en paix et vous pourrez passer à une autre zone du monde, tout en débloquant un pouvoir pouvant vous servir durant les phases en 2D. Cependant, la plupart des pouvoirs obtenus ne sont pas assez utiles ou trop chers en énergie.

Un demi-jeu ?

Test SolSeraph - Demi-dieu, mais demi-déception 1

En somme, SolSeraph nous propose un tower defense on ne peut plus classique avec des fonctionnalités assez minimes : de la nourriture est nécessaire pour pouvoir créer plus d’habitants, qui feront tourner vos différentes installations.

Et c’est là où le bât blesse : cette partie du jeu ne proposant pas assez de situations différentes, on aura tôt fait de trouver une stratégie qui marche la plupart du temps et d’en abuser jusqu’à conquérir entièrement la carte. Et le nombre assez limité de bâtiments constructibles ne sera pas là pour corriger le tir. Certaines régions (comme le désert ou la zone enneigée) tentent tout de même de diversifier un peu la manière dont est produite la nourriture, mais cela reste globalement la même chose.

SolSeraph neige

Nous pouvons bien nous servir des pouvoirs de notre personnage, mais ceux-ci se comptent sur les doigts d’une main, ce qui ne révolutionnera pas notre manière de jouer. Bien qu’au départ, nous sommes rapidement dépassés par le chrono annonçant la prochaine vague, la facilité avec laquelle nous repoussons les troupes ennemies une fois les premières installations mises en place enlève tout sentiment d’accomplissement (qui sera réservé aux niveaux en 2D).

Un sentiment d’accomplissement que l’on ne retrouvera que rarement en affrontant les boss du jeu : on se contentera trop souvent d’enchaîner bêtement les coups d’épée en profitant des frames d’invincibilité que l’on reçoit lorsqu’on prend un coup.

Aussi, nous remarquons assez vite que si SolSeraph possède un gameplay en 2D proche de ce qui faisait chez les platformers rétros, il conserve néanmoins certains défauts de ces derniers dont nous nous serions bien passés. La frustration sera sûrement présente au cours des niveaux : les ennemis nous voient avant d’apparaître à l’écran. Une attaque à distance surprise viendra donc très souvent freiner votre progression, laissant aux autres ennemis le temps de vous enchaîner juste après.

SolSeraph eau

Attendez-vous aussi à tomber des plateformes au moindre coup porté par un monstre, causant une mort certaine sur certains passages, vous obligeant alors à recommencer le niveau depuis le début ; car oui, les checkpoints sont rares, très rares.

Ajoutez à cela le fait que les ennemis apparaissent à l’écran en changeant de plan (et sont donc intouchables le temps de leur apparition), ce qui vous ajoutera une bonne dose de frustration dû à des morts parfois injustes. Nous pouvons aussi rajouter à notre liste un level design dans les phases 2D manquant cruellement d’idées : les changements de régions sont presque uniquement visuels et n’apportent quasiment rien ni au bestiaire ni au gameplay, et pourraient presque être qualifiés de skins.

 

SolSeraph îles d'aruna

A cause de son côté tower defense en-dessous des standards et de ses phases 2D parfois frustrantes, SolSeraph est un titre difficile à recommander. Cependant, les fans des anciens jeux de plateformes pourront tout de même être séduits par le soft, mais il ne faudra pas en attendre trop.

 

SolSeraph plateforme arbre

Bien que le titre se révèle souvent frustrant et possède une partie tower defense que j'aurais bien aimé passer, je me suis plutôt bien amusé sur SolSeraph. Autant l'avouer : j'ai eu beaucoup de mal à contrôler Hélios au début de ma partie à cause de son esquive (que je trouve assez contre-intuitive, mais cela relève de mon avis personnel), mais lui ai facilement pardonné ses défauts. Cependant, je ne le recommanderais pas aux amateurs de tower defense et seulement aux acharnés du platformer 2D.

 

 

 

Points positifs

  • Des graphismes plutôt jolis
  • Combinaison plateforme/tower-defense originale
  • Rappelle effectivement les platformers d'antan

 

Points négatifs

  • Un gameplay tower defense moyen, dispensable et trop facile
  • Des pouvoirs pour la plupart peu efficaces sur la partie plateforme
  • Level design assez pauvre
  • Peu de changement entre les différentes régions

 

 

 

 

 

NOTE : 10/20

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Test de Catherine : Full Body - Jeu Video Giga France

NOTE : 16/20

CATHERINE full body

Une relecture réussie ?

 

Disponible depuis février 2019 au Japon, Catherine : Full Body se décide enfin à atterrir dans nos contrées, affublé d’un nouveau moteur et doté d’un nombre conséquent de nouveautés. Le titre original aura fait couler beaucoup d’encre et déchaîné les passions mais cette version revue et corrigée a-t-elle ce qu’il faut pour nous faire repasser à la caisse ?

 

Alternant entre phases de cauchemars, où il nous faudra résoudre des puzzles sous une contrainte de temps, discussions et cut-scenes à la manière d’un visual novel, Catherine premier du nom est un jeu singulier à bien des niveaux. Et ce n’est pas cette nouvelle version qui nous fera mentir.

Un jeu de niche ?
Si vous voulez vous lancer dans Catherine Full Body, il est à mes yeux important de noter qu’il n’est pas à mettre entre toutes les mains. D’une part parce que la morale parfois douteuse des personnages peut rebuter, voire choquer des personnes sensibles. Et d’autre part car il doit être contextualisé. Full Body est une relecture d’un jeu japonais doté d’accents érotiques, traitant du couple et de l’adultère, sorti en 2012. L’écart culturel et temporel potentiel peut se révéler problématique pour certains. Quelques-uns l’observeront avec plus de distance comme un objet vidéoludique étrange, tandis que d’autres s’y sentiront à la maison. En prenant ceci en considération, on peut passer plus aisément au dessus des archétypes ou de la représentation de quelques personnages qui seront reçus avec un accueil plus ou moins chaleureux en fonction des profils.

Un étrange rectangle amoureux

Le joueur est placé dans les bottes de Vincent, un trentenaire ayant bien du mal à transitionner vers l'âge adulte. Incapable de gérer intelligemment son argent, il passe le plus clair de son temps au Stray Sheep, le bar du coin, à boire des coups avec ses potes de lycée. Vincent a donc tout de l’éternel adolescent, incapable de prendre des décisions, qui voit sa vie dictée par les évènements et sa petite amie Katherine qu’il côtoie depuis 5 ans. Son confort sera très vite perturbé par cette dernière qui attend de lui plus d’engagement -une demande en mariage- et d’assumer ses responsabilités face à une paternité éventuelle. À ce tourbillon de mauvaises nouvelles vient se greffer Catherine, avec laquelle Vincent commet l’adultère lors d’une perte de conscience nocturne. Le coeur de l’intrigue résultant de différents dilemmes moraux auxquels il sera confronté. Devrait-il mettre en péril sa relation de longue date avec Katherine, autoritaire, exigeante et avec qui la passion semble s’étioler ? Ou plutôt couper court à son idylle physique et mouvementée avec Catherine, sensuelle, intrusive et mystérieuse ? Ces questionnements sont l’occasion d’aborder des thématiques qui le sont trop rarement dans le jeu vidéo : Le couple et dans une moindre mesure, la sexualité.

Catherine Full Body : Une relecture réussie ?Catherine Full Body : Une relecture réussie ?Catherine Full Body : Une relecture réussie ?

À ce postulat de départ qui compose les enjeux du Catherine de 2012 vient s’ajouter Qatherine, ou Rin, jeune femme amnésique au cheveux roses que notre “héros” prend sous son aile. Cette dernière représente donc un archétype supplémentaire. Rin est calme, gentille et soutient Vincent autant moralement que lors des phases de puzzle. D’autres protagonistes gravitent autour de Vincent, le conseillent et apportent leurs point de vue à ses réflexions. Erica, la barmaid, Toby, Orlando et Jonny, tous ont leur mots à dire sur l’évolution des relations de notre trentenaire en proie au tourment. Il est primordial de les mentionner car une bonne moitié du jeu consiste à converser avec eux autour d’un verre sur une banquette du Stray Sheep. Ces phases de jeu sont également l’occasion de rencontrer des habitués du café, essayer de battre les highscore sur la borne Rapunzel, une version alternative des phases de réflexion du jeu ou encore changer de piste son sur le jukebox.

Catherine Full Body : Une relecture réussie ?

La structure reste donc inchangée, les connaisseurs du premier épisode seront en terrain connu et ne constateront finalement qu'assez peu de changements sur le déroulement de l’histoire hormis le personnage de Rin. Et c’était là une des plus grosses interrogations que l’on pouvait avoir : Est-il possible d’intégrer efficacement un nouvel enjeu romantique à une histoire déjà établie et ayant déjà fait ses preuves ? La réponse est oui et non. La jeune femme embarque avec elle de nouvelles cut-scenes et par la même occasion ajoute du temps de jeu et des lignes de dialogue abordant des thématiques et des angles inédits sur le traitement accordé au couple, au genre et à la sexualité. Elle permet à Catherine Full Body de s’extraire un peu de sa vision caricaturale (assumée) et binaire de la femme.

Catherine (2012) opposait donc deux visions du sexe féminin. La femme qui se définit par sa vie amoureuse et sa maternité, voyant ces deux éléments comme une fin en soi, en la personne de Katherine. Et la femme libre, objet de désir, véritable succube qui corrompt les hommes en la personne de Catherine. Ce grand écart un peu minimaliste trouvait un équilibre dans la représentation pathétique que les développeurs faisaient de Vincent. Rin permet donc d’arrondir les angles car elle apporte une personnalité apaisante, rassurante, ce qui change plus qu'on ne pourrait le croire le propos et le ressenti global du jeu. La femme n’est donc plus uniquement une source de stress, de tourment et d'enjeu sexuel. Full Body n’atténue cependant à aucun moment la pertinence des questionnements du jeu original mais il en devient un objet moins glauque et moins pessimiste. Cependant pour une majorité du jeu, Rin semble évoluer à côté des autres protagonistes. Un peu lunaire et tardivement incluse à l'intrigue, son intégration paraît occasionnellement assez forcée, mais la tâche étant loin d'être aisée le studio s'en sort avec les honneurs. D'autant que le personnage résèrve bien des surprises.

Catherine Full Body : Une relecture réussie ?Catherine Full Body : Une relecture réussie ?

Un puzzle-game plus accessible, plus modulaire et plus riche en contenu

Mais Catherine n’est pas qu’un jeu de discussion bourré de cutscenes. Le coeur du gameplay tient dans ses cauchemars nocturnes qui voient Vincent forcé à escalader une tour pleines de pièges retors, affublé de cornes de mouton, d’un caleçon américain et d’un oreiller sous le bras. Cette dernière se désagrège en temps réel et c’est donc une véritable course contre la montre qui s’opère. La chute est lourde de conséquences car comme ses congénères piégés avec lui, si Vincent meurt dans ses rêves, il ne se reveillera pas. Ces séquences nocturnes sont donc l’occasion de prendre part à des puzzles particulièrement bien pensés auxquels s’ajoutent graduellement des éléments complexifiant la formule. Le joueur doit pousser et tirer des blocs, afin de créer des escaliers sur une tour en perpetuel mouvement. Comprendre leur comportement est donc primordial. Blocs piégés, glissants ou inamovibles vous obligent à user de la logique pour parvenir sain et sauf jusqu’au prochain havre de paix. Afin d’éviter d’être coincé trop facilement, le joueur peut user du “Undo” permettant de revenir jusqu’à 3 mouvements en arrière. Sur notre route, on pourra ramasser des consommables facilitant la progression : des oreillers ajoutant des utilisations de “Undo”, de quoi créer des plate-formes ou augmenter la hauteur de nos sauts. Le tout fonctionne toujours aussi bien et on se surprendra à tenter des highscores, ou expérimenter le nouveau mode “Arrange” qui modifie l’agencement des blocs et la façon dont on appréhende l'ascension.

Catherine Full Body : Une relecture réussie ?Catherine Full Body : Une relecture réussie ?Catherine Full Body : Une relecture réussie ?

En plus du mode “Safety”, recommandé si vous voulez vous concentrer sur l’histoire, Rin fait également son apparition lors de phases d’escalade. Cette dernière accompagnera votre ascension de ses partitions au piano ce qui a pour effet de ralentir la chute de la tour facilitant votre progression. Rin n’est donc pas qu’un soutien moral pour Vincent mais également un allié de taille lors des phases de gameplay. Et il en aura bien besoin car ces pérégrinations nocturnes se voient intensifiées par des matérialisations monstrueuses de ses plus grandes peurs. Voir un bébé géant au yeux écarquillés nous hurler dessus en détruisant tout sur son passage fait toujours son petit effet. Ce qui est certain c’est que les deux pans distincts du gameplay de Catherine Full Body fonctionnent toujours aussi bien, notamment parce qu’ils se répondent et apportent autant tous les deux au propos du jeu. Certaines manifestations des tourments de Vincent manquent peut-être un peu de subtilité, on a plus souvent affaire à de l’illustration claire et nette plutôt qu’à du symbolisme suggestif mais elles n’en sont pas moins marquantes.

Une fois le scénario achevé vous pourrez toujours vous rabattre sur le mode colosseum pour gravir de nombreux autres niveaux en incarnant le personnage de votre choix, dont un guest de qualité en la personne de Joker de Persona 5.

Une refonte visuelle réussie

Un des arguments non négligeables de Full Body vient bien évidemment de sa refonte graphique. Le meilleur qualificatif que l’on pourra donner à ces améliorations est : Satisfaisante. Le jeu tourne en 1080p/30 fps (même sur PS4 Pro), l’absence de 60 fps n’est pas foncièrement regrettable étant donné le rythme du jeu et les rotations de caméra très rares lors des phases d’escalade. Un passage à la 4k aurait évidemment pu beaucoup profiter au jeu mais la disparition presque totale de l’aliasing suffit à nous faire passer la pilule. On regrettera cependant une résolution plus faible lors des séquences animées de l’original tandis que les passages inédits paraissent bien plus nets et détaillés. Notons tout de même la finesse des traits assez inégale, capable du meilleur comme du pire sur certaines frames. Régulièrement très jolies, souvent correctes, elles sont à de rares occasions assez ratées pour qui est habitué des productions animées à gros budget.

Catherine Full Body : Une relecture réussie ?Catherine Full Body : Une relecture réussie ?

Cependant le changement le plus flagrant vient sans aucun doute du travail effectué sur les lumières. Si dans l’appartement de Vincent et lors des phases de cauchemars, il s’agit principalement d’ajustements mineurs, le tout est plus lumineux et tend d’ailleurs un peu trop parfois vers la surexposition (ce qui était déjà le cas de l’original). Le constat est drastiquement différent à l’intérieur du Stray Sheep. Alors qu'il paraissait sombre, sale et inhospitalier, le café est désormais irradié d’une lumière chaude et de nouvelles sources lumineuses ont été ajoutées, notamment derrière le bar et de part et d’autre de la porte d’entrée. Bien que ces modifications puisse paraître mineures, il ne faut pas oublier que près de la moitié du scénario se déroule dans ledit lieu.

Catherine Full Body : Une relecture réussie ?

Ces ajouts et l’arrivée de Rin, qui joue du piano dans un coin, changent drastiquement l’ambiance du boui-boui. La taverne remplie de piliers de bars paraît presque devenir un salon lounge huppé. Le ressenti global est que Full Body est largement moins anxiogène et plus positif que Catherine Classic. On apprécie que les développeurs aient mis à profit des changements esthétiques pour soutenir un propos potentiellement plus réjouissant en fonction des fins possibles. La refonte esthétique de cet environnement est donc pleinement au service de l’histoire et de sa relecture. Cependant ceux qui avaient trouvé leur compte dans l’atmosphère plus poisseuse de Catherine seront peut-être déçus de ne pas retrouver le même jeu qu’à l’époque. On peut noter quelques ajustements plus mineurs sur les modèles 3D mais le reste est à peu près inchangé. L’interface est, comme toujours chez Atlus, sublime et ce n’est pas les menus du téléphone portable de Vincent qui nous feront mentir. Le temps passé à dialoguer ou à répondre aux sms de Catherine, Katherine et Quatherine est par conséquent bien plus agréable qu'il ne pourrait l'être. Le tout est mis au service d'une écriture très plaisante et agréable à suivre, d'autant que les sous-titres français sont de très bonne factures.

 

 

 

Les notes
+Points positifs
  • Une expérience toujours aussi singulière...
  • Rin apporte un vrai plus au propos...
  • Un puzzle-game malin et satisfaisant
  • Des apports visuels agréables et pertinents
  • Plus accessible et généreux en contenu
  • Une interface irréprochable et stylisée
  • La possibilité de passer en V.A ou en V.O à loisir

 

-Points négatifs
  • ...mais qui ne plaira pas à tous le monde
  • ...même si son intégration n'est pas toujours exempte de défauts
  • Des séquences animées aux traits pas toujours très fins

 

Si l’on pouvait questionner la pertinence de cette nouvelle version, le travail effectué sur les lumières et la refonte visuelle valent le détour. Le personnage inédit de Rin apporte un peu plus de profondeur à un scénario et à des personnages qui pouvaient par moments paraître un peu binaires. Bien qu’un bonne partie de l’aventure soit identique, Catherine Full Body est une vraie relecture du jeu original, dont les apports pourront déplaire aux fans hardcore, mais qui constitue une très bonne occasion de se replonger dans une expérience pour le moins atypique et aux thématiques trop rarement abordées dans notre médium.

 

 

 

NOTE : 16/20

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Test de Blair Witch - Jeu Video Giga France

NOTE : 14/20

Blair witch

dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un chemin

 

Annoncé à la conférence Microsoft de l’E3 2019, Blair Witch sort des bois et lance un sort à la Xbox et au PC. Réveillée par l’équipe de Bloober à qui l’on doit Layers of Fear et Observer, la sorcière qui terrorise les habitants de Burkittsville s’en prend cette fois-ci à un ex-flic parti à la recherche d’un jeune garçon disparu dans l’étouffante forêt de Black Hills. L’enquêteur y trouvera des démons : les siens.

 

Après le feu de camp, tout fout le camp

Blair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un chemin

L’action de Blair Witch se déroule deux ans après la disparition de Heather, Mike et Josh, les étudiants en cinéma aperçus dans le premier film. Le joueur incarne Ellis, un ancien policier qui décide de se rendre utile en participant aux recherches organisées par les forces locales pour retrouver Peter, un gamin disparu dont les traces s’évaporent mystérieusement à l’entrée des bois de Black Hills. Cela fait déjà un long moment que la forêt est le théâtre d’événements étranges, si bien que les habitants de Burkittsville sont convaincus de l’existence d’une sorcière infestant les environs. Contrairement aux jeunes victimes de l’œuvre d’origine, Ellis a un passé trouble qui le submerge à de nombreuses reprises. Comme si les événements inquiétants se déroulant dans les bois n’étaient pas suffisamment déconcertants, le vétéran souffre d’hallucinations cauchemardesques liées à son histoire. À bien des égards, la forêt de Black Hills rappelle la ville de Silent Hill du second épisode, à savoir un endroit maudit où la culpabilité du protagoniste principal engendre des horreurs.

Blair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un chemin

Si vous espérez d’un jeu Blair Witch des pérégrinations dans une forêt hantée, le titre développé par Bloober va répondre à vos attentes. Des kilomètres sous les arbres, Ellis va en enquiller par dizaines ! Ce qui est intéressant, c’est que l’aventure réussit à alterner efficacement des séquences “en couloir” très scriptées avec des passages plus ouverts mettant le sens de l’orientation à rude épreuve. Blair Witch n’est pas un simulateur de marche, même si le contexte peut y faire penser. Il est un “vrai” jeu d’aventure qui réhabilite même la chasse à l’information cachée dans les divers documents à distiller. Le soft troque un aspect survie auquel nous aurions pu nous attendre contre une enquête en milieu hostile. L’ex-flic dispose en effet d’un téléphone portable, d’un talkie-walkie, d’une lampe torche et d’un caméscope pour arriver à ses fins. Les cassettes vidéo ont la formidable caractéristique d’altérer l’univers lorsqu’elles sont visionnées via la petite caméra. Par exemple, une porte fermée peut être ouverte comme par magie en faisant une pause sur un passage où elle est entrebâillée. Cette mécanique apporte des énigmes bien pensées malgré une logique qui défie la raison. Ellis dispose surtout d’un adorable chien, Bullet, capable de l’aider à dénicher des éléments dissimulés, de le prévenir des dangers qui rôdent, et de retrouver des traces grâce à son flair infaillible.

Blair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un chemin

Satan l’habite

Blair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un chemin

L’ancien policier va néanmoins apprendre à ses dépens qu’il est facile de passer de l’état d’enquêteur à celui de victime. La forêt est un endroit damné faisant émerger les démons du héros. Et Ellis est un homme qui a de nombreux problèmes. Heureusement, les créatures qui rôdent craignent la lumière. Braquer sa lampe torche en direction d’une zone suspecte indiquée par les grognements du chien est le meilleur moyen de faire fuir les agresseurs. De quoi faire dresser les cheveux sur la tête ? Pas vraiment. Les appels téléphoniques émis par la femme du héros et les quelques communications via talkie-walkie insistent sur le fait qu’Ellis n’est finalement pas seul dans ces satanés bois. La présence rassurante du chien fait même baisser la tension d’un cran, ce qui peut être problématique pour une expérience qui cherche à donner la chair de poule.

Blair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un chemin

Hormis les totems à détruire, les autres interactions avec le monde qui entoure Ellis sont parfois étonnantes de profondeur. Il y a par exemple la possibilité d’appeler directement des personnages en passant par le répertoire du téléphone portable, sans que le jeu n’oblige quoi que ce soit, ou encore les bons canaux à trouver avec le talkie-walkie. Cette impression de jouir d’un matériel qui fonctionne réellement au-delà des scripts imposés se retrouve jusque dans les jeux disponibles sur le téléphone portable. Car oui, il n’y a rien de tel qu’une partie de Snake lorsque l’on voit sa dernière heure arriver. D'après les développeurs, la fin diffère en fonction des actions entreprises (la manière dont Bullet est traité, la façon dont le téléphone est utilisé, et le nombre de totems détruits). La nôtre ne nous a pas forcément semblé en adéquation avec nos actes.

 

 

Le véritable problème de Blair Witch vient du manque de tension qui se dégage de la progression. Comme nous l'avons évoqué, le toutou rassure, et les appels téléphoniques amenuisent le sentiment de solitude. Le souci avec un personnage paumé comme Ellis, c’est qu’il est difficile en tant que joueur de s’identifier aisément, non-pas que nous soyons des modèles d’équilibre, mais l’individu ne s’étonne de quasiment rien, quand bien même le monde partirait totalement en vrille à chacune de ses enjambées. L'ex-flic est en fait le négatif de tous ces adolescents apeurés exposés dans les films, malgré le bruit de son souffle haletant lors des passages plus stressants. Enfin, les développeurs usent et abusent de grosses ficelles pour arriver à leurs fins (jumpscares plus ou moins réussis, lampe torche qui s'éteint arbitrairement, etc). Néanmoins, l’ambiance visuelle qui se dégage de la forêt est remarquable, et certains décors sont tout bonnement superbes, en plus d’être étrangement variés dans leur éclairage. L'impression de se perdre dans les bois maudits de Black Hills est bien retranscrite, et les situations inconfortables sont nombreuses. L'histoire du protagoniste principal, au final plutôt classique, aurait mérité plus de soin dans son traitement.

En français s'il vous plaît
Les voix des personnage sont en anglais. Les textes et les sous-titres sont quant à eux en français.
Blair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un cheminBlair Witch : dans les bois hantés, le jeu de Bloober réussit à se faire un chemin
Les notes :
+Points positifs
  • Une progression variée : de l’enquête, des énigmes, de la poursuite, des sursauts…
  • Dans la forêt, les ambiances visuelles sont particulièrement réussies
  • Le caméscope est bien exploité
  • La dernière heure de jeu, pensée pour les fans des films

 

-Points négatifs
  • Une tension qui peine à s’installer
  • Une histoire finalement plutôt convenue
  • C’est court (approximativement 7 heures de jeu)
  • Quelques petits bugs visuels

 

En se servant de la forêt de Black Hills pour invoquer la sorcière de Blair, les développeurs de Bloober ont fait de bons tours sans pour autant réaliser un miracle. Comme attendu, Blair Witch plonge le joueur dans une forêt inquiétante où la raison meurt comme les feuilles en automne. Les mécaniques liées à l’utilisation des accessoires, en plus des compétences du chien, apportent à la profondeur de jeu ce qu’elles font perdre à la tension. Le scénario convenu et les grosses ficelles en termes de mise en scène entachent à peine le bon ressenti que l’on a à l’issue de cette tumultueuse balade.

 

 

 

 

 

NOTE : 14/20

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01 septembre 2019

Test de Star Wars : The Old Republic - Jeu Video Giga France

NOTE : 18/20

star wars the old republic

Enfin ! Après des années de travail, Bioware a enfin décidé de sortir son MMORPG ! Ce studio - que l'on connaît surtout pour avoir développé les jeux de rôle mythiques que sont Baldur's Gate, Mass Effect et autres Dragon Age Origins - se lance donc sur le marché du MMO avec un produit qui bénéficie en plus de la très populaire licence Star Wars ! Autant dire que la pression était importante et que les joueurs attendaient avec impatience ce titre. Alors ? Il est comment ce Star Wars : The Old Republic ?

Star Wars : The Old Republic

Eh bien coupons tout de suite court au suspense : il est très bien ! Et la licence Star Wars n'y est pas étrangère puisqu'on retrouve vraiment dans le jeu cette richesse qui fait les grandes sagas. The Old Republic se déroulant plus de 3000 ans avant les films, les développeurs en collaboration avec LucasArts, ont pu imaginer une histoire qui ne suit pas une trame prédéfinie trop restrictive. On se retrouve donc juste après la signature du traité de Coruscant. Un traité qui força la République à céder le contrôle de plusieurs systèmes solaires à l'Empire Sith qui devenait de plus en plus puissant. Si une paix fragile fut maintenue grâce au traité, de fortes tensions demeurent et c'est dans ce contexte de guerre froide que commence votre aventure.

Star Wars : The Old Republic Certains environnements sont très réussis. Votre aventure sera d'ailleurs différente en fonction de la classe que vous choisirez d'incarner. En effet, chacune a un scénario propre. Par exemple, si le guerrier Sith va devoir achever sa formation puis enquêter sur un mystérieux padawan qui aurait le pouvoir de déceler le côté obscur rien qu'en rencontrant une personne, l'agent impérial devra pour sa part convaincre un puissant Huth gouvernant une planète de se rallier à l'Empire. Bref, certaines quêtes sont propres à votre classe, et pas seulement au début de votre aventure, mais tout au long du jeu, jusqu'au niveau maximum, le niveau 50 ! Un point fort pour le titre qui peut ainsi se targuer d'une rejouabilité supérieure à la moyenne, surtout que les différents scénarios sont très agréables à suivre et que l'ensemble bénéficie d'un doublage intégral en français convaincant.Star Wars : The Old Republic La plupart du temps, vous disposez de plusieurs choix de réponses pendant les dialogues. L'histoire est d'autant plus un point fort pour The Old Republic qu'un système d'alignement est présent. Ainsi, lors de certains dialogues, vous aurez le choix entre plusieurs réponses qui peuvent influencer le cours du jeu et votre alignement. Allez-vous décider de créer un personnage tourné vers le côté obscur ou clair de la force ? Il est même possible de faire un "méchant" Jedi ou un "gentil" Sith. En revanche, impossible de changer de faction en fonction de votre alignement : si vous avez créé un Sith, vous resterez dans l'Empire quoi qu'il arrive. En fait, l'alignement sert surtout à décider des objets dont vous allez pouvoir vous équiper. L'utilisation de certains items est en effet bridée aux personnages qui disposent d'un certain montant de points côté obscur ou côté clair. Quant à l'impact de vos choix de dialogues sur le reste de l'aventure, on doit bien admettre qu'il est plutôt limité car la plupart des quêtes sont indépendantes les unes des autres. Donc, si un choix aura un impact à court terme sur la quête en cours, il aura beaucoup moins de conséquences sur les autres quêtes. A une exception près : la fameuse quête principale, la quête de classe dont nous parlions un peu plus tôt et qui elle, va du niveau 1 au niveau 50.Star Wars : The Old Republic L’inquisiteur Sith en action. Et justement, puisqu'on parle des classes, sachez qu'elles sont au nombre de 8 : 4 classes dans chacune des 2 factions. Si elles portent des noms différents, ce sont en fait plus ou moins des "classes miroirs" en ce qui concerne leurs caractéristiques. Ainsi, si un inquisiteur Sith va balancer des éclairs sur ses ennemis, le Jedi consulaire (son équivalent de la république) va utiliser la force pour envoyer des bouts de décor. L'animation du sort est différente, mais l'effet concret sur l'adversaire en termes de dégâts est le même. 8 classes, cela peut paraître léger, mais il faut savoir qu'au niveau 10 chaque classe a accès à 2 spécialisations qui sont vraiment très différentes et qu'il va vous falloir en choisir une seule. C'est d'ailleurs à ce niveau que vous pourrez aussi commencer à dépenser vos points dans votre arbre des talents. Et c'est aussi au niveau 10 que vous pourrez vous essayer au PvP en "zone de guerre" (l'équivalent des champs de bataille de World of Warcraft).Star Wars : The Old Republic A la fin des parties PvP vous pouvez voir un écran résumant les performances de chaque joueur. Le PvP en zone de guerre est composé de 3 cartes qui ont chacune des règles bien précises mais qui font toujours s'affronter 2 camps composés de 8 joueurs. Il y a un équivalent du mode Domination dans lequel il s'agira de contrôler trois canons ; une sorte de mode dans lequel une équipe attaquante essaie de s'emparer d'un noyau de données pendant qu'une équipe défend. Enfin, le dernier mode est le "Huttball" qui est une variante de la Capture du Drapeau. En fait, vous avez une balle au milieu de la zone qu'il faut aller chercher et amener non pas dans votre camp, mais dans le camp adverse pour marquer un point. Trois modes plutôt agréables à jouer, dommage qu'il n'y ait que trois cartes en tout et pour tout. Mais le plus déstabilisant n'est pas le nombre de maps, mais le fait que des personnages de tous les niveaux s'y affrontent. Alors que dans WoW, il y a des catégories de niveaux pour les parties PvP (15-19, 20-24...), là, vous pouvez tomber sur des persos de niveau 11 qui affrontent des niveaux 42... et qui peuvent gagner ! En effet, les statistiques sont automatiquement nivelées pour que chacun ait sa chance : les points de vie sont augmentés, les dégâts et les résistances aussi. Si ce système a pour avantage de permettre aux joueurs de pouvoir jouer sans attendre très longtemps pour trouver une partie, il a l'inconvénient de ne pas permettre de bien voir l'impact de son équipement sur ses performances. On comprend mal comment sont augmentées les stats et en quoi un meilleur équipement nous permettra d'acquérir de meilleures performances. Bref, ce n'est pas très clair et on affichera notre préférence pour la création de plusieurs catégories de parties en fonction du niveau des joueurs. En plus de ces zones de guerre, il y a aussi du PvP un peu plus ouvert sur certaines planètes avec des objectifs à accomplir pour gagner différents bonus pour sa faction.Star Wars : The Old Republic L'impact de vos choix en termes d'affection des partenaires. Là, ils aiment ce que vous dites : +15 points d'affection. Mais l'une des particularités les plus visibles de The Old Republic n'est pas son PvP, mais bien son système de partenaires. Vous rencontrerez tout au long de vos voyages des personnages non joueurs qui pourront se joindre à vous. Vous pourrez d'ailleurs avoir jusqu'à 4 partenaires. Ils ont deux utilités. La première, c'est de vous aider au combat. Pour cela, il vous faudra choisir un (et un seul) de vos acolytes pour qu'il vous accompagne. C'est très sympa car cela vous permet de pallier les faiblesses de votre personnage en prenant par exemple un partenaire soigneur. Les acolytes que vous ne choisirez pas ne resteront pas pour autant les bras croisés. Vous pourrez en effet les envoyer en mission moyennant finances pour qu'ils récoltent pour vous des matériaux d'artisanat ou qu'ils créent des objets. Ces missions prennent du temps, mais l'avantage c'est que vos partenaires continuent à travailler quand vous êtes déconnecté. Et pour que vos partenaires soient efficaces, il faudra bien évidemment les équiper, mais aussi en prendre soin. Les sentiments de vos acolytes à votre égard peuvent varier en fonction des choix de dialogues que vous faites (certains ne supportant pas les bons sentiments, d'autres adorant que vous enfreigniez l'autorité...) mais aussi en fonction des cadeaux que vous leur donnez : vous pouvez remonter leur jauge en leur offrant certains présents. Et une jauge très haute peut avoir quelques conséquences sympathiques, surtout si votre personnage n'est pas du même sexe que l'acolyte qui vous adore...Star Wars : The Old Republic Ce lieu est une sorte de hub où vous pouvez rencontrer d'autres joueurs pour partir dans les zones pernicieuses. Les partenaires peuvent aussi être très utiles dans le cas où vous n'auriez pas assez de joueurs pour accomplir une "zone litigieuse" (le nom des donjons dans Star Wars). En effet, même si le nombre de joueurs pouvant former un groupe est de 4, il est possible de terminer une zone pernicieuse à 2 accompagné chacun de son acolyte. Précisons aussi que ce type d'instance est vraiment très bien conçu : c'est une véritable histoire qui est racontée au fil de la zone avec des PNJ qui vous donnent des quêtes, des dialogues... Bref, on est loin des simples enchaînements de monstres élites qui caractérisent certains autres MMO. Les personnes qui recherchent du challenge pourront quant à elles se tourner vers les raids à 8 ou à 16 et vers les versions "difficiles" ou "cauchemars" de toutes ces instances qui permettent aussi de récupérer des items beaucoup plus puissants.Star Wars : The Old Republic Le mini-jeu de tir. Mais qui dit Star Wars dit aussi espace et vaisseau. Qu'en est-il de cet aspect dans The Old Republic ? Eh bien il est assez limité pour l'instant. Vous disposez d'un vaisseau qui vous est attribué autour du niveau 17 après accomplissement d'une quête. Vous ne pouvez pas en changer, mais vous pouvez en revanche l'améliorer en l'équipant de meilleurs boucliers par exemple. Il va vous permettre de stocker les items en trop de votre inventaire mais aussi de vous déplacer de planète en planète. Mais attention ! Vous ne le pilotez pas ! Il vous suffira en fait d'entrer dans votre vaisseau et de cliquer sur la carte de la galaxie pour vous déplacer sur l'astre voulu automatiquement, votre moyen de transport stationnant toujours dans le spatioport dédié. Le seul moment où vous pourrez un tant soit peu "piloter" votre bébé, c'est dans des mini-jeux de tir. Et encore, "piloter" est un bien grand mot puisqu'il s'agira juste de participer à des missions assez courtes sous forme de rail-shooters dans lesquelles vous ne contrôlez pas grand chose puisqu'il vous suffira de viser et de tirer avec la souris. Il faut vraiment voir ça comme un mini-jeu, rien de plus.Star Wars : The Old Republic La place du sénat sur Coruscant, la capitale de la République. Au final, que penser de Star Wars The Old Republic ? Du bien assurément. Offrant au joueur une progression très agréable grâce à des quêtes nombreuses et bien pensées, une ambiance sonore qui nous plonge tout de suite dans l'ambiance et de bonnes petites idées qui nous simplifient la vie (partenaires, utilisation directe des items présents dans le coffre du vaisseau pour l'artisanat, accès pour toutes les classes à un pouvoir qui fait remonter la vie très vite en dehors du combat...), ce MMORPG fait le job avec brio. Certes, les plus grognons rétorqueront que toutes les zones fonctionnent de manière instanciée lorsqu'il y a beaucoup de joueurs (des copies parallèles de la carte sont créées pour éviter de se retrouver avec trop de joueurs dans une même zone). Ils pourront aussi reprocher que le titre n'apporte au final pas grand-chose de neuf au genre, et c'est vrai qu'on reste dans un schéma très classique. Néanmoins, ce que ce Star Wars : The Old Republic fait, il le fait bien et c'est ce qu'on lui demande.

 

 

 

Les notes :
  • Graphismes 15 /20

    Certes, le jeu n'est pas bourré d'effets tape-à-l'oeil, de textures super fines et de modèles 3D ultra détaillés. Certes, ça manque de vie dans les villes qui sont un peu trop statiques et vides à notre goût. Néanmoins, on doit bien reconnaître que The Old Republic a un certain charme et une identité graphique indéniable.

  • Jouabilité 17 /20

    Classique et efficace. Ce Star Wars se prend en main ultra facilement. Il dispose en outre de plein de petits plus qui facilitent la vie du joueur. On regrettera juste l'adoption d'un système de nivellement des statistiques en PvP qui fait que des joueurs de tous niveaux s'affrontent avec des caractéristiques automatiquement modifiées dès leur entrée sur le champ de bataille.

  • Durée de vie 17 /20

    Ce qui marque surtout concernant la durée de vie, c'est la très bonne rejouabilité du titre. Le fait que certaines quêtes soient différentes en fonction de la classe choisie poussera beaucoup d'entre vous à créer plusieurs personnages. Reste désormais à assurer le suivi pour Bioware et à proposer dans l'avenir plus de contenu pour garder les joueurs : donjons, cartes PvP... Mais en l'état, le jeu est déjà très complet.

  • Bande son 17 /20

    La musique et les effets sonores donneront des frissons à n'importe quel fan de la saga de Georges Lucas. D'ailleurs, en plus des morceaux connus, plus de 5 heures de thèmes inédits ont été composées rien que pour le jeu. Mention spéciale aux doublages français dont certains sont vraiment d'excellente qualité.

  • Scénario 18 /20

    C'est peut-être le point sur lequel Bioware a le plus travaillé. Les quêtes sont vraiment bien (y compris dans les donjons) et on trouve quelques choix de dialogues qui donnent parfois lieu à des répliques assez cocasses. On passe vraiment un très bon moment à découvrir cet univers et la mise en scène des cinématiques utilisant le moteur du jeu est au-dessus de ce qui se fait habituellement dans les MMORPG.

 

 

Solide. Voilà un adjectif qui résume parfaitement notre sentiment vis-à-vis de ce MMORPG. Disposant de toutes les fonctionnalités habituelles des titres du genre (donjons, champs de bataille, zones diverses et variées), il apporte en outre quelques éléments sympathiques tels que les partenaires et le système d'alignement. Bon, il n'invente rien de franchement révolutionnaire, mais il est assez complet et addictif pour plaire aux amateurs du genre et surtout pour séduire les débutants grâce à son aspect scénarisé poussé qui les guidera parfaitement dans cette galaxie lointaine, très lointaine. Une réussite !

 

 

 

 

NOTE : 18/20

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Test de Teamfight Tactics - Jeu Video Giga France

NOTE : 16/20

teamfight tactics

L'excellent OVNI qui vient renforcer League of Legends

 

Depuis juin 2019, les auto-battler, et plus particulièrement les “auto-chess” sont partout. Mobile, steam, launcher de LoL, bientôt Epic Games Store : les développeurs souhaitent tous prendre une part de ce beau gâteau, popularisé sur Warcraft 3 grâce à un mode Pokémon et revenu sur le devant de la scène en Janvier 2019 grâce à Dota 2 Auto-Chess. Tâchons donc de voir ce que vaut TFT, pour Teamfight Tactics, la proposition “auto-chess” de League of Legends, probablement la plus populaire à l’heure où nous écrivons ces lignes… Ah et rassurez-vous, si vous ne comprenez rien aux auto-chess, vous êtes également au bon endroit.

Bien comprendre le principe de l’Auto-Chess

Comme on l’explique dans la vidéo ci-dessous, l’auto-chess mêle stratégie, tactique, spectacle et chance. Sachez par ailleurs qu'il est tout à fait normal d’être perdu au début, et commençons donc par résumer les différents mécanismes qui forgent TFT et qu’on retrouve sur la totalité des titres du genre, sauf exception. Dans les auto-chess, plusieurs joueurs s’affrontent sur différents terrains, par équipe de champions interposée. Notez qu’il s’agit d’un auto-battler et qu’il est donc impossible de prendre les commandes d’un champions : tout le monde, sur le terrain, est contrôlé par l’IA. Le but du jeu ? Être le dernier joueur en vie.

 

Au fil des parties, on compose notre équipe, on y greffe des objets (jusqu’à 3 par champions), on fait évoluer les membres et on soigne les synergies entre les différentes classes dans le but d’avoir l’équipe la plus forte parmi les joueurs. Régulièrement, des rounds contre des monstres gérés par l’ordinateur viendront rythmer la partie, offrant la possibilité d’obtenir de nouveaux objets, que l’on pourra d’ailleurs combiner pour créer des objets plus puissants. Une fois par phase, une draft est organisée, privilégiant les plus faibles qui pourront choisir en premier le champion et l’objet associé qui les intéresse le plus. Si on survit, tant mieux, et si l’on perd, c’est la somme des champion adverses encore sur place et de leur niveau (bronze, argent, or) qui définit combien de points de vie sont perdus. Une fois votre compteur de vie à 0, c’est perdu.

L’art d’empiler des champions

Pour passer un bronze en argent, il suffit d’en avoir 3 versions, trois clones, qui fusionnent automatiquement en une version “argent”. Au bout de trois versions “argent”, le champion se transforme en champion “or” et améliore considérablement ses capacités, que cela soit au niveau de ses points de vie, de ses attaques, qu’il déclenche automatiquement contre la cible qu’il estime être la plus intéressante, ou de son sort, unique attaque spéciale qu’ont les champions et qui, bien souvent, consomme du mana, accumulé en attaquant ou en étant attaqué.

Teamfight Tactics : L'excellent OVNI qui vient renforcer League of Legends

Pour renforcer de la sorte les champions, rien de plus simple : il faut utiliser les pièces d’or. A chaque match, gagné ou perdu, on remporte 5 pièces d’or, utiles pour acheter des champions parmi la sélection disponible à chaque manche. Cette sélection peut être “renouvelée” contre 2 pièces d’or, ce qui est utile si vous cherchez impérativement à monter un champion au rang “argent” avant un combat et que vous en avez déjà 2 exemples par exemple. Mais attention, vous disposez d’une “réserve” de champions remplaçants qui est limitée en nombre et devrez souvent faire des choix au niveau du banc de touche, préférant garder par exemple des champions de tel ou tel type, qui, si vous trouvez suffisamment de clones, deviendront plus fort et pourront être placés sur le terrain pour compléter les synergies de classes.

Une économie et des choix

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Une véritable économie s’installe vite dans les auto-chess étant donné que l’on touche des intérêts à chaque tranche de 10 pièces d’or dans vos caisses en début de manche : on vous conseille donc d’économiser assez souvent, histoire d’arriver au dessus des 50 pièces d’or en stock et gagner ainsi 10 pièces d’or par manche, 5 de base, et 5 d'intérêt. Notez qu’au delà de 50 pièces en stock, les intérêts ne grimpent pas plus, ce qui vous fixe un cap, en dessous duquel il faudra éviter d’aller pour ne pas fragiliser votre économie. On est donc constamment invité à commencer un round avec des économies arrondies à la dizaine, ce qui peut être atteint en vendant des champions inutiles. Leur valeur est d’ailleurs répartie entre 1 et 5 pièce d’or, à l’achat comme à la revente, et cette valeur définit leur rareté et leur efficacité sur le terrain. Il est par ailleurs possible d’acheter de l’XP, à raison de 4 pièces d’or pour 4 XP : plus le niveau avance, et plus vous pourrez placer de champions sur le terrain, ce qui vous permettra d’avoir plus de synergies aux bonus parfois cumulés, ou bien d’avoir des synergies plus fortes, qui arriveront à différents paliers de puissance. A titre d’exemple, une composition comportant 2 démons permet à ce duo de voler presqu'une fois sur deux de la mana des adversaires, et ce gain va augmenter significativement si vous déployez 4 démons sur le terrain : un avantage non-négligeable, étant donné qu’il est crucial pour des “casteurs” de lancer le plus souvent possible des sortilèges. En somme, les auto-chess sont un ensemble de règles et d'automatisation, avec énormément de petites subtilités tactiques.

 

 

La draft : un moment de rage et de joie

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TFT part donc de cette base commune à la totalité des auto-chess et customise cette expérience. A titre d’exemple, on pourra citer 2 particularités, que l’on ne retrouve pas partout ailleurs : les draft et le système d’objets. La draft, c’est cette période de chaque phase de jeu durant laquelle les joueurs tirent un champion et un objet, ces derniers tournent en rond au milieu et les joueurs vont, chacun leur tour, se diriger vers la proposition qui leur plaît le plus. Et si le principe fonctionne bien et ajoute une grosse dose de hasard, il est assez regrettable que TFT, malgré son planning de mise à jour régulier, n’ait pas inclus divers éléments permettant de faciliter la tâche aux novices. Durant la draft, aucun moyen de savoir de quelle classe sont les champions qui “tournent”, ni même de connaître les statistiques des objets qu’ils ont : il faudra y aller à l’expérience, et reconnaître le skin ou le pictogramme.

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De même, juste avant cette phase de draft, il faudra se montrer observateur et bien se souvenir des champions dont nous avons besoin, ou que nous avons d’ores et déjà en double. Par ailleurs, attention où vous marchez car il n’est pas rare de prendre un personnage non-désiré en tournant autour de la ronde des champions. La lisibilité de cette phase n’est pas non plus des plus évidente, surtout si des joueurs s’amusent à se déplacer dans la ronde une fois leur choix effectué. Toutefois, cette phase, une fois maitrisée, s’avère parfois très intéressante, et quelques stratégies commencent à se dessiner, notamment si vous souhaitez contrer l’évolution d’un joueur, en ayant préalablement observé sa réserve et sa composition, une pratique très en vogue une fois que l’on sait bien jouer. Certains joueurs vont même jusqu’à tourner autour d’un champion désiré, et attendre le tout dernier moment pour le sélectionner, ce qui peut perturber le choix des autres et s'avère parfois décisif.

Des objets au coeur de la victoire

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L’autre spécificité de TFT, qui lui donne toute sa profondeur, c’est la notion d’objets. Là où son grand rival, Dota Underlords, propose de placer un objet par champion de manière provisoire, TFT vous demande de placer les objets de manière définitive. Pour le récupérer, il faudra vendre le champion, gare donc à ne pas placer un objet boostant le mana d’un champion qui n’en utilise pas.

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On est d’ailleurs souvent dans le doute quant à ce que va devenir un objet une fois fusionné avec un autre. en survolant un item avec un autre en main, on obtient les infos relatives à l’objet qu’ils vont former une fois fusionnés, mais il est encore aujourd’hui obligatoire d’installer un petit plug-in pour avoir de manière permanente la liste des fusions disponibles par objets, très utile lors des draft pour récupérer un item particulier, quitte à vendre le champion qui le porte. Il existe des tas d’items, et des tas de stratégies basées sur ces derniers. 3 objets maximum par champion signifie que certains peuvent se gaver d’items fusionnés, devenant alors de vrais tueurs qu’il faudra protéger derrière des lignes de tanks.

Un exemple concret : Aatrox en frontliner démoniaque

Un démon comme Aatrox aura un fort avantage sur le terrain si on l’équipe d’une Etreinte du Seraphin, d’un Echo de Luden et d’un Ange Gardien.

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Aatrox est un démon, maitre des lames, dont “l’ulti” (pour reprendre les termes de LoL) est une attaque chargée dévastatrice. Seraphin lui donne un bonus de mana (idéal pour déclencher son sort rapidement) ainsi qu’un gain de mana à chaque utilisation de sort. En gros, Aatrox utilisera son attaque dévastatrice beaucoup plus souvent. Luden en revanche, est ici un item crucial pour Aatrox, puisque l’objet lui confère des statistiques améliorées, mais surtout un effet de “splash” qui va faire rebondir les dégâts d’attaques magique (l’ulti en question) autour de la zone de dégât. Les deux combinés, et placés sur un personnage de mêlée comme Aatrox, fait que le démon inflige de très sérieux dégats dans les rangs ennemis, auxquels il va très vite se frotter en début de partie, avec une attaque ultime déjà bien préparée, alimentée par le buff des démons.

Enfin, l’Ange Gardien lui permettra de revenir à la vie après quelques secondes, s’il est mis à terre. Cet objet lui est très utile car cela lui permettra bien souvent de perdre “l’agro”, le fait d’être ciblé par les ennemis environnants, et donc d’être de nouveau frais et prêt à l’attaque face à des ennemis déjà sérieusement décimés ou mal en point. Et ce n’est, évidemment, qu’un exemple de stratégie.

Quelques axes d’amélioration

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Après 3 mois de service, TFT s’est déjà bien amélioré. Largement en retard par rapport à son concurrent direct le plus notable à ses débuts, le titre a su ajouter quelques features essentielles au fil des patchs très réguliers. Ainsi, on a pu voir débarquer le compteur de dégâts, qui permet de savoir quels sont les champions les plus faiblards de votre équipe, et qu’il faudra potentiellement changer de place ou carrément échanger.

On notera au passage certains soucis de pathfinding qui sont progressivement retravaillés, mais il arrive encore de voir des sorts lancés n’importe comment, ou des champions restés bloqués durant leurs positionnement. D’autres petits soucis, plus anecdotiques, entachent parfois l’expérience : achats de champions et placements d’items au tout dernier moment qui sont mal pris en compte, ou encore le fait que l’on puisse mettre parfois nos objets dans la réserve du camp adverse, ce qui n’est pas risqué car il ne pourra pas l’utiliser, mais risque fort d’apporter un peu de confusion.

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Toutefois, le rythme de patch, hebdomadaire pour l’instant, permet d’alterner ajout de contenu et ajustements, d’une semaine à l’autre. Ainsi, la “meta” est constamment remodelée, et même s’il existe des composition plus optimisées que d’autres, le fait qu’elles deviennent célèbres fait que plus de joueurs vont la jouer, et se partageront donc les champions (en nombre limités) disponibles dans la boutique. De cette manière, il n’existe pas vraiment de composition ultime et imparable, étant donné que tout le monde a accès à la même boutique et se partage donc les quelques copies des champions jugés “meta”, les rendant bien plus rare qu’à la normale.

Teamfight Tactics : L'excellent OVNI qui vient renforcer League of Legends

TFT fait son petit bonhomme de chemin et s’améliore constamment : ajouts de persos, ajouts de classe, équilibrage, parfois pointé du doigt, certes, mais toujours effectué en écoutant la communauté. Riot tient assurément le bon filon, jouable en normal ou en classé, et instaure un nouvel entrant incontournable dans l’environnement de League of Legends, qui avait besoin d’un gros coup de pouce depuis l’arrivée de Fortnite. De plus, jouer à TFT incite clairement à retourner de temps en temps sur League of Legends, ne serait-ce pour retrouver nos champions qui ont brillé en auto-chess, et les jouer dans leur "version LoL". C’est donc un titre réussi, et on a hâte de suivre son évolution.

 

 

Les notes :
+Points positifs
  • Des mécaniques automatisées qui traduisent une myriade de choix stratégiques.
  • Un système d’objet très efficace et ultra complet.
  • Des features pour rééquilibrer les forces entre joueurs (bonus de losestreak, draft à priorité pour les perdants).
  • Un système de synergies de classes efficace et intéressant.
  • Un support pour le moment exemplaire.
  • Un jeu passionnant qui sait aussi se consommer en faisant autre chose en même temps.
  • Free to play sans achats ingame avantageux.

 

-Points négatifs
  • Pas ou très peu de tutoriels : peu accessible à qui ne comprend pas les règles.
  • Soucis de pathfinding et quelques bugs.
  • Quelques soucis d’équilibrage d’une semaine à l’autre.
  • Des sessions de 30 à 45 minutes un peu longuettes sur les premières phases.
  • Uniquement jouable sur PC : on aurait aimé une version PC/mobile à expérience commune.

 

Teamfight Tactics est un auto-chess que l’on savoure sans modération. Grâce à sa réactivité et à son lore inépuisable, Riot installe son TFT au sommet du podium, en matière de popularité, de finition, et de support, augmentant semaine après semaine le potentiel de la formule, qui donne d’ailleurs sacrément envie de retourner sur LoL entre deux parties de TFT.

 

 

 

NOTE : 16/20

Posté par shenron08 à 20:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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30 août 2019

Test de Teppen - Jeu Video Giga France

NOTE : 16/20

teppen

Teppen est un jeu de cartes en temps réel inspiré des personnages de Capcom. Le titre reprend l'univers des jeux Capcom. Vous pouvez donc invoquer Dante de Devil May Cry, Morrigan de Darkstalkers, Blanka de Street Fighter ou encore Leon de Resident Evil.

teppen1NOTE : 16/20

Posté par shenron08 à 17:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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